Un incendie à Banikoara a fait neuf blessés, vendredi 21 août 2026, dans le quartier Orougnorou. Aucun décès n’a été signalé après le sinistre. Les victimes souffrent de brûlures aux premier, deuxième et troisième degrés, selon les informations disponibles.
Le feu s’est déclaré dans un bâtiment d’environ 20 m². Le local réunissait cinq pièces aux usages différents. Deux servaient de boutiques. Deux autres étaient réservées à l’habitation. La dernière abritait des bidons contenant de l’essence frelatée.
Les neuf victimes ont été évacuées avant l’arrivée des équipes de secours. Les sources consultées ne précisent pas leur état après cette première prise en charge. La gravité des brûlures a toutefois nécessité une évacuation rapide vers des structures de soins.
Alerté dès les premières heures, le Centre communal de protection civile de Banikoara a engagé les opérations. Les agents ont cherché à maîtriser les flammes et à protéger les bâtiments voisins.
L’ampleur du feu a conduit à l’arrivée de renforts. L’Antenne départementale de la Protection civile de l’Alibori a participé à l’intervention. Les équipes du Centre communal de protection civile de Malanville ont également été mobilisées.
Le feu a causé de lourds dégâts matériels. Des produits alimentaires et d’autres biens ont été détruits. Une moto a aussi été réduite en cendres, d’après le compte rendu attribué à l’Agence béninoise de Protection civile.
L’origine exacte du sinistre n’est pas encore connue. Aucune source ne permet donc d’affirmer que l’essence frelatée a directement déclenché le feu. Sa présence a cependant pu accroître la violence des flammes et compliquer l’intervention.
Ce nouvel incendie à Banikoara rappelle les dangers d’un stockage de carburant dans un espace habité. Une fuite, une étincelle ou une mauvaise manipulation peuvent rapidement toucher les occupants et le voisinage. Le risque concerne aussi les commerces installés autour du lieu touché.
L’Agence béninoise de Protection civile invite ainsi à considérer ces pratiques comme un danger collectif. À Banikoara, le bilan ne compte pas de décès, mais neuf personnes portent les conséquences d’un sinistre dont les causes restent à établir.
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