REJOIGNEZ ONU FEMMES EN POSTULANT POUR CES POSTES (01 juin 2026)

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : 03 postes

Niveau Requis : Master

Année d'Expérience Requise : 5 ans

Lieu du Travail : RCA/Égypte/Niger

Date de Soumission : 15/06/2026

Description de l'emploi

Arrière-plan

ONU Femmes, créée par la résolution 64/289 (2010) de l’Assemblée générale des Nations Unies, est l’organisation des Nations Unies dédiée à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes. Son mandat est de soutenir les États membres de l’ONU dans l’établissement de normes mondiales pour atteindre l’égalité des sexes et de travailler avec les gouvernements et la société civile pour concevoir les lois, les politiques, les programmes et les services nécessaires pour garantir que les normes sont effectivement mises en œuvre et profitent réellement aux femmes et aux filles du monde entier. ONU Femmes a également pour mandat de diriger, promouvoir et coordonner le travail du système des Nations unies sur l’égalité des sexes, et de promouvoir la responsabilité, notamment par un suivi régulier des progrès réalisés à l’échelle du système.

Conformément à son triple mandat (normatif, opérationnel et de coordination), ONU Femmes met en œuvre des interventions articulées autour de quatre domaines thématiques : Gouvernance et participation à la vie publique ; Promotion économique des femmes ; Élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles ; Femmes, paix et sécurité, action humanitaire et risques et catastrophes. Le soutien d’ONU Femmes au renforcement du leadership des femmes et à leur participation significative à la vie politique est l’un des principaux axes de son domaine thématique « Gouvernance et participation à la vie publique ». Dans ce cadre, l’organisation travaille avec des partenaires clés (organisations de la société civile, organes de gestion des élections, départements ministériels, parlementaires, femmes leaders, partis politiques, médias, autres agences des Nations unies, ONG internationales, etc.) pour s’assurer que les femmes peuvent participer pleinement et équitablement à la prise de décision, et que les femmes et les filles bénéficient de lois, de politiques, de budgets, de services et d’institutions responsables qui tiennent compte de la dimension de genre.

 

POSTE 1 : Consultante Nationale en soutien à la coordination et la mise en œuvre de l’étude sur les violences faites aux femmes en Politique (VFFE) en République Centrafricaine

En République centrafricaine (RCA), une série de réformes a été engagée afin de renforcer la participation politique des femmes. La Constitution du 30 août 2023 affirme l’égalité des femmes et des hommes devant la loi et charge l’État d’éliminer toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, de garantir leur pleine participation au développement national et d’assurer la mise en œuvre effective de la parité au sein des institutions nationales, régionales et locales. Cet engagement politique s’est concrétisé par la promulgation de la loi sur la parité en novembre 2016, dont l’objectif est de renforcer la participation des femmes aux instances décisionnelles. La loi fixe un quota minimum de 35 % de représentation des femmes aux postes de décision, tant nommées qu’électifs, au sein des institutions publiques et privées. Le Code électoral de juillet 2024, tel que modifié par la loi du 26 septembre 2025, renforce ce cadre en exigeant des partis politiques, aux associations politiques et aux groupements politiques, en particulier dans le cadre du système électoral uninominal à deux tours applicables aux élections législatives, régionales et municipales, de présenter des listes et des candidatures conformes aux exigences de parité, y compris l’obligation de présenter au moins 35% des candidats, notamment par le biais de listes paritaires et alternées lors des élections municipales.

Cependant, malgré l’existence de ce cadre normatif solide, la mise en œuvre de ce cadre juridique au sein des partis politiques est conservée inégale et largement insuffisante. Une résistance persiste au sein des structures dirigeantes des partis, majoritairement masculines, où la contribution des femmes à la mobilisation de la base et aux campagnes électorales est reconnue, mais se traduit rarement par une place équitable sur les listes électorales ou un accès significatif à des postes éligibles. Le pouvoir politique limité des femmes est encore renforcé par les normes patriarcales et les rôles de genre stéréotypés et discriminatoires qui y sont associés, qui constituent des barrières à la fois tangibles et symboliques qui renforcent la position subordonnée des femmes par rapport aux hommes. En outre, le taux d’analphabétisme élevé chez les femmes (76 % en 2021, contre 49 % chez les hommes) et les niveaux de pauvreté disproportionnés auxquels elles sont confrontées (80 % contre 69 % chez les hommes) restent des obstacles majeurs à leur participation pleine, égale et significative à la vie politique.

