L’UNICEF œuvre dans les régions les plus difficiles du monde pour venir en aide aux enfants les plus défavorisés. Pour sauver leur vie. Pour défendre leurs droits. Pour les aider à réaliser leur plein potentiel.
Dans 190 pays et territoires, nous œuvrons chaque jour pour chaque enfant, partout dans le monde, afin de bâtir un monde meilleur pour tous.
Et nous n’abandonnons jamais
Représentant, D-1, Yaoundé, Cameroun
Offre n° 583632
Type de contrat : CDD Lieu d’affectation
: Yaoundé
Niveau : D-1
Lieu : Cameroun
Catégories : Postes de direction, Direction exécutive
Pour chaque enfant, l’excellence !
Le/La Représentant(e) est le/la représentant(e) accrédité(e) de l’UNICEF dans le pays et relève du/de la Directeur(trice) régional(e) pour la direction et la supervision générales. Il/Elle est chargé(e) d’établir un dialogue avec le gouvernement afin d’élaborer le cadre de coopération dans le pays et de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement, les institutions nationales, les parties prenantes et les partenaires pour développer le Programme de coopération gouvernement-UNICEF dans le pays, en appui actif aux efforts visant à promouvoir les droits de l’enfant tels qu’ils sont établis par la Convention relative aux droits de l’enfant, les autres traités et cadres internationaux, les ODD et les organes intergouvernementaux des Nations Unies.
En tant que chef de bureau de pays de taille moyenne, le/la représentant(e) est chargé(e) d’assurer le leadership et la vision de l’équipe du bureau de pays de l’UNICEF, notamment en matière de gestion et d’optimisation des ressources, afin d’atteindre les objectifs fixés et de garantir les droits de l’enfant. Il/Elle dirige et supervise les différents secteurs de programmes et les équipes opérationnelles, veillant à l’obtention de résultats de qualité, conformément aux plans stratégiques de l’UNICEF, à ses normes de performance, à son cadre de responsabilité, ainsi qu’à ses principes d’éthique et d’intégrité. Le/La représentant(e) est responsable du respect des valeurs fondamentales de l’UNICEF – bienveillance, respect, intégrité, confiance et responsabilité – et de la mise en place et du maintien d’un environnement de travail non discriminatoire, inclusif et bienveillant pour l’ensemble du personnel, afin de lui permettre d’obtenir efficacement des résultats de haute qualité pour les enfants.
Comment pouvez-vous faire la différence ?
- Élaboration et planification du programme de pays
- Diriger et gérer le CO
- Suivi et contrôle de la qualité du programme de pays
- Représentation et relations extérieures au niveau mondial/national
- Appui au coordonnateur résident et à l’équipe de pays des Nations Unies
- Mobilisation des ressources et partenariats
- Leader en matière d’innovation, de gestion des connaissances et de renforcement des capacités
- Sécurité, sûreté et bien-être du personnel, des programmes et des ressources organisationnelles
Pour être considéré comme un défenseur de chaque enfant, vous devrez…
Qualification
- Un diplôme universitaire de niveau supérieur en sciences sociales, relations internationales, gouvernement et relations publiques, politiques publiques ou sociales, sociologie, développement social ou communautaire ou dans d’autres domaines connexes est requis.
- Une expérience professionnelle d’au moins treize (13) ans, alliant leadership intellectuel et managérial dans le domaine de la coopération au développement à l’échelle internationale, dont une partie acquise dans des pays en développement et en contexte d’urgence, est requise. Une expérience professionnelle pertinente au sein d’une agence ou organisation du système des Nations Unies constitue un atout.
- La maîtrise du français et de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est requise . La connaissance d’une autre langue officielle de l’ONU ou d’une langue locale est un atout.
Profil de la personne :
- Connaissances et compétences nécessaires pour travailler dans un environnement de programmation complexe et dans des pays fragiles, en situation humanitaire et post-conflit ;
- Expérience dans les pays à revenu faible ou intermédiaire avec une capacité démontrée à renforcer les capacités du gouvernement à élaborer des politiques, des normes et des standards fondés sur les droits de l’enfant, ainsi qu’à surveiller la prestation de services au niveau opérationnel ;
- Sens politique aiguisé, fortes compétences analytiques et capacité à simplifier des problématiques complexes et délicates.
- Capacité à positionner stratégiquement l’UNICEF comme un partenaire de choix dans le secteur du développement, tant au niveau gouvernemental que non gouvernemental, afin de faire progresser les initiatives nationales et locales visant à garantir les droits de l’enfant.
