L’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) recrute pour ces 2 postes (30 mai 2026)

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : 02 postes

Niveau Requis : Master

Année d'Expérience Requise : 5 ans

Lieu du Travail : Télétravail

Date de Soumission : 18/06/2026

Description de l'emploi

Avis de vacances de postes :

NOMINATION TEMPORAIRE DE PERSONNEL DE PROJET

Les candidatures féminines sont encouragées.

L’ONUDI encourage les candidatures de personnes handicapées qualifiées. Des aménagements raisonnables seront mis en place pour les candidats et les employés handicapés  afin de favoriser leur pleine participation au processus de recrutement et à l’exercice de leurs fonctions.

Titre 1 :  Experte en genre – Aliments complémentaires enrichis

CONTEXTE ORGANISATIONNEL

L’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) est l’institution spécialisée des Nations Unies qui promeut le développement industriel pour réduire la pauvreté et la faim, favoriser une mondialisation inclusive et équitable et garantir la durabilité environnementale. La mission de l’ONUDI, telle que définie dans la Déclaration de Lima adoptée lors de la quinzième session de la Conférence générale de l’ONUDI en 2013, la Déclaration d’Abou Dhabi adoptée lors de la dix-huitième session de la Conférence générale de l’ONUDI en 2019 et la Déclaration de Riyad adoptée lors de la vingt et unième session de la Conférence générale de l’ONUDI en 2025, est de promouvoir et d’accélérer un développement industriel inclusif et durable dans les États membres. La pertinence de cette mission, en tant qu’approche intégrée des trois piliers du développement durable, est reconnue par le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et les objectifs de développement durable (ODD) associés, qui encadreront les efforts des Nations Unies et des pays en faveur du développement durable. Le mandat de l’ONUDI est pleinement reconnu dans l’ODD 9 , qui appelle à « bâtir des infrastructures résilientes, promouvoir une industrialisation inclusive et durable et encourager l’innovation ». La pertinence d’un développement industriel inclusif et durable s’applique toutefois à l’ensemble des ODD.

Le Cadre de programme à moyen terme (CPMT) 2026-2029 est le document stratégique central de l’ONUDI et s’inscrit pleinement dans sa Vision 2050. Il définit une vision renouvelée pour soutenir les États membres et orienter leurs industries vers le développement. Les priorités comprennent des chaînes d’approvisionnement mondiales et régionales équitables et durables, l’éradication de la faim par l’innovation et la valorisation locale, les énergies renouvelables et propres, l’accès durable à l’énergie et la lutte contre les changements climatiques. Les priorités transversales portent sur le conseil en matière de politique industrielle et économique, le développement des compétences, la promotion de la numérisation et de l’intelligence artificielle, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, le soutien à la jeunesse, la promotion d’une production plus propre et de l’économie circulaire, ainsi que la mobilisation des investissements du secteur privé et des financements du développement.

Chacun de ces domaines d’activité programmatiques comprend plusieurs programmes individuels, mis en œuvre de manière intégrée afin d’obtenir des résultats et des impacts concrets grâce aux quatre fonctions habilitantes de l’ONUDI : (i) la coopération technique ; (ii) les fonctions d’analyse et de recherche et les services de conseil en matière de politiques ; (iii) les fonctions normatives et les activités liées aux normes ; et (iv) la mise en place et le développement de partenariats pour le transfert de connaissances et de technologies, la mobilisation des investissements, la création de réseaux et la coopération industrielle. Ces fonctions essentielles sont assurées par les divisions/bureaux du siège, les bureaux sous-régionaux et les bureaux de pays.

Sous l’autorité générale du Directeur général et en étroite collaboration avec toutes les entités organisationnelles compétentes de l’ONUDI, la Direction de la coopération technique et du développement industriel durable (TCS), dirigée par un Directeur général, veille à la mise en œuvre par l’Organisation des stratégies et interventions en faveur d’un développement industriel durable dans les domaines de l’environnement, de l’énergie, des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la numérisation. La Direction supervise également la contribution normative de l’Organisation à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) par le biais de conseils en matière de politique industrielle et du renforcement des capacités. Grâce à une coordination interne et avec les États membres et les acteurs du secteur, elle s’assure que les services fournis dans ces domaines contribuent à des solutions techniques, commerciales et politiques efficaces et adaptées, axées sur les résultats, et permettent à l’ONUDI de se positionner comme une plateforme de premier plan pour le développement industriel dans les pays en développement et au sein des instances internationales. 