Les données consolidées de l’enquête sur la représentation des femmes au sein des ministères et des institutions de la République (ONP 2026) montrent que les femmes représentent en moyenne 31,6% du personnel des ministères et 32,2% de celui des institutions nationales. Cependant, leur présence diminue fortement aux niveaux décisionnels, avec moins de 20% des postes ministériels, environ 14% des postes de directeur général, 13% des postes au sein des inspections centrales et moins de 15% des postes de secrétaire général et de chef de service. Face à ces inégalités structurelles et à la violence qui entrave la participation politique des femmes, l’ONU Femmes et le Ministère de la promotion de l’égalité des sexes, de la protection des femmes, de la famille et des enfants (MPGPFFE) ont entrepris des efforts ciblés pour soutenir les candidats et garantir leur participation. La prévention et la lutte contre la violence électorale ont ainsi été placées au cœur des interventions grâce à la réactivation de la ligne d’assistance téléphonique gratuite 1325, un mécanisme stratégique d’alerte précoce qui a démontré son efficacité lors des élections de 2020-2021, avec plus de 27 000 signaux enregistrés. Sa revitalisation, recommandée lors du dialogue de haut niveau de mai 2025, vise à renforcer la protection des candidats, à améliorer le traitement des plaintes et à garantir une intervention rapide des forces de défense et de sécurité ainsi que de la MINUSCA. Ces actions, combinées à des activités de plaidoyer, de sensibilisation et d’appui juridique, constituent des leviers essentiels pour promouvoir une gouvernance plus inclusive et réduire durablement la violence. 

En raison de la conjonction de différents obstacles, les femmes restent sous-représentées dans les instances décisionnelles qui concernent les politiques clés ayant une incidence sur leur vie, alors qu’elles représentent 50,2% de la population centrafricaine (ICASEES, 2021). En effet, les femmes ne représentent que 12 % des membres de l’Assemblée nationale (législature 2020-2025) et 18,75 % des ministres du gouvernement de janvier 2024. Bien que les partis politiques aient reconnu la nécessité de se conformer à l’obligation d’avoir au moins 35 % de candidats aux élections, aucune entité politique n’a pleinement respecté cette obligation. Selon les données de l’Autorité nationale électorale (ANE) pour les élections combinées de 2025, seules 9,76% des listes de candidats aux élections régionales et 15,66% aux élections municipales étaient réalisées par des candidats. Ce faible niveau de représentation devrait se traduire par une sous-représentation persistante des femmes au sein de ces instances décisionnelles. Cet écart entre les ambitions juridiques et la pratique politique souligne la nécessité d’une évaluation approfondie de la mise en œuvre du cadre institutionnel et réglementaire sensible au genre pour les élections depuis son adoption, ainsi que de mesures correctives ciblées pour garantir sa mise en œuvre efficace et durable.

L’étude nationale sur les violences faites aux femmes dans la vie politique et en période électorale en RCA s’inscrit dans ce contexte. Elle adopte une méthodologie mixte, combinant des approches qualitatives et quantitatives. Elle devrait fournir des preuves sur les obstacles les plus importants à la participation politique et au leadership des femmes dans le pays et faire des recommandations pertinentes pour guider les efforts d’ONU Femmes et de ses partenaires pour promouvoir et soutenir l’autonomisation politique des femmes et leur participation en tant que détentrices d’un mandat public. Les principales conclusions de cette étude serviront également de base à de futures recherches quantitatives et qualitatives mondiales sur la violence à l’égard des femmes dans la fonction publique.

Dans le cadre de cette importante étude, le Bureau ONU Femmes RCARCA recrute un(e) consultant(e) national(e) pour mener à bien les composantes qualitatives de l’étude et assurer la coordination avec les parties prenantes nationales. Il/elle travaillera sous l’autorité de la Représentante Résidente, la coordination du Responsable de Programme et la supervision directe de la Spécialiste du Programme EVAWG, Governance and Women’s Leadership d’ONU Femmes RCA, et en étroite coordination avec l’équipe du WPP au siège d’ONU Femmes.

