URGENT : l’AES dénonce les sanctions contre Kemi Seba et d’autres activistes

Kemi Seba presidentielle

Crédits photo : Compte X Officiel de Kemi Seba

L’Alliance États du Sahel (AES) a publiquement dénoncé les sanctions imposées contre Kemi Seba, Nathalie Yamb, feu Alain Chrtian Traoré dit Alino Faso, M.Nyamsi et M. Ibrahima Maiga. Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions croissantes entre certains États africains et leurs anciens colonisateurs. En effet, Kemi Seba, figure emblématique du mouvement panafricain et très actif sur Twitter, fait face à des mesures restrictives qui, selon l’AES, constituent une tentative de museler les voix critiques du néocolonialisme.

Ces sanctions surviennent alors que plusieurs activistes dénoncent les accords monétaires et militaires liant certains pays africains aux puissances occidentales. Face à cette situation, l’AES appelle à une mobilisation internationale et à une solidarité entre les peuples africains pour défendre la liberté d’expression et le droit à l’autodétermination.

L’AES condamne les sanctions contre Kemi Seba et ses alliés

Dans un communiqué officiel publié le 25 août 2025, les dirigeants de l’AES ont vivement réagi aux mesures prises contre l’activiste Kemi Seba. « Ces sanctions représentent une attaque directe contre la liberté d’expression et la souveraineté africaine », déclare le document signé par le président de l’AES. L’organisation considère ces mesures comme une tentative de museler les voix critiques qui remettent en question les structures économiques postcoloniales.

Par ailleurs, l’AES a annoncé la création d’un fonds de soutien pour les activistes ciblés, notamment Kemi Seba, dont les comptes sur Twitter sont devenus une plateforme influente pour la diffusion d’idées panafricanistes. « Nous ne resterons pas silencieux face à l’intimidation systématique de nos intellectuels », poursuit le communiqué.

Pourquoi Kemi Seba et d’autres activistes sont-ils visés ?

Les critiques acerbes de Kemi Seba contre les politiques monétaires occidentales en Afrique constituent la principale raison des sanctions à son encontre. Depuis plusieurs années, cet activiste panafricaniste dénonce vigoureusement ce qu’il qualifie de « néocolonialisme économique », notamment à travers ses publications sur Twitter où il compte des centaines de milliers d’abonnés.

Sa rhétorique contre le franc CFA, qu’il considère comme un outil de domination économique, a particulièrement irrité certaines puissances occidentales. En effet, Kemi Seba s’attaque régulièrement aux accords militaires et économiques qui, selon lui, perpétuent la dépendance des nations africaines.

Les rumeurs concernant une possible arrestation de Kémi Séba s’inscrivent dans un contexte plus large de répression des voix dissidentes sur le continent. D’autres activistes partageant ses positions font également l’objet de mesures restrictives similaires.

Par ailleurs, la montée en puissance du mouvement panafricaniste inquiète certains intérêts étrangers. Les autorités craignent que ces discours trouvent un écho grandissant auprès des populations, notamment des jeunes générations connectées.

Ainsi, les sanctions contre Kemi Seba, Nathalie Yamb, feu Alain Chrtian Traoré dit Alino Faso, M.Nyamsi et M. Ibrahima Maiga, apparaissent comme une tentative de neutraliser l’influence d’un intellectuel dont le discours remet fondamentalement en question l’ordre économique établi. Cependant, ces mesures risquent de renforcer sa popularité et de légitimer davantage son combat aux yeux de ses partisans.

Quelles sont les implications géopolitiques de cette affaire ?

Cette affaire dépasse largement le cadre d’un simple contentieux entre un activiste et des autorités. Les sanctions contre ces activistes s’inscrivent dans une reconfiguration plus profonde des relations internationales sur le continent africain.

L’émergence d’un front commun de défense des activistes panafricanistes modifie l’équilibre des pouvoirs traditionnels. En effet, les prises de position de ces activistes et leurs critiques du système monétaire occidental touchent directement aux intérêts stratégiques de plusieurs puissances étrangères.

Ce bras de fer symbolise également la lutte pour le contrôle narratif des questions économiques africaines. Tandis que certains gouvernements occidentaux considèrent ces activistes comme des agitateurs, de nombreux États africains y voient des défenseurs légitimes de la souveraineté économique.

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