 

La Direction est responsable de la Division des conseils en matière de politique industrielle et du renforcement des capacités (TCS/IPC), ainsi que des Divisions techniques suivantes : Économie circulaire et industrie verte (TCS/CEG), Énergie et action climatique (TCS/ECA), Innovation climatique et Protocole de Montréal (TCS/CMP), Compétitivité, qualité et création d’emplois pour les MPME (TCS/SME) et Transformation numérique et intelligence artificielle (TCS/DAI). Tirant parti des compétences variées du personnel de l’ONUDI et des services fournis par les deux directions techniques, la TCS collabore étroitement avec l’IET pour élaborer et mettre en œuvre des programmes et des projets visant à renforcer la synergie et la complémentarité et à optimiser la performance et l’impact de l’ONUDI sur le terrain. La Direction assure également une coordination et une collaboration étroites entre les Divisions, ainsi qu’avec les entités concernées de toutes les Directions de l’Organisation. 

 

La Division de la compétitivité, de la qualité et de la création d’emplois des MPME (TCS/PME) œuvre à renforcer la compétitivité des industries dans les pays en développement et les pays en transition, en mettant l’accent sur le développement des MPME actives dans le secteur manufacturier et la création d’emplois. Elle vise à accroître la compétitivité des MPME selon deux axes interdépendants : d’une part, en modernisant les entreprises par le transfert de technologies de pointe adaptées aux conditions locales, l’innovation produit, l’amélioration et la montée en gamme de la productivité, le développement de leur préparation au marché et à la chaîne de valeur, ainsi qu’un meilleur accès au financement ; d’autre part, en améliorant la qualité des produits fabriqués par les MPME et leur conformité aux exigences du marché grâce au renforcement des capacités en matière de développement des infrastructures de qualité liées à la production industrielle et au commerce, notamment pour les organismes de normalisation, de métrologie, d’accréditation et d’évaluation de la conformité (essais, certification, inspection et étalonnage), et en consolidant leurs capacités. 

 

CONTEXTE DU PROJET

 

Programme pour la compétitivité commerciale et l’accès aux marchés en Afrique (ATCMA) – Composante CEDEAO 

 

Le programme ATCMA (Africa Trade Competitiveness and Market Access), financé par l’UE et initiative panafricaine, vise à accroître durablement les échanges intra-africains et les échanges entre l’UE et l’Afrique. Outre un volet continental, le programme comprend cinq volets régionaux dans les régions de la CEDEAO, du COMESA, de la SADC, de la CEEAC et de la CAE, s’appuyant sur des programmes régionaux existants ou antérieurs (WACOMP en Afrique de l’Ouest, MARKUP en Afrique de l’Est, PIQAC en Afrique centrale, RECAMP et SIPS en Afrique australe).   

 

Ce programme est mis en œuvre conjointement par l’ONUDI et le Centre du commerce international (CCI). Le CCI est l’agence conjointe de coopération technique des Nations Unies et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), chargée de la promotion durable du commerce et des exportations des pays en développement et des économies en transition. Le CCI vise à renforcer la compétitivité des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) des pays en développement sur les marchés mondiaux, à accélérer le développement économique et à contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. L’organisation contribue ainsi à la création d’emplois tout au long des chaînes de valeur des produits et dans les secteurs de services prometteurs, notamment pour les jeunes et les femmes. 

 

L’objectif global de ce programme-cadre quadriennal est de répondre aux difficultés d’accès au marché rencontrées par certaines chaînes de valeur et d’améliorer leur compétitivité, à travers deux piliers :  

 

  1. Ce programme vise à aider les pays africains à tirer profit des opportunités commerciales en leur permettant de se conformer aux normes et réglementations techniques, notamment grâce à des infrastructures de qualité et des services d’évaluation de la conformité, ainsi qu’à la simplification des cadres réglementaires et procéduraux aux niveaux régional et national. Il permettra aux pays africains de bénéficier de ces opportunités en se conformant aux normes et réglementations techniques, ce qui implique la mise en place de mécanismes efficaces d’essais, de certification et d’accréditation conformes aux exigences des accords SPS et OTC et bénéficiant d’une reconnaissance internationale. Il renforcera également les institutions gouvernementales afin qu’elles puissent créer un environnement commercial plus favorable aux PME. 