OBJECTIFS DE L’ÉTUDE

L’objectif général de cette étude est de collecte des données factuelles et contextuelles sur la violence à l’égard des femmes en politique, en particulier celles qui se présentent aux élections locales de 2025-2026. Elle a cinq objectifs opérationnels, à savoir : 

  1. Réaliser une collecte de données sur les VFFP, y compris une cartographie intersectionnelle des expériences et des obstacles à la participation politique des femmes, en particulier les violences faites aux femmes candidates aux élections législatives et locales en RCA.
  2. Contribuer à l’élaboration d’un modèle mondial de mesure et de suivi de la violence à l’égard des femmes.
  3. Générer des connaissances sur les cadres législatifs et politiques nationaux et infranationaux relatifs à la participation politique et à la violence à l’égard des femmes en RCA, y compris par le biais d’une étude documentaire de la recherche et de l’analyse pertinente existante.
  4. Identifier les points d’entrée et fournir des recommandations pour renforcer le suivi, la prévention et la réponse à la violence à l’égard des femmes en RCA.
  5. Réaliser une analyse des cadres juridiques et des lois en vigueur en matière électorale

Compétences

Fonctions et responsabilités

Le/la consultant(e) national(e) fournira l’appui technique et la coordination nécessaire à la mise en œuvre de l’étude nationale sur les violences faites aux femmes dans la vie politique en RCA. A cet effet, il/elle entreprendra les tâches suivantes :

Tâche 1 : Diriger la mise en œuvre des composantes qualitatives de l’étude nationale sur la violence contre les femmes en politique en RCA

Recherche de base et analyse documentaire de toutes les preuves et données existantes sur la violence à l’égard des femmes en RCA.

  • Réaliser une cartographie des approches qualitatives existantes en matière de collecte de données sur la violence contre les femmes et la violence contre les femmes dans le contexte de la RCA, y comprenant : 
  • Collecter les outils précédemment utilisés pour recueillir des informations sur la violence à l’égard des femmes et la violence à l’égard des femmes dans le contexte de la RCA (par exemple, des questionnaires, des guides d’entretien, des guides pour les groupes de discussion, des manuels de collecte de données, etc.
  • Identifier les leçons apprises qui pourraient être utilisées dans la composante qualitative de l’étude actuelle, y compris sur les questions couvertes (mesure de l’échelle, facteurs de risque et de protection, auteurs, lieu, conséquences, etc.), les modalités spécifiques pour obtenir des informations (formulation des questions, séquencement des questions couvertes dans les entretiens), et les défis signalés dans la collecte des données ou la présentation des résultats.
  • Réaliser un examen du cadre législatif et politique actuel de la RCA en matière de participation politique des femmes et de violence à l’égard des femmes, en prenant comme référence les normes établies par les cadres normatifs internationaux et les meilleures pratiques mondiales. Les stratégies et les initiatives volontaires (telles que les codes de conduite adoptés par les partis politiques) et les principaux acteurs/parties participent dans le suivi, la prévention et la réponse à la violence à l’égard des femmes en RCA seront également identifiées dans le cadre de cet examen.

Recherche d’informations sur l’exécution du cadre institutionnel en matière d’élections

  • Réaliser une évaluation de la mise en œuvre du cadre institutionnel et réglementaire sensible au genre pour les élections depuis son adoption. Cette évaluation sera basée sur la loi de quota, la liste zébrée et d’autres cadres existants. Le prix en compte du genre dans les institutions en charge des élections sera examiné dans le cadre de cette évaluation. Les stratégies mises en œuvre, les défis rencontrés et les mesures correctives ciblées pour garantir sa mise en œuvre efficace et durable seront également définies.

Recherche qualitative préliminaire et vérification du contenu de l’étude

Contribuer de manière significative à une cartographie nationale des parties impliquées par la prévention, l’atténuation ou la réponse à la violence contre les femmes en politique en RCA. Les partis peuvent inclure, par exemple, la Commission électorale indépendante (CEI) et ses antennes, la police nationale, les institutions judiciaires, les partis politiques, les agences des Nations unies, les partenaires de développement et les organisations de la société civile impliquées dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes dans le pays.

