Plan International est une organisation humanitaire et de développement internationale qui œuvre pour la promotion des droits de l’enfant et l’égalité des filles. Forte de plus de 80 ans d’expérience, elle travaille aux côtés des enfants, des jeunes, des communautés et de ses partenaires pour s’attaquer aux causes profondes des inégalités et aux difficultés rencontrées par les enfants vulnérables. Présente dans plus de 75 pays, elle conjugue action concrète et plaidoyer fondé sur des données probantes afin d’impulser le changement aux niveaux local, national et international.
Plan International Nigeria, créé en 2014, œuvre à l’autonomisation des filles et des jeunes femmes grâce à des programmes transformateurs en matière d’égalité des sexes et à des interventions stratégiques. Notre stratégie pays (exercices 2024-2028), intitulée « Toutes les filles fortes, actrices du changement mondial », vise à permettre à 20 millions de filles au Nigeria d’apprendre, de diriger, de décider et de s’épanouir.
Nous accordons la priorité à une éducation inclusive et de qualité, à l’emploi et à l’entrepreneuriat des jeunes, à la santé et aux droits sexuels et reproductifs, à la nutrition, au développement de la petite enfance et à la protection contre la violence.
2.0 Contexte et arrière-plan
Le Nigéria est confronté à une grave crise de l’éducation. Selon l’UNICEF, le nombre d’enfants non scolarisés au Nigéria a atteint 18,95 millions, soit le chiffre le plus élevé au monde. La pauvreté endémique, les conflits armés (particulièrement dans le nord du pays), l’insécurité et des barrières socioculturelles profondément ancrées, telles que les mariages précoces, le travail des enfants et la discrimination fondée sur le sexe, excluent des millions d’enfants en âge scolaire, notamment les filles et les enfants handicapés, du système éducatif formel. Le nord du Nigéria est touché de manière disproportionnée : l’UNICEF a constaté que des États comme Kano, Sokoto et Jigawa représentent à eux seuls environ 16 % des enfants non scolarisés du pays. Cette exclusion scolaire entraîne de graves conséquences : faibles compétences en lecture, en écriture et en calcul, diminution des perspectives de subsistance et perpétuation du cycle de la pauvreté et des inégalités.
En réponse, le Programme d’éducation de base accélérée (PEBA) a été mis en place. Ce programme d’apprentissage accéléré, approuvé au niveau national, a été élaboré par le Conseil nigérian de la recherche et du développement en éducation (NERDC) et validé par le Conseil national de l’éducation en 2019. Le PEBA condense le programme d’éducation de base standard en trois niveaux couvrant cinq matières fondamentales. Il permet aux jeunes en âge de suivre un cursus plus long ou non scolarisé (environ 10 à 18 ans) d’acquérir les compétences fondamentales en lecture, en écriture, en calcul, en compétences de vie courante et en éducation civique, nécessaires pour réintégrer le système scolaire formel ou une formation professionnelle. Grâce à ce programme condensé et accéléré, le PEBA permet aux apprenants de terminer leur cycle primaire plus rapidement et facilite leur transition vers le système scolaire formel ou la formation professionnelle.
Le projet « Accélération de l’éducation de base et des moyens de subsistance pour les enfants et les jeunes du nord-ouest du Nigéria », financé par l’Union européenne, est mis en œuvre par un consortium dirigé par Plan International, Save the Children International (SCI) et d’autres organisations nationales. Ce projet intervient dans les États de Jigawa, Kano et Sokoto et cible environ 324 000 enfants et jeunes non scolarisés (194 400 filles et 129 600 garçons), dont environ 32 400 personnes en situation de handicap, qui ont abandonné leurs études ou n’ont jamais été scolarisés.
2.1 Objectifs spécifiques du projet
- Accroître l’accès à des programmes d’éducation alternative/accélérée sûrs, de qualité et inclusifs pour 324 000 jeunes filles et garçons (194 400 F et 129 600 M, 32 400 personnes handicapées (PH)) et soutenir leur transition vers l’éducation formelle ou non formelle.
- Afin d’accroître l’accès aux possibilités de subsistance, à la formation professionnelle et aux emplois verts pour 60 000 jeunes (36 000 F et 24 000 M, 6 000 PwD).