 

  1. Afin de maximiser le potentiel d’exportation des MPME et de faciliter leur accès à de nouveaux marchés, le Programme s’attachera également à lever les obstacles et à renforcer les capacités d’exportation, notamment par la valorisation des produits et le développement de nouvelles approches. Il s’agira notamment de renforcer la valorisation des produits et les capacités d’exportation grâce à des stratégies marketing, d’étiquetage et de marque, au développement durable et à la protection de l’environnement, au transfert et à la transformation des technologies en vue de l’exportation, à la promotion des entreprises par la mise en relation avec les marchés et au renforcement des institutions d’appui au commerce et à l’investissement. Un soutien sera apporté aux niveaux institutionnel, politique et du secteur privé, en privilégiant certaines chaînes de valeur régionales prioritaires axées sur l’exportation. Une attention particulière sera portée aux exportations intra-africaines et aux exportations vers l’UE, afin que les régions puissent pleinement exploiter leur potentiel de croissance lié au commerce et contribuer ainsi à une croissance durable et à la création d’emplois.  

 

Le programme est structuré thématiquement en cinq composantes menant à cinq résultats, comme suit : 

 

En lien avec l’objectif spécifique 1 : 

 

Résultat 1.1 : Obstacles à l’accès au marché identifiés et réduits 

Résultat 1.2 : Renforcement de la conformité et des normes de qualité  

Résultat 1.3 : Mécanisme de révision de la chaîne de valeur facilité 

 

En lien avec l’objectif spécifique 2 : 

 

Résultat 2.1 : Amélioration de la valeur ajoutée et diversification 

Résultat 2.2 : Renforcement des capacités des PME et des opportunités commerciales et d’exportation 

 

Alors que l’ONUDI supervise la mise en œuvre des résultats 1.2 et 2.1, le CCI est responsable de la mise en œuvre des résultats 1.1, 1.3 et 2.2. 

 

Afin de garantir une cohérence globale au sein du cadre de l’ATCMA, la coordination et la complémentarité entre la composante continentale et les composantes sous-régionales seront assurées tout au long de la mise en œuvre du programme.  

 

Une attention particulière sera portée au renforcement de la participation et de l’autonomisation des entreprises détenues ou dirigées par des femmes et des jeunes, conformément aux objectifs et à la mise en œuvre du Protocole relatif aux femmes et aux jeunes de la ZLECAf. Ce protocole établit un cadre juridiquement contraignant visant à promouvoir la participation effective des femmes et des jeunes au commerce intra-africain, à la création de valeur ajoutée et à leur intégration dans les chaînes de valeur régionales et continentales. Dans ce contexte, la mission appuiera la mise en œuvre du Protocole, fondée sur des données probantes, grâce à une analyse ciblée des inégalités entre les sexes, à l’identification des obstacles structurels et réglementaires et à la formulation de recommandations concrètes pertinentes pour les interventions de l’ATCMA. 

 

Le programme intégrera également l’approche de l’ONUDI en matière d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes comme moteur du développement industriel durable. L’analyse de genre permettra de formuler des recommandations fondées sur des données probantes afin d’éclairer la conception, la mise en œuvre, le suivi et la coordination du programme ATCMA, en accordant une attention particulière aux chaînes de valeur, à la compétitivité des MPME, à la conformité aux normes de qualité, à l’accès aux marchés et aux cadres institutionnels. 

 

RESPONSABILITÉS FONCTIONNELLES

 

Réaliser une analyse comparative de genre exhaustive des chaînes de valeur et des zones géographiques cibles au sein de la région de la CEDEAO, en identifiant les obstacles structurels, réglementaires, normatifs et liés au marché, les opportunités affectant les entreprises détenues et dirigées par des femmes et des jeunes, et en formulant des recommandations concrètes pour promouvoir l’autonomisation économique des femmes, leur participation égale, leur leadership et leur accès aux bénéfices d’un développement industriel inclusif et durable, notamment par une participation accrue aux chaînes de valeur, à la valeur ajoutée et au commerce intra-africain, conformément à la Stratégie de l’ONUDI pour l’égalité des sexes (2024-2027) et au Protocole de la ZLECAf sur les femmes et les jeunes dans le commerce.  