Collecte de données qualitatives à l’échelle nationale

  • Élaborer un plan et une méthodologie de collecte de données qualitatives, en précisant notamment la technique de collecte de données, le calendrier des activités, le nombre d’entretiens et les principes de sélection des personnes pour les entretiens approfondis et les groupes de discussion avec les femmes élues à des fonctions publiques au niveau local en RCA. La collecte de données qualitatives peut être exercée ou intégrée à la collecte de données de l’enquête quantitative.
    • Réaliser au moins 20 groupes de discussion avec des femmes candidates aux élections législatives et locales de décembre 2025 et avril 2026. Les consultations des groupes de discussion visent à offrir aux candidates des espaces sûrs pour réfléchir à leurs expériences individuelles de candidature, suivies par le développement conjoint des parcours des candidats sous la forme de récits d’expériences au cours des élections. La diversité des récits servira ensuite de base à la méthodologie des composantes quantitatives et qualitatives de l’étude, y compris : (a) les risques et les facteurs de protection, y compris la définition des auteurs, le moment et le lieu de la violence à l’égard des femmes, les conséquences de la violence ; b) les actes de violence spécifiques subis par les candidats ; (b) la suggestion d’une formulation spécifique qui pourrait être utilisée lors de la conception des questionnaires ; et (c) la recommandation des actes de violence qui sont perçus comme les plus sensibles et qui devraient donc être placés à la fin du questionnaire/guide d’entretien.
    • Réaliser au moins 32 entretiens avec au moins 8 candidats (au moins 16 candidats pour les élections municipales dont 8 n’ont pas été élues et au moins 16 candidats pour les élections législatives dont 8 n’ont pas été élues, afin de faciliter la divulgation d’informations en toute confidentialité.
    • Réaliser au moins 20 entretiens avec les parties impliquées dans le processus électoral (ANE locale et nationale, Partis politiques, ONG impliquées dans les élections, Agences des Nations Unies – ONU Femmes, PNUD, MUNISCA, etc.-, partenaires techniques et financiers, structures de sécurité et de justice luttant contre les violences faites aux femmes et aux filles, afin de recueillir leurs perceptions sur les questions liées à la mise en œuvre du cadre institutionnel et réglementaire (la loi de quota, la liste zébrée, etc.) et la prise en compte du genre dans les institutions en charge des élections ainsi que les enseignements tirés et les défis rencontrés.

Tâche 2 : Préparation d’un rapport détaillé et de documents de plaidoyer

  • Produire un rapport final détaillé sur la composante qualitative de l’étude.
    • Soutenir le consultant international dans la production du rapport global, si demandé.
    • Contribuer à la production de connaissances générées par l’initiative globale, en particulier sur ses progrès, sa conception et sa gestion, en collaboration avec l’équipe technique. Des supports de communication, y compris des histoires d’intérêt humain et/ou des articles sur les meilleures pratiques, peuvent être envisagés pour soutenir la gestion des connaissances du projet.

Tâche 3 : Assurer la liaison avec les principales parties prenantes de l’étude afin de garantir leur adhésion et leur participation à la mise en œuvre de l’étude et à la diffusion de ses résultats.

Appui à la coordination d’un groupe de référence d’acteurs nationaux impliqués dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes en politique.

  • Élaborer les termes de référence d’un groupe de référence, composé d’acteurs nationaux impliqués dans la lutte contre les violences faites aux femmes en politique. Le groupe de référence sera établi au début du projet afin de garantir que le processus et les résultats de l’étude soient pertinents et appropriés par ceux qui seront responsables de la mise en œuvre des recommandations de l’étude. 
    • Soutenir la coordination et la facilitation des réunions du groupe de référence. Au moins deux réunions de groupes de référence (au début et à la fin du projet) sont prévues. 

Lancement du rapport 

  • Organisateur de la cérémonie officielle de remise du rapport. 
  • Contribuer à l’élaboration du plan de diffusion du rapport final et des documents de sensibilisation.

