Côte d’Ivoire : 7 kg de cannabis OG-Kush découverts dans une chambre à Adjamé

Suspect interpellé à Adjamé-Paillet devant 7 kg de cannabis OG-Kush saisis par la police ivoirienne
Credit Photo : Police Secours

Un homme de 44 ans a été interpellé le mercredi 7 octobre 2026 à Adjamé-Paillet, à Abidjan, après la découverte de 7 kilogrammes de cannabis de type OG-Kush dans sa chambre. L’opération a été menée par le Groupe de répression anti-drogue spécial (GRAD Spécial), à la suite d’un renseignement anonyme. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine de la drogue et identifier d’éventuels complices.

Les faits confirmés

Selon les informations communiquées par les services de police, l’intervention s’est déroulée au carrefour Amber, dans le quartier Paillet, à Adjamé.

Le mercredi 7 octobre 2026, les agents du GRAD Spécial, relevant de la Direction de la Police des stupéfiants et des drogues (DPSD), ont reçu un renseignement anonyme signalant la présence présumée de stupéfiants dans une habitation du quartier.

À 13 h 32, une équipe de policiers s’est rendue sur place. L’intervention a conduit à l’interpellation d’un homme occupant l’un des logements.

Sept kilogrammes de cannabis saisis

La fouille de la chambre occupée par le suspect a permis aux policiers de découvrir du cannabis de type OG-Kush conditionné en sept ballons.

Le poids total de la substance saisie est estimé à 7 kilogrammes. Selon les services de police, cette quantité serait destinée à la commercialisation.

Le suspect, identifié par les initiales S. S., est un ressortissant ivoirien de 44 ans, présenté comme étant sans emploi déclaré.

Une enquête pour remonter le circuit de distribution

À la suite de cette saisie, une enquête a été ouverte afin de déterminer la provenance du cannabis, sa destination et l’éventuelle implication d’autres personnes dans ce réseau présumé de distribution.

L’interpellation intervient dans le cadre des opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants menées par les services de police en Côte d’Ivoire.

À ce stade, les éléments communiqués ne permettent pas de conclure définitivement à la culpabilité du suspect, qui bénéficie de la présomption d’innocence.

Source : Police Secours