 

L’expert travaillera sous la direction générale du responsable du programme CEDEAO de l’ONUDI au sein de la Division de la compétitivité, de la qualité et de la création d’emplois des MPME (TCS/PME) au siège de l’ONUDI, en étroite collaboration avec l’expert en développement industriel du programme CEDEAO.   

 

La méthodologie devra refléter explicitement l’approche transformatrice de l’ONUDI en matière d’égalité des sexes, notamment par l’analyse des normes de genre, des rôles, des rapports de pouvoir et des vulnérabilités intersectionnelles qui affectent la participation des femmes aux chaînes de valeur, ainsi que par l’identification des leviers de changement transformateur aux niveaux politique, institutionnel et entrepreneurial. Le cas échéant, les conclusions pourront être transmises par le biais des plateformes de coordination régionales existantes, y compris le Mécanisme de révision des chaînes de valeur, à titre de simples instances de coordination et de validation, sans étendre le champ d’analyse au-delà des extrants 1.1, 1.2, 2.1 et 2.2. Elle combinera analyse documentaire, consultations des parties prenantes et analyse des chaînes de valeur afin d’identifier les obstacles, les opportunités et les leviers d’action différenciés selon le genre pour l’autonomisation économique des femmes dans les domaines de la production, de la transformation, de la conformité aux normes de qualité, de la modernisation des entreprises et de l’accès aux marchés. 

 

L’analyse devra évaluer : 

  • Rôles et participation des genres dans les différents segments de la chaîne de valeur des FCF, y compris la production primaire, la transformation, l’enrichissement, le contrôle de la qualité et la distribution ; 
  • Accès aux ressources productives, au développement des compétences, à la certification et au financement pour les entreprises détenues et dirigées par des femmes opérant dans les chaînes de valeur FCF ; 
  • Obstacles et opportunités de croissance liés à la modernisation des entreprises, à la capacité de conformité et à l’accès aux marchés régionaux pour les entreprises FCF détenues et dirigées par des femmes ; 
  • Impacts différenciés selon le sexe des cadres réglementaires SPS et OTC, des normes de sécurité sanitaire des aliments et des systèmes d’infrastructure de qualité sur la production et le commerce des FCF ; 
  • Représentation des femmes au sein des autorités compétentes en matière de SPS, des agences de sécurité sanitaire des aliments et des organismes d’inspection, notamment en ce qui concerne la composition du personnel, les rôles de direction et les postes techniques. 
  • Lacunes institutionnelles, politiques et de coordination affectant l’intégration des considérations de genre dans les interventions ATCMA liées à la FCF. 

 

Toutes les consultations et la collecte de données doivent respecter les principes éthiques et de non-nuisance, notamment le consentement éclairé, la confidentialité et le traitement sécurisé des informations sensibles ou commercialement sensibles. 

 

L’expert sera responsable de l’exécution des principales tâches suivantes :

 

PRINCIPALES FONCTIONS 

Résultats concrets/mesurables à atteindre  

Durée prévue 

Emplacement 

1. Familiarisation avec les documents du projet, la politique de l’ONUDI en matière de genre et le contexte du programme ATCMA-CEDEAO, y compris les cadres pertinents de la ZLECAf, afin d’assurer l’alignement de la méthodologie et des livrables de la mission.  

 

Examen documentaire terminé.  

 

Compréhension démontrée des objectifs de l’ATCMA et des exigences en matière d’intégration des genres 

 

Participation à l’appel d’offres initial avec l’ONUDI 

4 jours 

à domicile  

2. Élaborer une note de lancement : méthodologie, plan de travail et liste des parties prenantes à consulter. La méthodologie devra refléter l’approche transformatrice de l’ONUDI en matière d’égalité des sexes et ses engagements dans le cadre de la ZLECAf, notamment l’analyse des rôles de genre, des normes, des rapports de pouvoir et des contraintes intersectionnelles affectant les femmes et les jeunes dans les chaînes de valeur liées au commerce, ainsi que l’identification des leviers d’action pour un changement aux niveaux politique, institutionnel et des entreprises. 

