L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recrute (15 avril 2026)

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : 02 postes

Lieu du Travail : Mali/Côte d'Ivoire

Description de l'emploi

Introduction

Fondée en 1951, l’OIM est une organisation apparentée aux Nations Unies et, en tant que principale agence onusienne dans le domaine des migrations, elle travaille en étroite collaboration avec des partenaires gouvernementaux, intergouvernementaux et non gouvernementaux. L’OIM s’engage à promouvoir des migrations humaines et ordonnées, bénéfiques à tous. Elle y parvient en fournissant des services et des conseils aux gouvernements et aux migrants.

L’OIM s’attache à créer un environnement de travail où tous ses employés peuvent s’épanouir professionnellement, tout en œuvrant à exploiter pleinement le potentiel des migrations. Pour en savoir plus sur la culture d’entreprise de l’OIM, consultez la page  Culture d’entreprise de l’OIM | Organisation internationale pour les migrations

Les candidatures internes et externes sont les bienvenues. Pour tous les postes vacants à l’OIM, les candidatures des candidats qualifiés et admissibles de premier niveau sont examinées avant celles des candidats qualifiés et admissibles de deuxième niveau lors du processus de sélection. Pour ce poste,  les candidats internes et assimilés  sont considérés comme des candidats de premier niveau.

POSTE 1 : Assistant(e) de Projet – Stabilisation et Prévention de l’Extrémisme Violent (PEV) – Mali

Contexte et portée organisationnels

Le projet « Approche intégrée pour la stabilité au Mali via l’amélioration de l’accès à la justice, à la sécurité et au relèvement communautaire », financé par la Norvège, est une initiative conjointe de l’ONUDC (chef de file), de l’OIM et du PNUD. Dans un contexte de crise multidimensionnelle marquée par l’insécurité et les déplacements forcés, l’OIM est chargé de mettre en œuvre des interventions de stabilisation communautaire centrées sur l’humain à Bamako, Bandiagara et Mopti. Ces actions voient à renforcer la résilience des populations vulnérables (déplacés, retournés, femmes et jeunes) face aux risques de recrutement par des groupes extrémistes.

Responsabilités

Ses missions se déclinent selon trois piliers majeurs :

  1. A. Coordination Institutionnelle et Coutumière :
  2.  Appuyer la coordination avec les autorités administratives régionales et coutumières locales (Gouvernorats, Préfectures, Mairies, chefs de villages et leaders religieux).
  3. Appuyer techniquement et logistiquement les Comités Consultatifs de Sécurité (CCS) et les bureaux de médiation locale (incluant les « cas de la paix » portées par les femmes).
  4. Faciliter l’organisation d’ateliers de planification participative et de budgétisation avec les autorités locales pour renforcer la confiance entre l’État et les citoyens.
  5. B. Technique d’assistance :
  6. Participer activement aux réunions des groupes de travail locaux (Cluster Protection, Sous-cluster VBG) afin de rapporter les besoins spécifiques des populations mobiles (déplacés internes et retournés).
  7. Assurer la liaison avec les partenaires de santé et les centres de prise en charge pour le référencement des survivants de violences et de VBG vers les services de soutien psychosocial et juridique.
  8. Coordonner le déploiement de l’ équipe mobile de réponse pour atteindre les communautés isolées ou récemment déplacées.
  9. C. Suivi, Analyse et Reporting :
  10. Préparateur des rapports d’activités réguliers, des notes d’information, des statistiques, des analyses et toute autre documentation sur les dynamiques de conflits locaux pour orienter les décisions stratégiques du projet.
  11. Contribuer à la collecte de données via la Matrice de suivi des déplacements (DTM) et mener des enquêtes de perception communautaire sur le retour des anciens associés aux groupes armés.
  12. Veiller à l’application des principes de « Ne pas nuire » et de sensibilité aux conflits, en signalant immédiatement tout risque d’escalade des tensions liées aux activités du projet.
  13. Assurer l’archivage électronique systématique des documents finaux produits, reçus et analysés.
  14.  
  15. 3. Tâches Opérationnelles Spécifiques :
  16. Identifier et accompagner les bénéficiaires directs (dont 60 % de femmes et 50 % de jeunes) dans les activités de réintégration économique et de Cash-for-Work.
  17. Superviser la mise en œuvre d’initiatives communautaires (sport, culture, dialogue) visant à promouvoir la tolérance et à offrir des alternatives à l’extrémisme violent.
  18. Organisateur des sessions de formation pour les prestataires de services et la société civile sur les soins tenant compte des traumatismes et les approches fondées sur les droits.
  19. Toute autre tâche nécessaire qui pourrait lui être confiée.

Qualifications

Qualifications et expérience requises

Éducation

  • Diplôme universitaire en sciences sociales, droit, gestion de projets ou domaine connexe avec trois ans d’expérience professionnelle pertinente.

  • OU Diplôme d’études secondaires avec cinq (05) ans d’expérience professionnelle pertinente.

Les universités accréditées sont celles qui figurent dans la  base de données mondiale de l’UNESCO sur l’enseignement supérieur.

Expérience

  •  Expérience confirmée dans les projets de stabilisation communautaire, PEV ou protection en contexte de crise.
  • Excellente connaissance du contexte sécuritaire et socio-culturel de la région de Mopti et de Bandiagara.
  • Capacité démontrée à travailler avec des autorités locales et des dirigeants traditionnels.
  • Une expérience de travail à Mopti, Bandiagara ou dans le centre du Mali avec les autorités locales et les communautés.

Compétences

  • Maîtrise des outils informatiques (MS Office, bases de données).
  • Excellentes capacités rédactionnelles et de synthèse.
  • Connaissance des concepts techniques de la stabilisation communautaire, PEV ou protection en contexte de crise

Langues

Tous les membres du personnel de l’OIM, toutes catégories confondues, doivent maîtriser l’une des langues officielles de l’OIM (anglais, français, espagnol).

Pour ce poste, 

La maîtrise du français (écrit et oral) et des langues locales (Bambara, Peulh, Dogon) sont essentielles pour interagir avec les communautés de Mopti et Bandiagara.

Les compétences linguistiques requises seront spécifiquement évaluées au cours du processus de sélection, qui peut comprendre des évaluations écrites et/ou orales.

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POSTE 2 : Responsable national des finances (NO-A) – Côte d’Ivoire