Le Ghana a protesté ce samedi 7 mars 2026 auprès des Nations unies au lendemain de l’attaque au sud Liban qui a blessé ses Casques bleus, dénonçant « une grave violation du droit international équivalent à un crime de guerre », dans un communiqué du ministère ghanéen des Affaires étrangères.
Dans un communiqué, le ministère a condamné « fermement » l’attaque de vendredi et précisé avoir déposé « une protestation » auprès du Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, afin qu’« une enquête complète, immédiate, impartiale et transparente » soit menée.
Le Ghana exige que « les responsables soient identifiés et placés devant leurs responsabilités car cette attaque constitue une grave violation du droit international, équivaut à un crime de guerre et porte atteinte aux protections accordées au personnel de maintien de la paix des Nations Unies ».
La Finul a annoncé que les trois Casques bleus avaient été blessés « à l’intérieur de leur base à al-Qaouzah ».
De son côté, l’armée ghanéenne a déclaré vendredi que « deux soldats sont grièvement blessés » et un autre a été « traumatisé », ajoutant qu’ils ont été pris en charge en attendant leur évacuation vers un hôpital de la force onusienne et se « trouvent dans un état stable ».

