Créé en décembre 1999, le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) est le point focal désigné au sein du système des Nations Unies pour la coordination des efforts de réduction des risques de catastrophe et pour assurer les synergies entre les activités de réduction des risques de catastrophe menées par les Nations Unies et les organisations régionales, tant dans les pays développés que dans les pays en développement. Dirigé par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (RSSG), l’UNDRR compte plus de 150 employés répartis entre son siège à Genève, en Suisse, et ses bureaux régionaux. L’UNDRR coordonne les efforts internationaux de réduction des risques de catastrophe et oriente, suit et rend compte des progrès accomplis dans la mise en œuvre du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe 2015-2030. En outre, l’UNDRR plaide en faveur d’un accroissement des investissements dans la réduction des risques de catastrophe, promeut des approches inclusives et sensibles au genre en matière de réduction des risques et soutient le partage des connaissances par le biais de plateformes et d’outils tels que Prevention Web, des publications techniques, le Rapport mondial d’évaluation sur la réduction des risques de catastrophe et l’organisation de la Plateforme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe. La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est l’institution exécutive chargée de la conception, de la coordination et de la mise en œuvre des programmes et politiques de la CEDEAO. Suite à la transformation du Secrétariat exécutif de la CEDEAO en Commission en 2007, la CEDEAO a renforcé ses capacités institutionnelles pour appuyer les États membres dans la mise en œuvre des programmes, la coordination et l’intégration régionale. Grâce à cette transformation, la CEDEAO a accru sa capacité à répondre aux nouveaux défis régionaux, notamment les risques de catastrophe, les urgences humanitaires et les risques transfrontaliers, conformément à son mandat d’améliorer les conditions de vie, de promouvoir le développement durable et d’approfondir l’intégration régionale. Le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR), avec le soutien financier de la Commission européenne (DG ECHO), met en œuvre une action intitulée « Renforcement de la coopération et de la solidarité régionales pour réduire l’impact des catastrophes et les besoins humanitaires en Afrique de l’Ouest ». Cette action aide la CEDEAO et ses États membres à renforcer leur préparation et leur résilience face aux catastrophes, à travers trois résultats clés : • Les États membres décident de la mise en place et approuvent le cadre politique du mécanisme de coopération régionale de la CEDEAO pour la préparation et la réponse aux catastrophes. • Les autorités régionales et nationales d’Afrique de l’Ouest ont amélioré la disponibilité et l’accès aux informations sur les risques afin de renforcer la préparation et la réponse aux catastrophes. • Les acteurs nationaux et régionaux de la gestion des catastrophes et de l’aide humanitaire ont renforcé leurs capacités opérationnelles en matière de préparation aux catastrophes, d’intervention précoce et préventive et de réponse aux catastrophes. Cette action représente un partenariat stratégique entre la CEDEAO, l’UNDRR et la DG ECHO, visant à renforcer la coordination régionale et à améliorer l’accès aux informations sur les risques.Ce projet vise à renforcer les capacités opérationnelles de préparation et de réponse aux catastrophes en Afrique de l’Ouest. Il appuiera le renforcement des connaissances régionales sur les risques, l’harmonisation des données et l’utilisation de l’information sur les risques pour la préparation et l’intervention précoce. Dans ce contexte, le consultant régional en évaluation des risques de catastrophe réalisera une analyse approfondie : • Une analyse exhaustive des évaluations, méthodologies et outils d’information existants sur les risques de catastrophe au sein des États membres de la CEDEAO et des institutions régionales. Identification des principales lacunes et des bonnes pratiques, notamment une évaluation de la disponibilité des données, des approches méthodologiques et de leur conformité aux normes internationales. • À partir des conclusions de l’analyse des évaluations et outils d’information existants, le consultant élaborera un aperçu régional consolidé des risques de catastrophe pour la CEDEAO. Ce travail impliquera la synthèse d’informations sur les risques multirisques entre les pays, y compris des données sur les aléas, l’exposition, la vulnérabilité et les risques transfrontaliers, afin de produire un profil de risque régional cohérent. Cet aperçu facilitera la prise de décision éclairée par les risques, la préparation et la planification des interventions aux niveaux régional et national. Les résultats de cette mission de conseil visent à améliorer la disponibilité, l’accessibilité et l’utilisation des informations sur les risques, afin de faciliter la prise de décision éclairée par les risques, la planification de la préparation et la coordination régionale. De plus, cette mission fournira les bases techniques nécessaires aux activités opérationnelles ultérieures, notamment la production, par le Centre des opérations de la CEDEAO, de documents régionaux