- Capacité avérée à mobiliser des ressources (y compris des ressources nationales, notamment gouvernementales) et à établir des relations stratégiques avec les donateurs et les parties prenantes ;
- Solides compétences en communication et en plaidoyer ;
- Expérience professionnelle internationale et dans les pays en développement, ainsi qu’expérience de travail sur le terrain ;
- Connaissances et expérience en matière d’urgences ;
- Approches et programmes axés sur les droits et les résultats à l’UNICEF ;
- Intégration et synthèse des différentes activités du programme conformément aux pratiques professionnelles et aux politiques, procédures et directives du programme de l’UNICEF ;
- Connaissance approfondie des concepts avancés dans la discipline principale, avec une connaissance étendue des disciplines connexes, et une connaissance approfondie des politiques et procédures organisationnelles pertinentes.
- Capacité à élaborer des stratégies, à diriger efficacement des équipes et à obtenir des résultats dans un contexte programmatique, opérationnel et sécuritaire complexe et instable ;
- Capacité à diriger, inspirer, motiver et développer efficacement une équipe de personnel international et national en vue de la réalisation de résultats de programme durables dans un environnement complexe ;
- La maîtrise du français et de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est indispensable pour réussir dans ce poste.
Typologie des pays :
- Lieu d’affectation : Yaoundé, Cameroun est un lieu d’affectation familial de catégorie « B » ;
- Niveau de revenu du pays : Revenu moyen inférieur ;
- Taille du bureau : 123 postes permanents ; 4 bureaux de terrain en plus du bureau de pays basé à Yaoundé ;
- Effectif actuel (août 2025) : 166 employés (36 IPO, 71 NPO, 59 GS) – 75 femmes, 91 hommes – Ressortissants du programme IPO : 27, Ressortissants industriels IPO : 09 ;
- Budget annuel : 57 millions de dollars américains
- Ce poste convient-il à un(e) représentant(e) débutant(e) ? Compte tenu du contexte très complexe, ce poste exige une expérience préalable en tant que représentant(e) ; il ne convient donc pas à un(e) représentant(e) débutant(e).
- Scolarité : Écoles internationales françaises et américaines.
Bref contexte national :
Perspectives humanitaires, économiques et climatiques : [1] :
Le Cameroun est un pays situé au cœur de l’Afrique centrale, s’étendant du golfe de Guinée et de la forêt équatoriale jusqu’aux abords du Sahel, et jusqu’au lac Tchad. Selon les estimations de sources telles que la Banque mondiale, la population du Cameroun s’élevait à environ 29 à 30 millions d’habitants en 2024, avec une prédominance de la population urbaine (59,4 %) par rapport à la population rurale (40,5 %). Les enfants représentent près de la moitié de la population (49 %).
Bien que le Cameroun jouisse d’une stabilité politique depuis son indépendance, le pays est en proie à des tensions internes et régionales depuis une décennie. En 2025, 3 millions de personnes, dont 1,7 million d’enfants, auront besoin d’une aide humanitaire. Ces populations sont affectées par les conflits et les violences, les chocs climatiques et les épidémies. Ces facteurs de besoin sont étroitement liés à trois crises humanitaires majeures et prolongées : le conflit du bassin du lac Tchad, la crise Nord-Ouest/Sud-Ouest et l’impact de l’arrivée de réfugiés centrafricains dans les régions orientales du pays. Ces difficultés sont aggravées par des facteurs sous-jacents tels que la pauvreté chronique et la faiblesse des infrastructures, qui accentuent les vulnérabilités et réduisent la résilience des communautés. L’impact sur les enfants et les familles est profond et se traduit notamment par le recrutement dans des groupes armés, les déplacements de population, les séparations familiales et un accès limité aux services essentiels.
Le Cameroun est riche en ressources naturelles (pétrole et gaz, minéraux et bois précieux) et agricoles (café, coton, cacao, maïs et manioc). Son économie est très diversifiée et repose sur l’agriculture, l’exploitation des ressources naturelles, l’industrie et les services.
