L’ONG française d’aide humanitaire Première Urgence Internationale (PUI) recrute – 19 octobre 2026

Première Urgence Internationale (PUI) recrute un Chargé en santé mentale et soutien psychosocial (chargé SMSPS) basé à DS Tessaoua (région de Maradi) au Niger.

Les candidats qui souhaitent postuler doivent envoyer leur dossier de candidature à l’adresse [email protected] au plus tard le Lundi 26 Octobre 2026 à 18h00, incluant :

  •  Une lettre de motivation adressée au Coordinateur Administratif et Financier PUI ;
  •  Un CV détaillé et actualisé avec au moins 3 références professionnelles ;
  •  Les Copies des diplômes et attestations de services rendus.
Informations préliminaires sur le poste
Intitulé du poste Chargé en santé mentale et soutien psychosocial (chargé SMSPS)
Département Santé
Rattachement hiérarchique Responsable du programme santé
Rattachement technique Coordinateur en santé mentale et soutien psychosocial
Lieu d’affectation DS Tessaoua (région de Maradi)
Statut Cadre

Contexte

Première Urgence Internationale (PUI) intervient au Niger depuis plusieurs années dans le cadre de programmes humanitaires visant à améliorer l’accès aux services essentiels des populations affectées par les crises, les déplacements, les vulnérabilités socio-économiques et les chocs climatiques. Ses interventions sont mises en œuvre en étroite collaboration avec les autorités sanitaires et administratives, notamment les Directions Régionales de la Santé et de l’Hygiène Publique et les Districts Sanitaires.

La mission dispose d’un bureau de coordination à Niamey et de bases opérationnelles à Torodi, dans la région de Tillabéri et à Dosso, des zones particulièrement affectées par l’insécurité liée aux groupes armés non étatiques et aux dynamiques transfrontalières avec le Benin, le Nigeria, le Burkina Faso et le Mali. Dans ce contexte, les restrictions d’accès aux zones d’insécurité imposées aux ONG ont conduit PUI à adapter sa stratégie opérationnelle afin d’assurer la continuité des services essentiels.

PUI a renforcé sa présence dans la région de Maradi à la suite d’une mission exploratoire conduite en septembre 2021 dans les Districts Sanitaires de Madarounfa et Guidan-Roumdji, qui avait mis en évidence d’importants besoins en santé, nutrition, eau, hygiène et assainissement et protection. Une base opérationnelle a été ouverte à Maradi en 2022 et a permis à PUI de développer ses interventions au bénéfice des populations déplacées et des communautés hôtes affectées par les différentes dynamiques de crise dans la région.

Cette présence s’est inscrite dans un environnement marqué par une dégradation progressive de la situation sécuritaire, particulièrement dans les départements situés à proximité de la frontière avec le Nigéria, notamment Madarounfa, Guidan-Roumdji et la zone de Dan-Issa. Les incidents liés au banditisme armé, aux enlèvements, aux vols de bétail et aux violences associées aux dynamiques transfrontalières ont contribué à fragiliser les moyens d’existence des populations, à favoriser les mouvements de populations et à accroître la pression sur les services sociaux de base, notamment les services de santé.

Dans le département de Tessaoua fait face à une crise nutritionnelle sévère qui ex acerbe la détresse psychologique des familles. Les besoins en matière de santé mentale et de soutien psychosocial restent importants, dans un contexte marqué par la vulnérabilité des populations,   l’exposition aux violences, les risques de violences basées sur le genre (VBG). ainsi que les difficultés d’accès à certains services essentiels. Ces facteurs peuvent affecter le bien-être psychosocial des populations, notamment des femmes, des enfants et des personnes exposées aux violences, et peuvent également fragiliser les relations faamiliales et la relation mère-enfant.