de préparation aux catastrophes et d’intervention rapide, ainsi que l’intégration de jeux de données harmonisés dans les plateformes de la CEDEAO (dont MyDEWETRA), favorisant ainsi l’interopérabilité et un meilleur partage de l’information dans la région. Objectif de la mission : Cette mission de conseil a pour objectif d’appuyer la CEDEAO et le UNDRR dans le renforcement de la planification régionale de la réduction des risques de catastrophe et de la préparation aux catastrophes en Afrique de l’Ouest. Pour ce faire, elle procédera à une analyse systématique des évaluations des risques de catastrophe et des outils d’information existants, à l’identification des principales lacunes et des bonnes pratiques, et à l’élaboration d’un aperçu consolidé et multirisque des risques de catastrophe à l’échelle régionale, afin d’éclairer la prise de décision éclairée par les risques. 1. Phase de lancement et cadre méthodologique • Élaborer un rapport de lancement décrivant l’approche méthodologique, le cadre analytique, les outils de collecte de données et le plan de travail de la mission. • Définir le périmètre et l’approche de l’évaluation des systèmes d’information sur les risques et de l’élaboration de l’aperçu régional des risques. • Identifier les principales parties prenantes et établir un plan de mobilisation des parties prenantes afin de soutenir la collecte et la validation des données. 2. Analyse des évaluations des risques et des outils d’information • Compiler, examiner et analyser les évaluations des risques de catastrophe, les méthodologies et les systèmes d’information existants dans les États membres de la CEDEAO et les institutions régionales. • Évaluer la disponibilité, la qualité et l’accessibilité des données.et leur utilisation dans la prise de décision, notamment pour les systèmes d’alerte précoce • Identifier les lacunes, les chevauchements et les incohérences des approches actuelles, ainsi que les bonnes pratiques et les solutions adaptables • Produire un rapport analytique structuré mettant en évidence les principaux constats, les lacunes et les recommandations visant à renforcer l’information et la coordination régionales en matière de risques 3. Élaboration de l’Aperçu régional des risques de catastrophe • Synthétiser les informations sur les risques multirisques à travers les pays. • Intégrer les données sur les aléas, l’exposition, la vulnérabilité et les risques transfrontaliers, y compris les données relatives au genre et au handicap. • Élaborer un profil de risque régional cohérent pour appuyer la planification de la préparation et de la réponse. • Structurer les résultats dans des formats adaptés à l’intégration dans les outils et plateformes de la CEDEAO, notamment le système MyDEWETRA. 4. Atelier de consultation des parties prenantes et rapport • Organiser et animer un atelier de consultation des parties prenantes afin de présenter les conclusions et de recueillir les commentaires de la CEDEAO, des États membres et des partenaires. • Intégrer les contributions des parties prenantes dans les livrables finaux afin d’en garantir la pertinence, l’exactitude et l’appropriation. • Fournir les livrables finaux conformément aux normes de qualité et aux échéances convenues. Résultat final du service : 1. Rapport initial (cadre méthodologique) • Un rapport détaillé présentant l’approche générale, la méthodologie de l’évaluation nationale et un aperçu des risques, les outils et le plan de travail pour la réalisation de l’évaluation régionale des risques de catastrophe. 2. Outils d’évaluation des risques et analyse de l’information • Une analyse structurée des évaluations des risques et des outils d’information existants en Afrique de l’Ouest, la réalisation d’évaluations nationales par le biais de missions, l’identification des principales lacunes et la mise en évidence des bonnes pratiques en matière d’utilisation des données, de coordination et de systèmes d’alerte précoce. 3. Aperçu régional des risques de catastrophe • Un aperçu complet des risques de catastrophe dans la région de la CEDEAO, y compris les impacts transfrontaliers, validé par des consultations et des ateliers avec les parties prenantes, intégrant les commentaires, les points de consensus et les recommandations afin de renforcer l’exactitude et la pertinence de l’évaluation. L’analyse régionale des risques intégrera les dimensions de genre et de handicap. Le/la consultant(e) travaillera sous la supervision générale du/de la chargé(e) de gestion de programme du Bureau régional de l’UNDRR pour l’Afrique.y compris le système MyDEWETRA. 4. Atelier de consultation des parties prenantes et rapport • Organiser et animer un atelier de consultation des parties prenantes afin de présenter les conclusions et de recueillir les commentaires de la CEDEAO, des États membres et des partenaires. • Intégrer les contributions des parties prenantes dans les résultats finaux afin d’en garantir la pertinence, l’exactitude et l’appropriation. • Fournir les résultats finaux conformément aux normes de qualité et aux échéances convenues. Résultat final du service 1. Rapport initial (cadre méthodologique) • Un rapport détaillé décrivant l’approche globale, la méthodologie de l’évaluation nationale et l’aperçu des risques, les outils et le plan de travail pour la réalisation de l’évaluation régionale des risques de catastrophe. 