Avec un revenu par habitant de 1 706 dollars, le Cameroun est considéré comme un pays à revenu intermédiaire. Son économie est consolidée par la diversité de ses secteurs de production et par une croissance du PIB (3,3 %), supérieure à la croissance démographique (2,3 %), générant ainsi des ressources potentielles pour le développement. Une pression fiscale (12,6 % du PIB) permet également d’investir dans des politiques sociales ayant un impact sur le capital humain. Cependant, malgré cette situation économique favorable, la pauvreté persiste et a progressé au cours de la dernière décennie (2014-2022) : elle touchait 37,7 % des ménages en 2022, contre 37,5 % en 2014. On observe une augmentation du taux de pauvreté en milieu urbain, qui a doublé entre 2014 et 2022, passant de 8,5 % à 21,6 %. Il existe une forte disparité entre les régions, les régions Centre, Sud et Littoral ayant une incidence inférieure à 25 %, tandis que trois régions dépassent les 50 % (Extrême Nord 69,2 % ; Nord 61,1 % ; Nord-Ouest 66,8 %).
Le Cameroun possède un indice de capital humain (ICH) de 0,4, ce qui signifie qu’un enfant né aujourd’hui au Cameroun sera 40 % moins productif à l’âge adulte que s’il avait bénéficié d’une éducation complète et d’une bonne santé. Bien que ce score soit inférieur aux moyennes de l’Afrique subsaharienne, les moyennes nationales masquent d’importantes inégalités : le Cameroun présente l’un des plus grands écarts d’ICH entre les quintiles les plus riches et les plus pauvres de sa population. De plus, une grande partie de la population souffre de privations multiples, en particulier les enfants. En effet, 47,5 % des enfants âgés de 0 à 17 ans souffrent d’au moins quatre des dix dimensions de la privation (nutrition, santé, protection, logement, accès à l’eau, etc.), ce qui compromet leur développement futur. 27,3 % des enfants en milieu rural sont gravement privés de ressources, contre seulement 3,0 % des enfants en milieu urbain.
Ainsi, près de 6 millions d’enfants ne voient pas leurs droits pleinement garantis, même si le Cameroun a ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) en janvier 1993 et la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant en septembre 1997.
Parmi les 45 Objectifs de développement durable (ODD) relatifs aux enfants, 28 nécessiteraient des efforts considérables et soutenus pour être atteints. Les privations et les inégalités diverses touchent particulièrement les filles et les femmes. En 2022, l’Indice de développement humain des femmes restait inférieur à celui des hommes. Ces disparités sont particulièrement marquées dans le domaine de l’éducation, mais aussi en ce qui concerne le revenu par habitant et une surreprésentation des femmes sur le marché du travail informel.
Selon l’Indice des risques climatiques pour les enfants de l’UNICEF, le Cameroun figure parmi les dix pays au monde où les enfants sont les plus exposés aux aléas, chocs et stress liés au climat et à l’environnement. Le pays abrite sur son territoire une grande diversité de climats et d’écosystèmes d’Afrique tropicale. Ses régions sahéliennes sont fortement touchées par la sécheresse, la désertification et les inondations saisonnières ; ses zones côtières sont menacées par l’accélération de l’érosion côtière et la montée des eaux ; et ses territoires du bassin du Congo subissent la déforestation et l’appauvrissement de la biodiversité.
Outre les catastrophes liées au changement climatique, le Cameroun est également exposé à l’érosion côtière sur son littoral et à la diminution constante des forêts dans le bassin du Congo, même si le rythme de la déforestation y est plus lent qu’en Amazonie ou dans le golfe de Guinée. Ce poumon vert de la planète est victime d’une exploitation anarchique du bois, privant les communautés locales et autochtones, déjà parmi les plus vulnérables, de leurs ressources vitales. Il est important de souligner que le changement climatique accélère la dégradation de l’environnement, notamment l’érosion côtière et la déforestation, ce qui signifie que l’action climatique et la protection de l’environnement sont interdépendantes.
Les événements susmentionnés ont déjà entraîné des pertes humaines et socio-économiques considérables au Cameroun, affectant le bien-être de milliers de personnes à travers le pays, en particulier les enfants. Les vagues de chaleur affectent profondément les enfants dont la physiologie ne supporte pas les températures élevées et les températures dépassant durablement 35 degrés. Dans les régions du nord du Cameroun (Extrême-Nord et Nord), les vagues de chaleur sont de plus en plus fréquentes, affectant à la fois la santé des enfants et leur capacité de concentration pendant les heures de classe.
Résultats clés pour les enfants (RCE) :
Le bureau de pays a priorisé trois KRC : la vaccination, la prévention du retard de croissance et l’enregistrement des naissances.
