Scandale du pasteur Axel Levi et sa femme : une ancienne vidéo refait surface

Credit Photo : DR

Le pasteur ivoirien Axel Levi et sa femme, la pasteure Laurine Levi, font actuellement l’objet de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Une ancienne interview du couple, consacrée à leur mariage et à leur parcours conjugal, refait notamment surface et suscite de nombreuses interrogations.

Dans cet entretien, Axel Levi évoquait les premières années de leur mariage, reconnaissant avoir eu des comportements violents, notamment des cris et des accès de colère envers son épouse. Il expliquait alors ces difficultés par un choc culturel, lui ayant grandi en Afrique tandis que Laurine Levi avait été élevée en France.

Le pasteur avait également reconnu avoir été infidèle à certains moments au cours de leur mariage. De son côté, Laurine Levi avait évoqué une dépendance affective, revenant sur certaines difficultés personnelles rencontrées dans leur relation.

Le couple suspendu

Cette séquence prend une nouvelle dimension depuis que l’Église Mission Faiseur de Disciples (MFD) a annoncé une mesure disciplinaire visant Axel Levi et Laurine Levi.

Dans un communiqué officiel, l’église a indiqué que les deux responsables avaient été destitués de toutes leurs fonctions ministérielles au sein des Églises MFD. De nouveaux pasteurs ont par ailleurs été établis à la tête des différentes assemblées.

L’Église MFD affirme également ne cautionner ni minimiser aucun comportement susceptible de porter atteinte à l’intégrité, à la dignité ou à la sécurité des personnes, quel que soit le statut de la personne concernée.

À ce stade, il convient toutefois de rester prudent sur cette affaire. Les déclarations issues de cette ancienne interview, aujourd’hui largement repartagée sur les réseaux sociaux, doivent être replacées dans leur contexte et ne sauraient, à elles seules, permettre d’établir la réalité de l’ensemble des accusations actuellement évoquées. Les faits rapportés concernant d’éventuelles violences conjugales doivent être distingués des témoignages, allégations et interprétations circulant en ligne. La suspension évoquée doit également être présentée comme une mesure prise dans le contexte de l’affaire, sans préjuger de l’établissement définitif des faits. Les personnes concernées doivent pouvoir s’exprimer et bénéficier de la présomption d’innocence tant qu’aucune décision définitive n’a établi leur responsabilité.