Pour réduire le gaspillage électrique, le Togo s’inscrit dans une dynamique régionale qui vise à faire des bâtiments publics des modèles de performance énergétique.
Selon les normes de la CEDEAO, un bâtiment performant est conçu pour limiter sa consommation d’énergie, notamment pour le refroidissement.
La Politique d’Efficacité Énergétique de la CEDEAO fixe un objectif clair : d’ici 2030, 100 % des bâtiments publics de plus de 500 m², neufs ou rénovés, devront appliquer des mesures d’efficacité énergétique et disposer d’un certificat de performance.
Au Togo, les données restent limitées, mais certaines initiatives existent, notamment la modernisation d’équipements énergivores et l’installation de panneaux solaires pour l’autoconsommation.
Dans la région, des exemples structurants émergent, comme les audits énergétiques obligatoires en Côte d’Ivoire ou le code d’efficacité énergétique des bâtiments adopté au Nigeria.
Le principal défi demeure l’insuffisance de données nationales fiables, indispensable pour piloter efficacement cette transition. La digitalisation progressive de l’administration énergétique s’inscrit dans cette ambition d’un service public plus sobre et plus performant.