L’ONUDC est la gardienne de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC) et de son Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, qui complète la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. Par l’intermédiaire de son Bureau régional pour l’Afrique de l’Est (BROAE) et en étroite coordination avec son siège, l’ONUDC vise notamment à promouvoir et à soutenir des réponses efficaces des États membres d’Afrique de l’Est à la criminalité transnationale organisée, à la traite illicite et au trafic illicite de stupéfiants, aux niveaux juridique, technique et politique. L’ONUDC agit principalement par le biais de son programme régional sur la criminalité transnationale organisée et la traite illicite. L’ONUDC a pour mandat d’aider les États membres à renforcer leurs capacités en matière de prévention, d’enquête et de poursuite de la traite des personnes, et à faire respecter les droits des victimes. L’ONUDC encourage également la coopération internationale en matière pénale conformément à l’UNTOC et aide les États membres à renforcer la coordination des acteurs concernés, tant au niveau national qu’international, dans le cadre des enquêtes sur les cas de traite des personnes, tout en veillant à ce que les victimes bénéficient du soutien et de l’assistance nécessaires. Conformément à son mandat, l’ONUDC met actuellement en œuvre des activités dans le cadre du projet financé par les États-Unis intitulé « Renforcement des réponses de justice pénale efficaces et centrées sur les victimes en matière de traite des personnes et de tourisme sexuel impliquant des enfants à Madagascar (JTIP Madagascar) ». Ce projet vise à renforcer les capacités du gouvernement malgache à mieux détecter, enquêter et poursuivre les auteurs de traite des personnes et de tourisme sexuel impliquant des enfants. Il contribuera également à renforcer les connaissances des acteurs nationaux engagés dans la lutte contre la traite des personnes. L’une des priorités clés du projet JTIP Madagascar est de promouvoir les droits des victimes et de les protéger contre la violence, les abus et l’exploitation, notamment par les organisations criminelles. Ce projet relève du Bureau régional pour l’Afrique de l’Est (BREA) à Nairobi (Kenya), Division des opérations (DO) de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). L’entité contractante travaillera sous la supervision générale du Chef des programmes de lutte contre la criminalité transnationale organisée, le trafic illicite et le terrorisme, du Chargé de la gestion du programme et en étroite consultation avec le personnel du programme et les consultants.
Qualifications/compétences particulières
• Un diplôme universitaire de niveau supérieur en criminologie, droit, sciences politiques, développement, sociologie ou discipline connexe est requis. Un diplôme universitaire de premier cycle dans un domaine similaire, assorti de deux années d’expérience professionnelle pertinente supplémentaires, peut être accepté à la place du diplôme de niveau supérieur. • Une expérience professionnelle d’au moins cinq ans dans le domaine de l’appui à la gestion de programmes ou de projets, de l’assistance technique en matière de prévention et de gestion des conflits (TIP et SOM) ou dans des domaines connexes est requise. • Une connaissance avérée du mandat de l’ONUDC et de la région de l’Afrique de l’Est est requise. • Une expérience de la recherche sur la prévention du crime et les questions de justice pénale, ou dans un domaine directement lié, est requise. • Une excellente maîtrise de l’anglais et du français, à l’écrit comme à l’oral, est requise. • Une expérience professionnelle antérieure au sein des Nations Unies ou d’autres organisations internationales est souhaitable.
Langues
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, la maîtrise de l’anglais et du français, à l’oral comme à l’écrit, est requise. La connaissance d’une autre langue officielle du Secrétariat de l’ONU est un atout.
Aucun frais
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.