- Plaider en faveur du renforcement des capacités des acteurs de l’éducation et de la communauté en matière de coexistence pacifique, d’écoles sûres et d’autonomisation des filles.
2.2 Objectifs d’étude et questions clés
L’objectif général de cette mission de conseil est d’évaluer et de générer des connaissances formatives sur le rôle et l’efficacité du Programme d’éducation de base accélérée (ABEP) dans l’amélioration de l’accès à l’éducation et des compétences fondamentales (alphabétisation et calcul) pour les enfants non scolarisés dans les États de Sokoto, Kano et Jigawa, et d’élaborer une note d’orientation qui synthétise les principales conclusions, les leçons apprises et les recommandations concrètes à l’intention des décideurs politiques et des parties prenantes concernées.
2.2.1 Objectifs spécifiques :
- Analysez comment ABEP réduit les obstacles à l’inscription et au maintien à l’école des enfants non scolarisés. Déterminez le profil des enfants concernés (sexe, âge, milieu socio-économique, situation de handicap) et identifiez les facteurs qui facilitent ou entravent leur participation (par exemple, la mobilisation communautaire, le soutien familial, la sécurité, les coûts).
- Évaluer dans quelle mesure les apprenants du programme ABEP acquièrent des compétences fondamentales en lecture, en écriture et en calcul grâce à ce cursus accéléré. Identifier les points forts et les lacunes en matière d’apprentissage aux différents niveaux du programme ABEP, y compris les différences selon le sexe ou d’autres sous-groupes.
- Étudier les aspects qualitatifs de la mise en œuvre du programme ABEP, notamment la qualité de l’enseignement, l’adaptation du programme, l’environnement d’apprentissage et les mesures de protection de l’enfance, afin de comprendre comment ces éléments influencent les résultats.
- Documenter les meilleures pratiques, les innovations et les approches d’engagement communautaire qui favorisent la réussite, ainsi que les défis (par exemple, les problèmes de fréquentation, les lacunes en matière de capacité d’enseignement, les contraintes de ressources, la stigmatisation) qui doivent être abordés.
- Solliciter l’avis des principales parties prenantes, des apprenants, des parents/tuteurs, des facilitateurs d’apprentissage/enseignants, des dirigeants communautaires et des responsables de l’éducation, concernant la pertinence, la qualité et l’impact du programme ABEP.
- Comprendre la perception de l’impact d’ABEP sur la vie des enfants et recueillir des suggestions d’amélioration.
- Sur la base de données probantes, nous recommandons des mesures pratiques pour renforcer la conception et la mise en œuvre du programme ABEP, notamment des améliorations dans la prestation des programmes d’études, la formation des enseignants, les stratégies d’égalité des sexes et d’inclusion, la mobilisation communautaire, les mécanismes d’orientation des diplômés, les partenariats avec le gouvernement et la gestion du programme.
- Élaborer une note d’orientation qui synthétise les principales conclusions, les leçons apprises et les recommandations fondées sur des données probantes issues de l’évaluation afin d’éclairer le dialogue politique, la prise de décision et la programmation future en matière d’éducation accélérée et d’enfants non scolarisés au Nigéria.
2.2.2 Questions clés
L’étude sera guidée par les questions de recherche suivantes (qui seront précisées dès le début) :
- Qui sont les enfants non scolarisés que le programme ABEP touche, et à quels obstacles étaient-ils confrontés avant leur inscription ? (Tenez compte du sexe, du handicap et d’autres facteurs de marginalisation.
- Dans quelle mesure le programme ABEP cible-t-il efficacement les enfants les plus exclus, les filles issues de communautés conservatrices, les enfants handicapés et les enfants vivant dans des zones touchées par un conflit ?
- Dans quelle mesure l’inscription et la fréquentation du programme ABEP ont-elles influencé l’accès des enfants à l’éducation ?
- Quels changements observe-t-on au niveau des effectifs ou des taux de présence ?
- Qu’est-ce qui motive ou freine la fréquentation scolaire régulière et le maintien des effectifs, en particulier chez les filles et les autres groupes vulnérables ?