Note d’introduction () 

5 jours 

à domicile  

3. Procéder à une analyse documentaire des stratégies régionales et nationales en matière d’égalité des sexes, des politiques relatives aux MPME et des politiques commerciales au niveau de la CEDEAO. Cette analyse portera sur les cadres régionaux et nationaux pertinents, notamment le Protocole de la ZLECAf relatif aux femmes et aux jeunes dans le commerce, les politiques commerciales et industrielles régionales, les stratégies en faveur des MPME et les cadres d’intégration de la dimension de genre et de la jeunesse applicables aux chaînes de valeur, à la facilitation des échanges, aux infrastructures de qualité, à l’accès au financement et à la modernisation des entreprises. 

Résumé de l’analyse documentaire (annexe au rapport d’analyse de genre) 

7 jours 

à domicile 

4. Mener des consultations (virtuelles et/ou en présentiel) avec les principales parties prenantes, telles que l’organisation African Women in Processing (AWIP), African Women in Business (WIB), la Chambre de commerce des femmes africaines, les associations régionales et autres. Ces consultations incluront, le cas échéant, les institutions, plateformes et associations représentant les femmes et les jeunes dans le commerce, notamment les associations d’entreprises féminines et de jeunes, les coopératives et les points focaux régionaux ou nationaux de la ZLECAf, conformément aux principes de participation du Protocole de la ZLECAf relatif aux femmes et aux jeunes dans le commerce. 

Notes de consultation (annexe au rapport d’analyse de genre). 

7 jours 

à domicile  

5. Projet de rapport d’analyse de genre (20 pages maximum, annexes exclues) portant sur : les rôles et la participation des femmes et des hommes dans les chaînes de valeur sélectionnées ; les obstacles et les opportunités pour les entreprises détenues ou dirigées par des femmes et des jeunes en matière de valeur ajoutée, la participation des femmes au commerce ; les impacts différenciés selon le genre des mesures SPS/OTC et des infrastructures de qualité ; les lacunes en matière de politiques, d’institutions et de coordination relatives à l’ATCMA et au Protocole de la ZLECAf sur les femmes et les jeunes dans le commerce ; et des recommandations prioritaires et concrètes. 

Projet de rapport d’analyse de genre 

8 jours  

À domicile 

6. Élaborer une annexe d’indicateurs de genre proposés – comprenant des données de référence, des cibles et des sources de données ventilées par sexe et par âge – alignée sur le cadre logique de l’ATCMA, les exigences de l’ONUDI en matière de marqueurs de genre, le Cadre intégré de résultats et de performance (IRPF) de l’ONUDI, les dispositions pertinentes de suivi du Protocole de la ZLECAf sur les femmes et les jeunes dans le commerce, en accordant une attention particulière à la participation aux chaînes de valeur, à la valeur ajoutée, à l’accès au financement et à la formalisation des activités commerciales, ainsi que sur les systèmes de suivi du CCI. 

Indicateurs de genre Annexe 

7 jours 

À domicile  

7. Présenter les conclusions et les recommandations à l’ONUDI, au CCI et aux parties prenantes régionales par le biais d’ateliers de validation et documenter les commentaires afin d’éclairer les livrables finaux. 

Compte rendu d’atelier ; commentaires intégrés 

6 jours 

À domicile  

8. Préparer le rapport final d’analyse de genre, intégrant les commentaires de l’ONUDI, du CCI et des parties prenantes respectives du programme. 

Rapport final d’analyse par sexe (propre et suivi). 

 jours 

À domicile 

 

RÉSUMÉ DES LIVRABLES

 

Tous les livrables doivent explicitement mettre en évidence les implications pour les résultats 1.1, 1.2, 2.1 et 2.2 de l’ATCMA et identifier les points d’entrée pratiques pour la coordination avec les activités menées par l’ITC, le cas échéant. 

  1. Note de lancement (3 pages maximum) – détaillant la méthodologie, le plan de travail et la cartographie des parties prenantes pour les consultations. 
  1. Projet de rapport d’analyse de genre (max. 20 pages, annexes exclues) – synthétisant les conclusions sur la participation à la chaîne de valeur, les contraintes au niveau de l’entreprise, les impacts des mesures sanitaires et phytosanitaires/de l’approche TBT et de l’infrastructure de qualité, la représentation institutionnelle et les lacunes en matière de politiques et de coordination, et fournissant des recommandations prioritaires et concrètes alignées sur les résultats 1.1, 1.2, 2.1 et 2.2 de l’ATCMA. 
  1. Annexe : Indicateurs de genre proposés – y compris les données de référence, les cibles et les sources de données. 
  1. Rapport final d’analyse de genre – intégrant les commentaires de l’ONUDI, du CCI et des parties prenantes concernées du programme. 