C’est dans ce contexte que PUI met en œuvre le projet PHRAOC dans le District Sanitaire de Tessaoua, en collaboration avec les autorités sanitaires. Le projet vise notamment à renforcer l’accès aux services de santé et de soutien psychosocial, à améliorer la prise en compte des besoins en santé mentale, à assurer l’accompagnement et l’orientation des survivant(e)s de violences basées sur le genre, ainsi qu’à développer des activités de psychostimulation et de soutien aux mères d’enfants malnutris présentant une détresse psychologique ou rencontrant des difficultés relationnelles avec leur enfant. Ces interventions sont mises en œuvre à travers des activités individuelles et de groupe, en complémentarité avec les services de santé existants.

Afin d’assurer la mise en œuvre efficace des activités SMSPS et de garantir un accompagnement adapté des personnes vulnérables, PUI prévoit l’affectation d’un(e) Chargé(e) SMSPS. Il/elle contribuera à l’identification et à l’accompagnement des personnes en détresse psychosociale, à la mise en œuvre d’activités individuelles et groupales, au soutien psychosocial des survivant(e)s de VBG et à leur orientation vers les services appropriés. Il/elle participera également à la mise en œuvre d’activités de psychostimulation et d’accompagnement des mères d’enfants malnutris, au renforcement des compétences parentales et de la relation mère-enfant, ainsi qu’au suivi, au référencement et au reporting des activités SMSPS.

Description du poste :

Objectif global :

Sous la supervision du/de la Responsable du Programme Santé et du/de la Coordinateur·rice Santé mentale et soutien psychosocial (SMSPS), le/la Chargé·e SMSPS basé·e au CRENI du DS Tessaoua, contribue à l’amélioration du bien-être psychologique et relationnel des mères, des enfants malnutris et de leurs accompagnants.

Il/elle met en œuvre des activités de prévention, d’identification, de soutien psychosocial et d’orientation des personnes affectées par la détresse psychologique, les difficultés relationnelles mère-enfant et les violences basées sur le genre (VBG). Il/elle assure notamment des séances de psychostimulation pour les enfants, des activités de soutien à la parentalité et au lien mère-enfant, ainsi que des accompagnements individuels et groupaux adaptés aux besoins identifiés au CRENI du DS Tessaoua.

Responsabilités et activités à réaliser en lien avec la SMSPS et les VBG :

I. Identification des besoins et soutien psychosocial individuel :

  1. Réaliser l’identification précoce des mères, accompagnants et enfants présentant des signes de détresse psychologique, des difficultés relationnelles mère-enfant, des vulnérabilités psychosociales ou des besoins de protection.
  2. Mener des entretiens individuels de soutien psychosocial avec les mères d’enfants malnutris, les accompagnants et, lorsque cela est approprié, les enfants.
  3. Évaluer les besoins psychosociaux et relationnels des bénéficiaires et proposer un plan d’accompagnement adapté, individuel ou groupal.
  4. Accompagner les mères confrontées à l’anxiété, à la tristesse, à l’épuisement, à la culpabilité, à l’isolement, aux difficultés d’attachement ou à des difficultés dans l’alimentation et les soins de leur enfant.
  5. Fournir un soutien de première ligne, une écoute active, une stabilisation émotionnelle de base et des conseils adaptés aux besoins identifiés.
  6. Impliquer, avec l’accord de la mère et dans le respect de la confidentialité, les membres de la famille ou les personnes ressources susceptibles de soutenir la relation mère-enfant et la continuité des soins.
  7. Assurer le suivi individuel des bénéficiaires admis dans le programme SMSPS, documenter l’évolution de leur situation et adapter l’accompagnement si nécessaire.
  8. Identifier les cas nécessitant une prise en charge spécialisée et assurer leur référencement vers les services appropriés : santé mentale, protection de l’enfance, gestion de cas VBG, services médicaux, services sociaux ou autres structures compétentes.
  9. Respecter rigoureusement les principes de confidentialité, de consentement éclairé, de non-discrimination, de sécurité et de « ne pas nuire ».