- Dans quelle mesure les apprenants du programme ABEP acquièrent-ils les compétences fondamentales en lecture, en écriture et en calcul ?
- Quelle est la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage dans les centres ABEP ?
- Les animateurs utilisent-ils des méthodes centrées sur l’enfant et tenant compte des différences de genre ?
- À quoi ressemble l’environnement de la classe en termes de sécurité, d’inclusion, de disponibilité du matériel et d’utilisation de l’évaluation formative ?
- Les apprenants ont-ils le sentiment d’apprendre et de gagner en confiance ?
- Les parents et les responsables communautaires considèrent-ils le programme ABEP comme un outil précieux ?
- Comment les enseignants du système scolaire classique perçoivent-ils les diplômés de l’ABEP intégrés dans le système scolaire classique ? Existe-t-il des problèmes de stigmatisation ou d’acceptation ?
- Quels sont les principaux défis et facteurs clés qui influencent le succès d’ABEP ?
- Comment ABEP peut-elle être renforcée ou étendue pour maximiser son impact ?
2.3 Étendue des travaux
La recherche sera menée dans 12 zones de gouvernement local (LGA) dans chacun des 3 États de mise en œuvre :
État de Kano : Nassarawa, Gwale, Kumbutso, Tudun Wada et Rimin Gado.
État de Jigawa : Kafin Hausa, Gwaram et Babura.
État de Sokoto : Gwadabawa, Bodinga, Sokoto Nord et Tambuwal.
Au sein de chaque zone de gouvernement local (LGA), deux communautés d’intervention seront sélectionnées pour une couverture complète.
Population cible et parties prenantes
La population cible principale est constituée des enfants et adolescents non scolarisés qui bénéficient directement du programme ABEP. Il s’agit des garçons et des filles de 10 à 18 ans qui n’ont jamais été scolarisés ou qui ont abandonné leurs études prématurément, et qui sont actuellement inscrits aux cours ABEP de niveau 1, 2 ou 3. Au sein de ce groupe, une attention particulière doit être portée aux filles (qui représentent environ 60 % de la population cible), aux enfants en situation de handicap et aux autres sous-groupes marginalisés.
Les principaux groupes de parties prenantes à impliquer sont les suivants :
• Parents/Tuteurs des apprenants du programme ABEP.
• Les facilitateurs ABEP et les acteurs du secteur de l’éducation :
• Leaders et structures communautaires
• Les responsables gouvernementaux de l’éducation :
• Personnel de Plan International et des partenaires du consortium :
Les utilisateurs de cette recherche comprennent :
- Plan International et consortium, partenaires
- Les acteurs gouvernementaux du secteur de l’éducation
- Donneur
- Les communautés et les bénéficiaires.
3.0 Conception et méthodologie de la recherche
La méthodologie de recherche se veut formative, mixte et axée sur l’utilisation. Le cabinet de conseil devra proposer une méthodologie détaillée dans sa proposition technique, à finaliser en concertation avec le Consortium dès le lancement du projet. Il est important de préciser que cette étude n’est pas une évaluation d’impact, mais une évaluation formative à visée pédagogique. La conception devra être suffisamment flexible et exploratoire pour permettre la mise en évidence de résultats inattendus, en privilégiant la profondeur de la compréhension à son étendue. Les résultats devront expliquer le pourquoi et le comment de certains phénomènes, et non se contenter de les décrire. Par exemple, plutôt que de se limiter à quantifier les taux d’abandon, l’étude devra analyser les causes de cet abandon et les solutions potentielles.
3.1 Conception de l’échantillonnage
Le consultant devra proposer une stratégie d’échantillonnage pour la collecte des données primaires afin de répondre aux questions de recherche, en précisant notamment comment les répondants seront identifiés. Plus précisément, la stratégie d’échantillonnage envisagée devra inclure une description des éléments suivants :
– Taille de l’échantillon
– Désagrégation nécessaire des répondants (celle-ci sera fournie au consultant)
– Nombre et type de lieux
– Méthode d’échantillonnage (en précisant les raisons du choix de la méthode).