En matière de vaccination , le taux national de vaccination des enfants de 0 à 11 mois avec trois doses du vaccin DTP/Penta a atteint 82 %. La vaccination de routine continue de subir les graves répercussions de la pandémie de COVID-19. Le pays a toutefois pu améliorer sa chaîne du froid alimentée à l’énergie solaire et l’étendre aux zones reculées. Grâce à une surveillance active et à des campagnes de vaccination régulières, le pays a conservé son statut d’État exempt de poliomyélite. Pour des raisons de sécurité, le fonctionnement des services de vaccination est inégal. Le taux de vaccination a donc diminué dans les régions touchées par la crise.
En ce qui concerne la prévention du retard de croissance , la supplémentation en vitamine A chez les enfants de 6 à 59 mois a maintenu des niveaux satisfaisants. L’intégration de la vitamine A dans les services de suivi de routine n’a pas encore démontré son efficacité. L’allaitement maternel exclusif a légèrement progressé, mais demeure un défi, notamment en milieu rural.
Ces deux dernières années, le Cameroun a déployé des efforts considérables en matière d’enregistrement des naissances . Parmi les progrès accomplis, on peut citer l’augmentation du nombre de services de santé proposant des services d’enregistrement des naissances, une nouvelle loi sur l’enregistrement des naissances introduisant la numérisation comme solution durable pour étendre et généraliser ce service dans le pays, et l’engagement des autorités locales, dans le cadre du processus de décentralisation, à allouer des ressources adéquates à l’enregistrement des naissances. Cependant, la faiblesse du système de collecte de données rend difficile l’évaluation des progrès réalisés dans ce domaine.
Pour chaque enfant, vous démontrez…
Les valeurs fondamentales de l’UNICEF – bienveillance, respect, intégrité, confiance, responsabilité et durabilité (CRITAS) – sous-tendent toutes nos actions et la manière dont nous les menons. Découvrez notre Charte des valeurs : Les valeurs de l’UNICEF
Compétences
- Établit et entretient des partenariats (niveau III)
- Fait preuve de conscience de soi et de conscience éthique (niveau III)
- Volonté d’obtenir des résultats à fort impact (niveau III)
- Innove et s’adapte au changement (niveau III)
- Gère l’ambiguïté et la complexité (niveau III)
- Pense et agit de manière stratégique (niveau III)
- Travaille en collaboration avec les autres (niveau III)
- Encadre, dirige et gère les personnes (niveau III)
Pour consulter notre référentiel de compétences, veuillez cliquer ici .
L’UNICEF applique une politique de tolérance zéro à l’égard de tout comportement incompatible avec les buts et objectifs des Nations Unies et de l’UNICEF, notamment l’exploitation et les abus sexuels, le harcèlement sexuel, l’abus d’autorité et la discrimination. L’UNICEF s’engage à promouvoir la protection et la sauvegarde de tous les enfants. Par conséquent, tous les candidats retenus feront l’objet de vérifications rigoureuses de leurs références et de leurs antécédents, et devront se conformer à ces normes et principes. Ces vérifications porteront notamment sur les diplômes et l’expérience professionnelle. Les candidats retenus pourront être amenés à fournir des informations complémentaires pour permettre ces vérifications.
L’UNICEF est attachée à la diversité et à l’inclusion au sein de son personnel et encourage toutes les candidatures, quels que soient le sexe, la nationalité, la religion, l’origine ethnique ou le handicap, pour rejoindre l’organisation.
Remarques :
L’UNICEF promeut et défend les droits de chaque enfant, partout dans le monde, dans toutes ses activités et a pour mandat de soutenir la réalisation de ces droits, notamment pour les enfants les plus défavorisés. Son personnel mondial doit refléter la diversité de ces enfants. La famille UNICEF s’engage à inclure toutes les personnes , sans distinction de race, d’origine ethnique, de handicap, d’identité de genre, d’orientation sexuelle, de religion, de nationalité, de milieu socio-économique, d’appartenance à une minorité ou de toute autre situation.
L’UNICEF encourage les candidatures de toutes les personnes qualifiées, sans distinction de sexe, de nationalité, de religion ou d’origine ethnique, et de personnes en situation de handicap, y compris les personnes neurodivergentes. Nous offrons à notre personnel de nombreux avantages, notamment un congé parental rémunéré, des pauses pour l’allaitement et des aménagements raisonnables pour les personnes en situation de handicap. L’UNICEF met en place des aménagements raisonnables tout au long du processus de recrutement. Si vous avez besoin d’aménagements, veuillez soumettre votre demande via le bouton « Accessibilité » sur la page Carrières de l’UNICEF ( Accessibilité | UNICEF) . Si votre candidature est retenue, veuillez contacter directement le recruteur pour lui fournir plus de détails, afin que nous puissions prendre les dispositions nécessaires à l’avance.