II. Activités de groupe avec les mères et accompagnants

  1. Organiser et animer des groupes de parole et de soutien psychosocial destinés aux mères d’enfants malnutris et à leurs accompagnants.
  2. Mettre en place des séances d’échange entre pairs permettant aux mères de partager leurs difficultés, leurs stratégies d’adaptation et leurs expériences dans un cadre sécurisé, respectueux et non jugeant.
  3. Animer des séances de sensibilisation sur la détresse psychologique, le bien-être émotionnel, la gestion du stress, l’épuisement parental et l’importance du soutien social.
  4. Conduire des activités de parentalité positive et de renforcement du lien mère-enfant, notamment autour de :
  • La communication bienveillante avec l’enfant ;
  • La reconnaissance et la réponse aux besoins émotionnels de l’enfant ;
  • Les pratiques de soins attentifs et réactifs ;
  • L’encouragement et la valorisation de l’enfant ;
  • L’importance du jeu, de la parole et des interactions dans le développement de l’enfant ;
  • La gestion des émotions et des comportements difficiles.

5. Adapter les thématiques des séances de groupe à l’âge des enfants, au niveau de compréhension des participantes, au contexte socioculturel et aux priorités identifiées au CRENI.

6. Assurer une participation inclusive des mères, y compris celles qui sont isolées, jeunes, en situation de handicap, en détresse importante ou confrontées à des difficultés sociales particulières.

7. Gérer de manière appropriée les émotions fortes et les révélations sensibles pouvant émerger pendant les activités de groupe, en garantissant la sécurité des participantes et en proposant un suivi individuel lorsque nécessaire.

II. Psychostimulation et renforcement du lien mère-enfant

  1. Organiser et animer des séances de psychostimulation individuelle et groupale destinées aux enfants malnutris admis au CRENI, en tenant compte de leur état de santé, de leur âge et de leurs capacités.
  2. Utiliser le jeu, les chansons, les histoires, les échanges verbaux, les mouvements adaptés, les activités sensorielles et le matériel ludique disponible pour favoriser l’éveil, l’expression, le développement et le bien-être de l’enfant.
  3. Promouvoir la participation active des mères pendant les séances de psychostimulation afin qu’elles puissent reproduire les activités simples avec leur enfant pendant l’hospitalisation et après le retour à domicile.
  4. Accompagner les mères à observer les réactions, les signaux et les besoins de leur enfant, afin de renforcer une réponse parentale attentive et adaptée.
  5. Encourager les interactions positives mère-enfant : contact visuel, parole, sourire, jeux simples, gestes affectueux adaptés, réconfort et encouragements.
  6. Identifier les enfants présentant des retards de développement, des difficultés relationnelles, des signes de mal-être psychologique ou des besoins spécifiques, et les orienter vers les services compétents selon le circuit de référencement établi.
  7. Veiller à ce que les activités de psychostimulation restent adaptées à l’état clinique de l’enfant et soient coordonnées avec les équipes médicales et nutritionnelles du CRENI.
  8. Assurer la disponibilité, l’entretien, le rangement et l’utilisation appropriée du matériel de jeu et de psychostimulation dans les espaces dédiés.

IV. Prévention, identification et orientation des VBG

  1. Sensibiliser les mères, accompagnants et familles aux notions de VBG, aux conséquences psychosociales de la violence, aux droits des survivant·e·s et aux services disponibles.
  2. Diffuser des informations sur les VBG de manière sûre, adaptée et non stigmatisante, sans obliger les participantes à révéler leur situation personnelle.
  3. Identifier les besoins de soutien des survivant·e·s ou personnes à risque de VBG, dans le respect des principes directeurs : sécurité, confidentialité, respect, non-discrimination et consentement.
  4. Offrir un soutien psychosocial de première ligne aux survivant·e·s de VBG, sans mener d’investigation ni exiger le récit détaillé des violences.
  5. Référer, avec le consentement libre et éclairé de la personne concernée, les cas de VBG vers les services de gestion de cas, de santé, de protection, d’assistance juridique ou sociale disponibles.
  6. Maintenir une connaissance actualisée des services de référencement et des mécanismes de coordination VBG dans la zone d’intervention.
  7. Collaborer avec les équipes médicales du CRENI pour faciliter une réponse coordonnée, respectueuse et sécurisée pour les personnes survivantes ou à risque de violence.