PRINCIPAUX LIVRABLES ATTENDUS

Livrables attendus dans le cadre de la tâche 1 : 

  • Rapport de démarrage comprenant une proposition de méthodologie et d’outils pour la recherche qualitative préliminaire, l’examen initial de la littérature et l’ébauche des résultats de la collecte de données qualitatives. 
    • Cartographie des approches qualitatives existantes dans la collecte de données sur la VFF et la VFFE dans le contexte de la RCA.
    • Examen du cadre législatif et politique actuel de la RCA, aux niveaux national et infranational, en ce qui concerne la participation politique des femmes et la violence à l’égard des femmes, et comparaison avec les normes établies par les cadres normatifs internationaux et les meilleures pratiques mondiales.
    • Transcription des informations recueillies lors des consultations préliminaires, des groupes de discussion et des entretiens.
    • Un guide d’entretien pour la principale collecte de données qualitatives sur le terrain. 
    • Un plan de collecte de données qualitatives comprenant le calendrier des activités, le nombre d’entretiens et les principes de sélection des personnes pour les entretiens approfondis avec les femmes élues à des fonctions publiques au niveau local en RCA.
    • Transcription des informations recueillies lors des entretiens menés dans le cadre de la principale collecte de données qualitatives sur le terrain.

Livrables attendus dans le cadre de la tâche 2 : 

  • Production du rapport final sur la composante qualitative de l’étude.
  • Contributions substantielles au rapport final complet.
  • Contributions substantielles au document de plaidoyer.
  • Matériel de communication comprenant au moins deux histoires d’intérêt humain et/ou des articles sur les bonnes pratiques. 
  • Contributions substantielles à la documentation sur les enseignements tirés.

Livrables attendus dans le cadre de la tâche 3 : 

  • Élaboration des termes de référence pour le groupe de référence.
  • Rapport des réunions du groupe de référence. 
  • Rapport de la cérémonie de remise officielle. 
  • Plan de diffusion pour la diffusion du rapport final et des documents de plaidoyer.

En plus de ces livrables, le/la consultant(e) national(e) sera en charge de la production de :

  • Procès-verbaux des réunions de l’équipe technique et de référence.
  • Procès-verbaux des réunions des agences/personnes ressources.

Le paiement de cette consultation sera basé sur la réalisation de chaque prestation et la certification que chacune a été réalisée de manière satisfaisante. Le paiement sera basé sur la soumission du rapport SSA ainsi que de la feuille de route et des annexes pertinentes en tant que documents justificatifs de la réalisation des objectifs.

Vivables Délai d’achèvement prévu (jour d’échéance) Calendrier de paiement (facultatif)
Plan de travail et calendrier détaillés ; rapport initial comprenant une proposition de méthodologie et d’outils pour la recherche qualitative préliminaire, une revue initiale de la littérature et un projet de plan pour le rapport sur la composante qualitative de l’étude ; procès-verbaux des réunions de l’équipe technique et du groupe de référence. Fin du mois 1 15%
Cartographie des approches qualitatives existantes dans la collecte de données sur la VFF et la VFFE dans le contexte de la RCA ; Examen du cadre législatif et politique actuel de la RCA. Fin du mois 2 15%
Transcription des informations rassemblées dans le cadre de la recherche qualitative préliminaire ;  Fin du mois 3 20%
Transcription des informations recueillies lors de la principale collecte de données qualitatives. Fin du mois 4 20%
Rapport final de la composante qualitative, rapport final complet de l’étude produit par le consultant international avec la contribution du consultant national et matériel de sensibilisation ; plan de diffusion. Fin du mois 5 20%
Rapports des réunions des ateliers nationaux et locaux ; matériel de communication et contributions substantielles à la documentation sur les enseignements tirés. Fin du mois 6 10%

Lieu de travail et déplacements officiels du consultant

  • ONU Femmes CAR facilitera l’organisation des voyages (nationaux) et fournira une indemnité journalière de subsistance selon le coût réel, sur la base d’un plan de voyage mutuellement convenu.
  • ONU Femmes fournira au consultant des documents de référence et des documents de programme pertinents pour le projet. Plus précisément, ONU Femmes fournit les documents du projet et l’accès aux matériels de formation, rapports, recherches et données pertinentes.
  • ONU Femmes passera directement un contrat avec une institution/personne de recherche pour la mise en œuvre des composantes quantitatives de l’étude. ONU Femmes engagera également un consultant international pour définir le rapport final complet et les principales recommandations de l’étude sur la base de la contribution des différents consultants retenus sur l’étude.
  • L’ONU Femmes fournita des lettres officielles pour présenter le consultant au gouvernement et à d’autres parties impliquant des clés, le cas échéant. 
  • Le consultant devra obligatoirement participer à une séance d’information sur la sécurité de l’ONU et les règles et directives de l’ONU en matière de sécurité à suivre. 
  • Il recrute au consultant de souscrire une assurance privée.