2. Outils d’évaluation des risques et analyse de l’information • Une analyse structurée des évaluations des risques et des outils d’information existants en Afrique de l’Ouest, la réalisation d’évaluations nationales par le biais de missions, l’identification des principales lacunes et la mise en évidence des bonnes pratiques en matière d’utilisation des données, de coordination et de systèmes d’alerte précoce. 3. Aperçu régional des risques de catastrophe • Un aperçu complet des risques de catastrophe dans la région de la CEDEAO, y compris les impacts transfrontaliers, validé par des consultations et des ateliers avec les parties prenantes, intégrant les commentaires, les points de consensus et les recommandations afin de renforcer l’exactitude et la pertinence de l’évaluation. L’analyse régionale des risques intégrera les dimensions de genre et de handicap. Le/la consultant(e) travaillera sous la supervision générale du/de la chargé(e) de gestion de programme du Bureau régional de l’UNDRR pour l’Afrique.y compris le système MyDEWETRA. 4. Atelier de consultation des parties prenantes et rapport • Organiser et animer un atelier de consultation des parties prenantes afin de présenter les conclusions et de recueillir les commentaires de la CEDEAO, des États membres et des partenaires. • Intégrer les contributions des parties prenantes dans les résultats finaux afin d’en garantir la pertinence, l’exactitude et l’appropriation. • Fournir les résultats finaux conformément aux normes de qualité et aux échéances convenues. Résultat final du service 1. Rapport initial (cadre méthodologique) • Un rapport détaillé décrivant l’approche globale, la méthodologie de l’évaluation nationale et l’aperçu des risques, les outils et le plan de travail pour la réalisation de l’évaluation régionale des risques de catastrophe. 2. Outils d’évaluation des risques et analyse de l’information • Une analyse structurée des évaluations des risques et des outils d’information existants en Afrique de l’Ouest, la réalisation d’évaluations nationales par le biais de missions, l’identification des principales lacunes et la mise en évidence des bonnes pratiques en matière d’utilisation des données, de coordination et de systèmes d’alerte précoce. 3. Aperçu régional des risques de catastrophe • Un aperçu complet des risques de catastrophe dans la région de la CEDEAO, y compris les impacts transfrontaliers, validé par des consultations et des ateliers avec les parties prenantes, intégrant les commentaires, les points de consensus et les recommandations afin de renforcer l’exactitude et la pertinence de l’évaluation. L’analyse régionale des risques intégrera les dimensions de genre et de handicap. Le/la consultant(e) travaillera sous la supervision générale du/de la chargé(e) de gestion de programme du Bureau régional de l’UNDRR pour l’Afrique.
Qualifications/Compétences
Un diplôme universitaire de niveau supérieur (Master ou équivalent) en gestion des risques de catastrophe, protection civile, sciences de l’environnement, géomatique, politiques publiques ou dans un domaine connexe est requis. Un diplôme universitaire de premier cycle dans l’un de ces domaines, assorti de deux années d’expérience professionnelle pertinente supplémentaires, peut être accepté à la place du diplôme de niveau supérieur. Sept (7) années d’expérience professionnelle pertinente en réduction des risques de catastrophe, préparation aux situations d’urgence ou dans des domaines connexes, au niveau régional ou international, sont requises. Une expérience en évaluation des risques, analyse de la vulnérabilité et conception ou mise en œuvre de programmes de gestion des risques de catastrophe et de préparation aux situations d’urgence, de préférence dans un contexte multinational ou régional, est souhaitable. Une expérience de travail avec des cadres régionaux et internationaux de réduction des risques de catastrophe, et une expérience préalable de collaboration avec les systèmes de la CEDEAO ou des institutions régionales africaines, sont requises. Une connaissance technique des méthodologies d’évaluation des risques multirisques, des systèmes de préparation et de réponse aux situations d’urgence et des cadres de gouvernance des risques de catastrophe, y compris une familiarité avec les outils de cartographie des risques et d’analyse spatiale basés sur les SIG, en particulier lorsque ces outils ont été utilisés pour appuyer l’élaboration de politiques, la planification de la préparation ou la prise de décisions opérationnelles, est souhaitable. Une expérience en analyse et synthèse, notamment la capacité à gérer, interpréter et intégrer des données quantitatives et qualitatives provenant de sources diverses et issues de plusieurs pays, est souhaitable. Une expérience en matière de mobilisation des parties prenantes, permettant une collaboration efficace au sein d’environnements régionaux et institutionnels complexes, est également souhaitable.
Traduction
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. La maîtrise de ces deux langues est requise pour ce poste.
Informations supplémentaires
En raison du grand nombre de candidatures reçues, seuls les candidats retenus seront contactés.
Aucun frais de dossier
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.