 

EXIGENCES ORGANISATIONNELLES MINIMALES

 

Formation : Diplôme universitaire de niveau supérieur (Master ou équivalent) en études de genre, sciences sociales, développement international ou dans un domaine connexe. 

 

Expérience technique et fonctionnelle : 

  • Minimum 5 ans d’expérience professionnelle dans l’analyse de genre et l’autonomisation économique des femmes, de préférence dans le contexte du commerce, de la chaîne de valeur ou du développement industriel. 
  • Une expérience avérée dans l’application d’approches sensibles au genre ou transformatrices en matière de genre dans les contextes du commerce, du développement de la chaîne de valeur, de la compétitivité des MPME ou du développement industriel est requise. 
  • Une expérience avérée en matière d’élaboration d’indicateurs sensibles au genre ou transformateurs en matière de genre et de conduite de consultations auprès des parties prenantes est requise. 
  • Une expérience en Afrique ou dans des contextes socio-économiques similaires est un atout. 
  • La connaissance des cadres de la ZLECAf et/ou des politiques commerciales des communautés économiques régionales est un atout. 
  • D’excellentes compétences analytiques et rédactionnelles en anglais sont requises ; une connaissance pratique du français est souhaitable. 
  • Une expérience des programmes financés par l’UE est souhaitable. 
  • La capacité à travailler dans un environnement multiculturel est souhaitable. 

 

COMPÉTENCES REQUISES

Valeurs fondamentales : Intégrité, professionnalisme et respect de la diversité 

Compétences clés : Orientation résultats et responsabilité, planification et organisation, esprit d’équipe 

Compétences managériales (le cas échéant) : stratégie et orientation, jugement et prise de décision 

 

Compétences clés : 

 

Nous privilégions l’humain : coopérer pour atteindre pleinement notre potentiel – et cela vaut aussi bien pour nos collègues que pour nos clients. L’intelligence émotionnelle et l’empathie sont des composantes essentielles de l’identité de l’ONUDI. 

Nous privilégions les résultats et les responsabilités : nous nous attachons à planifier, organiser et gérer notre travail avec efficacité et efficience. Nous sommes responsables de l’atteinte de nos résultats et du respect de nos normes de performance. Cette responsabilité ne s’arrête pas à nos collègues et supérieurs hiérarchiques ; nous la devons également aux personnes que nous servons et qui nous ont fait confiance pour contribuer à un monde meilleur, plus sûr et plus sain. 

NOUS COMMUNIQUONS ET GAGNERONS LA CONFIANCE : communiquons efficacement les uns avec les autres et créons un environnement de confiance où nous pouvons tous exceller dans notre travail. 

NOUS PENSONS SORTIMENT ET NOUS INNOVONS : Pour rester pertinents, nous nous améliorons constamment, soutenons l’innovation, partageons nos connaissances et nos compétences, et apprenons les uns des autres. 

 

Ce poste est limité au(x) projet(s) spécifié(s) et n’est pas renouvelable.
Les employés de l’ONUDI sont tenus, en tout temps, de faire preuve d’intégrité, de professionnalisme et de respect de la diversité irréprochables, tant dans le cadre professionnel que personnel. Seules les personnes qui adhèrent pleinement et sans réserve à ces valeurs sont invitées à postuler à l’ONUDI.

Toutes les candidatures doivent être soumises en ligne via le Système de recrutement en ligne. Seuls les candidats retenus pour une phase avancée du processus de sélection seront contactés. Le ou les candidats retenus pourront être tenus de déclarer au Directeur général, conformément aux procédures établies par ce dernier, la nature et l’étendue de leurs intérêts et biens financiers et autres, personnels et autres, les concernant, ainsi que ceux de leur conjoint et des personnes à leur charge.

Pour plus d’informations sur la procédure de candidature, veuillez consulter le site web de l’ONUDI : www.unido.org.

REMARQUE : Le Directeur général se réserve le droit de nommer à ce poste un candidat à un niveau inférieur. 

POSTULEZ ICI

 

Titre 2 :  Expert·e en genre – Chaîne de valeur pharmaceutique

 

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