Le consultant devra fournir une déclaration de bonne santé, certifiée par un médecin agréé.

Valeurs fondamentales et principes directeurs

  • Faire preuve d’intégrité en modélisant les valeurs et les normes éthiques d’ONU Femmes ;
  • Démontrer un engagement envers la mission et la vision d’ONU Femmes ;
  • Être capable de travailler efficacement au sein d’une équipe ;
  • Faire preuve de sensibilité et d’adaptabilité en matière de culture et de genre ;
  • Capable de mener plusieurs tâches de front et de jongler avec des demandes concurrentes ;
  • Peut évaluer et hiérarchiser rapidement les besoins de travail ;
  • Faire preuve d’intégrité en modélisant les valeurs et les normes éthiques d’ONU Femmes ;
  • Capacité à établir des relations avec des partenaires externes, y compris d’autres organisations et agences internationales, des ONG, des groupes communautaires de base, etc.

Compétences :

Valeurs fondamentales

  • Respect de la diversité
  • Intégrité
  • Professionnalisme

Compétences essentielles

  • Sensibilité aux questions de genre
  • Redevabilité
  • Résolution créative des problèmes
  • Communication efficace
  • Esprit de collaboration et d’inclusion
  • Engagement des parties exprimer
  • exemplaire de leadership
  • Montrer l’exemple 

Veuillez consulter ce lien pour en savoir plus sur les valeurs fondamentales et les compétences d’ONU Femmes :  

https://www.unwomen.org/en/about-us/employment/application-process#_Values

Compétences fonctionnelles

  • Solides connaissances pratiques sur la participation politique des femmes et les programmes de lutte contre la discrimination à l’égard des femmes, y compris sur la prévention et l’atténuation de la violence à l’égard des femmes dans le cadre des élections et de la vie politique ; 
  • Expérience préalable de la participation politique des femmes et de la programmation en matière de VEF sur le terrain dans des contextes culturels et politiques variés, en particulier dans les pays en développement ;
  • Capacité à travailler efficacement et harmonieusement avec des personnes de cultures et d’horizons professionnels variés, en faisant preuve d’excellentes compétences en matière de communication interpersonnelle ;
  • Compétences en matière de gestion axées sur les résultats ; 
  • Capacité à produire des rapports et/ou des documents de programme bien rédigés, démontrant une capacité d’analyse ; 
  • Excellentes aptitudes à la communication ; 
  • Expérience de travail avec ONU Femmes, les Nations unies ou des ONG internationales dans le domaine de la participation politique des femmes et de l’assistance électorale.

Formation et certification

Formation : Master en Sciences Politiques, Sociologie, Relations Internationales, Genre, droit ou dans un domaine pertinent. 

Expériences:

Au moins 5 ans d’expérience dans la coordination et la conduite d’études dans les domaines de la participation politique des femmes, de la violence à l’égard des femmes, de l’assistance électorale et de l’intégration de la question de l’égalité entre les hommes et les femmes dans les élections, y compris l’examen de la législation et des politiques ; 

  • Expertise démontrable en matière de violence à l’égard des femmes ; 
  • Bonne connaissance des normes internationales en matière de droits de l’homme, de droits de la femme, d’élections et d’instruments connexes ;
  • Expérience confirmée de la gestion d’une équipe de recherche ;
  • Expérience de travail avec des organisations multipartites, notamment les gouvernements, les organes de gestion des élections, les OSC, en particulier les organisations de femmes, et les Nations unies/institutions multilatérales/bilatérales en RCA;
  • Expérience dans la conception de programmes et de la gestion axée sur les résultats ; 
  • Expérience avérée dans la conception et la direction d’études qualitatives.

Langues :

  • Maîtrise du français à l’oral et à l’écrit. 
  •  La connaissance de l’anglais ou d’une autre langue officielle des Nations unies est un atout.

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