L’UNICEF n’embauche pas de candidats mariés à des enfants (personnes de moins de 18 ans). L’UNICEF applique une politique de tolérance zéro à l’égard de tout comportement incompatible avec les buts et objectifs des Nations Unies et de l’UNICEF, notamment l’exploitation et les abus sexuels, le harcèlement sexuel, l’abus d’autorité et la discrimination fondée sur le sexe, la nationalité, l’âge, la race, l’orientation sexuelle, la religion, l’origine ethnique ou le handicap. L’UNICEF s’engage à promouvoir la protection et la sauvegarde de tous les enfants. Tous les candidats retenus feront donc l’objet de vérifications rigoureuses de leurs références et de leurs antécédents, et devront respecter ces normes et principes. Ces vérifications porteront notamment sur les diplômes et l’expérience professionnelle. Les candidats retenus pourront être amenés à fournir des informations complémentaires pour permettre ces vérifications, et les candidats en situation de handicap pourront être invités à fournir, de manière confidentielle, des documents justificatifs relatifs à leur handicap.
Les nominations à l’UNICEF sont soumises à une autorisation médicale. L’obtention d’un visa auprès du pays d’accueil du lieu d’affectation est requise pour les postes relevant du Programme international de protection de l’enfance (PI) et sera facilitée par l’UNICEF. Les nominations peuvent également être soumises à des exigences de vaccination, notamment contre le SARS-CoV-2 (Covid-19). Si vous êtes sélectionné(e) pour un poste à l’UNICEF, vous devrez soit être vacciné(e) conformément aux exigences, soit obtenir une exemption médicale du département compétent des Nations Unies. À défaut, votre sélection sera annulée.
Conformément à l’article 101, paragraphe 3, de la Charte des Nations Unies, le critère primordial pour le recrutement du personnel est la nécessité d’assurer les plus hautes qualités d’efficacité, de compétence et d’intégrité.
L’UNICEF s’engage à promouvoir un personnel inclusif, représentatif et accueillant.
Les fonctionnaires qui souhaitent travailler pour l’UNICEF doivent généralement démissionner de leur poste au sein de l’administration avant de prendre leurs fonctions. L’UNICEF se réserve le droit de retirer une offre d’emploi, sans indemnité, si un visa ou une autorisation médicale n’est pas obtenu(e), ou si les vaccinations requises ne sont pas effectuées, dans un délai raisonnable et pour quelque raison que ce soit.
L’UNICEF ne perçoit aucun frais de dossier à quelque étape que ce soit de son processus de recrutement, de sélection et d’embauche (candidature, entretien, validation des candidatures, nomination et formation). L’UNICEF ne demandera jamais les coordonnées bancaires des candidats.
Dans ce rôle, vous collaborerez avec des collègues répartis sur plusieurs sites. Afin de favoriser une collaboration efficace, nous encourageons des horaires de travail flexibles qui tiennent compte des différents fuseaux horaires, tout en accordant une grande importance au bien-être de nos collaborateurs.
La mobilité est une condition d’emploi pour les professionnels internationaux travaillant à l’UNICEF et un principe fondamental de la fonction publique internationale.
L’action humanitaire est une priorité transversale du Plan stratégique de l’UNICEF. L’UNICEF s’engage à rester présent et à agir dans les contextes humanitaires. Par conséquent, l’ensemble du personnel, à tous les niveaux et dans tous les domaines fonctionnels, peut être mobilisé pour appuyer la réponse humanitaire, contribuant ainsi au renforcement de la résilience des communautés et des capacités des autorités nationales.
Tous les postes à l’UNICEF sont publiés et seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour la suite du processus de sélection. Un candidat interne possédant les compétences requises pour le poste dans le domaine fonctionnel concerné, ou un candidat interne/externe appartenant au groupe de talents correspondant, pourra être sélectionné, s’il correspond au profil recherché, sans évaluation des autres candidats.
Des informations complémentaires sur les possibilités d’emploi à l’UNICEF sont disponibles ici .
[1] S’appuyant sur les Perspectives économiques régionales du FMI d’octobre 2019 et d’avril 2020 (www.imf.org) et sur le document non publié du Comité permanent interinstitutions (CPI) intitulé « Impact macroéconomique de la COVID-19 sur les pays à revenu faible et intermédiaire » (non publié), 9 avril 2020 ( lien SharePoint ).
Date limite (heure normale d’Afrique centrale occidentale) : .