4.0 Protection des enfants et des jeunes
Plan International s’engage activement à protéger les enfants et les jeunes contre toute forme de maltraitance et à faire respecter leurs droits à la protection. L’organisation s’engage à promouvoir des pratiques respectueuses de l’enfance et à prévenir toute forme de maltraitance, d’abus, de négligence ou d’exploitation dans le cadre des interventions soutenues par Plan International. Des mesures strictes sont prises pour empêcher les auteurs d’abus sur mineurs de s’associer à Plan International, à quelque titre que ce soit, et des sanctions fermes seront appliquées à tout membre du personnel ou collaborateur reconnu coupable d’abus. Toutes les décisions et actions relatives à la protection de l’enfance respecteront le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Étant donné que l’étude impliquera la collecte de données auprès de jeunes, le consultant veillera à ce que leur participation soit sécurisée, inclusive et non discriminatoire, en accordant une attention particulière à la prise en compte de la parole des adolescentes et des jeunes femmes. Les procédures devront privilégier le consentement libre, éclairé et non forcé, avec la possibilité de se retirer à tout moment, tout en garantissant la stricte confidentialité et l’anonymat des participantes. Les environnements et les méthodes de collecte de données devront être adaptés afin d’assurer le confort des jeunes, et un temps et des ressources suffisants devront être alloués pour aider les adolescentes à se sentir préparées et en confiance pour exprimer leurs points de vue.
Les questions doivent être formulées de manière adaptée à l’âge des participants, en tenant compte de leur niveau d’alphabétisation, de leur âge et de leurs éventuels handicaps. De plus, les sujets sensibles doivent être abordés selon des pratiques tenant compte des traumatismes afin d’éviter toute retraumatisation chez les répondants ayant pu subir des violences, de la discrimination ou les conséquences des inondations, telles que des blessures, des pertes ou des déplacements.
Principales mesures de protection à Plan International :
- Confidentialité et protection : Garantir la confidentialité et le respect des intérêts de tous les participants tout au long de l’évaluation.
- Protection des données : Mettre en œuvre des procédures sécurisées pour le traitement et la conservation des informations personnelles.
- Consentement éclairé : Appliquer les procédures d’assentiment et de consentement adaptées à l’âge.
- Approche centrée sur la personne survivante : Fournir un soutien émotionnel pendant la collecte de données et garantir la non-discrimination fondée sur le sexe, le handicap ou d’autres identités.
- Déploiement tenant compte du genre : affecter les enquêteurs en fonction du genre, en veillant à ce que les enquêteurs féminins interagissent autant que possible avec les répondantes féminines et les enquêteurs masculins avec les répondants masculins afin d’améliorer le confort et l’inclusion.
4.1 Stratégie d’égalité des sexes et d’inclusion sociale
Afin de promouvoir l’égalité des sexes et l’inclusion sociale, il convient de privilégier les considérations suivantes, en particulier celles relatives aux filles et aux personnes handicapées :
- Répartition des participants : Le cas échéant, les enquêtes doivent garantir une répartition par sexe de 40 % d’hommes et 60 % de femmes.
- Pratiques tenant compte du genre et du handicap : Les animatrices devraient diriger les groupes de discussion avec des groupes de femmes et d’adolescentes afin de garantir un environnement confortable.
4.2 Considérations éthiques
Le consultant doit respecter les normes éthiques nationales et internationales afin de protéger les participants et de garantir l’intégrité de la recherche. Les principaux engagements éthiques comprennent :
- Atténuation des risques : Projection exhaustive des risques potentiels, planification et mise en œuvre subséquentes des stratégies d’atténuation.
- Consentement éclairé : obtenir le consentement de tous les participants, y compris le consentement parental pour les adolescents, et respecter le droit de se retirer à tout moment.
- Anonymat et confidentialité : garantir la confidentialité des participants et le traitement sécurisé de toutes les données.
- Approbations éthiques : Obtenir les approbations internes et externes du centre mondial de Plan International ou des comités d’éthique nationaux/étatiques, selon les besoins.
- Inclusivité : Garantir des chances de participation égales et équitables tout en protégeant les groupes vulnérables.
4.3 Assurance qualité
La méthodologie doit inclure des mesures visant à garantir la qualité et la validité des données, notamment la formation des collecteurs de données par le biais d’exercices pratiques ; des procédures standardisées ; un contrôle continu par des vérifications a posteriori, des contrôles ponctuels et des séances de débriefing quotidiennes ; la triangulation des sources ; et la documentation de toute limite. Plan International attend de cette méthodologie qu’elle soit rigoureuse et pratique, qu’elle produise des données probantes crédibles et qu’elle contribue directement à la prise de décision. La sécurité et la dignité des participants, en particulier des enfants, sont primordiales dans toutes les décisions méthodologiques.
5.0 Principaux livrables
- Rapport initial comprenant :
- chronologie mise à jour
- une matrice de recherche
- une méthodologie détaillée, comprenant une ébauche de méthodologie d’échantillonnage et la taille
- outils de collecte de données provisoires
- Considérations éthiques et de protection et évaluation des risques
- formulaires de consentement pour toute collecte de données primaires
- Élaboration de méthodes d’analyse des données et de contrôle de la qualité
- brève justification des méthodes et techniques envisagées (y compris les valeurs sous-jacentes et les hypothèses/théories pertinentes) avec une justification du choix effectué.
- Outils de collecte de données finales
- Méthodologie d’échantillonnage finale (y compris l’unité d’échantillonnage et la base de sondage) et taille de l’échantillon
- Projet de rapport de recherche, comprenant les fichiers de données nettoyés (par exemple Excel, SPSS), les transcriptions des dictionnaires de syntaxe/codes de données qualitatives, etc. et les formulaires de consentement remplis (y compris pour les enfants et leurs soignants et les adultes, le cas échéant).
- Rapport final de recherche comprenant un résumé
- Résumé de recherche en PPPT
5.1 Exigence de soumission.
- Proposition technique présentant l’approche adoptée pour répondre aux questions de recherche.
- Proposition financière détaillée avec ventilation des coûts des activités.
- Au moins 2 exemples de rapports de recherche ou d’évaluation antérieurs ( datant de moins de 5 ans).
- Lettre de référence/de recommandation de l’organisation pour laquelle vous avez travaillé par le passé.
5.2 Calendrier/Programme des activités (à titre indicatif)
La mission du consultant devrait durer environ 6 à 10 semaines, du début à la livraison des résultats finaux. Les soumissionnaires peuvent proposer une durée et un plan de travail plus précis, mais un délai indicatif d’environ deux mois est prévu.
7.0 Qualifications du ou des consultants
- Une expérience avérée dans la conduite de recherches ou d’évaluations de haute qualité dans le secteur de l’éducation, de préférence dans le nord-ouest du Nigéria.
- Minimum de 7 ans d’expérience dans la coordination, l’administration et la direction de la conception de recherches formatives ou d’études de référence/à mi-parcours/finales, y compris la collecte et la saisie de données sensibles au genre,
- gestion et stockage des données, de préférence pour les organisations internationales à but non lucratif ou les agences multilatérales/bilatérales et les études multinationales ;
- Expérience avérée en matière de facilitation et de supervision des collecteurs de données/enquêteurs et des commis à la saisie de données pour collecter et saisir des données conformément à des normes de haute qualité ;
- Expérience avérée en analyse de données quantitatives et qualitatives ;
- Connaissances et expérience en matière d’éducation, notamment en ce qui concerne l’éducation des filles.
- Une connaissance et une expérience des questions de genre sont fortement souhaitées ;
- Maîtrise de l’anglais et du haoussa (parlé et écrit) ;
- Capacité à produire un travail de haute qualité dans des délais très courts ;
- Capacité à travailler en collaboration avec Plan International
Des informations complètes sur cette mission de conseil, y compris toutes les annexes pertinentes, sont disponibles via le lien ci-dessous.
Plan International prône l’égalité des chances et encourage activement la diversité, en accueillant les candidatures de tous les horizons de la communauté internationale. La proposition sera évaluée sur des aspects techniques (méthodologie) et financiers (budget), pondérés respectivement à 70 % et 30 %. Les candidats intéressés sont invités à soumettre leur dossier de candidature (tel qu’indiqué dans les termes de référence) à [email protected] au plus tard le mardi 26 mai 2026 à 23h59. Les candidatures féminines et celles d’entreprises dirigées par des femmes sont fortement encouragées.Comment postuler