V. Collaboration au sein du CRENI

  1. Travailler en étroite collaboration avec les équipes médicales, nutritionnelles, infirmières, hygiénistes, agents communautaires et autres intervenants du CRENI.
  2. Participer aux réunions d’équipe pertinentes afin de partager, dans le respect de la confidentialité, les informations nécessaires à une prise en charge holistique des enfants et de leurs mères.
  3. Contribuer à l’identification des mères et enfants nécessitant un accompagnement SMSPS, une psychostimulation renforcée ou une orientation vers des services spécialisés.
  4. Coordonner les horaires des activités de groupe et de psychostimulation avec les soins médicaux, les repas thérapeutiques, les temps de repos et l’état de santé des enfants.
  5. Sensibiliser les équipes du CRENI aux signes de détresse psychologique, aux difficultés de lien mère-enfant, aux principes de premiers secours psychologiques et aux mécanismes de référencement disponibles.
  6. Appuyer les agents communautaires, relais ou animateurs impliqués dans les activités SMSPS, psychostimulation et parentalité positive au sein ou autour du CRENI.

VI. Suivi, qualité et rapportage

  1. Planifier les activités individuelles et groupales en cohérence avec les besoins des mères et des enfants admis au CRENI.
  2. Assurer la collecte et la mise à jour des données relatives aux bénéficiaires, aux séances réalisées, aux références effectuées et aux indicateurs SMSPS, dans le respect de la confidentialité et des outils validés.
  3. Rédiger les rapports périodiques d’activités : activités individuelles, groupes de soutien, séances de psychostimulation, séances de parentalité positive, sensibilisations VBG et référencements.
  4. Documenter les difficultés rencontrées, les bonnes pratiques, les besoins émergents et les recommandations permettant d’améliorer la qualité de l’accompagnement.
  5. Veiller à la qualité technique des activités mises en œuvre, notamment à l’adaptation des messages, à la participation des bénéficiaires, à la sécurité émotionnelle du groupe et au respect des procédures de protection.
  6. Contribuer à la capitalisation des expériences réussies et à l’élaboration de témoignages ou récits de changement, sous réserve du consentement des personnes concernées et dans le respect de leur anonymat.

IV. Coordination interne

  1. Coordonner avec l’infirmier superviseur au niveau des CSI concernant les cas de viol qui arrivent pour une prise en charge médicale.
  2. S’assurer, en collaboration avec l’infirmier superviseur et le médecin superviseur, que les bénéficiaires ont reçu leurs kits de dignité.
  3. Veiller à ce que les kits de dignité soient disponibles dans tous les CSI et HD, soutenus par PUI.

V. Rapporter et compte rendu des activités SMSPS :

  1. Rédiger les rapports de ses activités (rapport mensuel d’activités, les BDD, les PMT, les rapports des formations, les comptes rendus des rencontres, la matrice 5W de protection, etc.) et les transmettre au Responsable du Programme et Coordinateur SMSPS tout en attendant la validation technique du rapport avant l’archivage.
  2. Veiller aux commentaires, illustrations et autres éclaircissements pour enrichir les rapports et les comptes rendus et capitaliser les succès et les remonter pour en faire des success story de la mission.

VI. Partenariat avec les parties prenantes et acteurs locaux

  1. Renforcer la visibilité de PUI au niveau communautaire et des acteurs humanitaires locaux et les services étatiques.
  2. Rendre fluide la communication avec les acteurs communautaires, les leaders, les acteurs humanitaires locaux pour identifier les besoins en SMSPS auprès de la population bénéficiaire et la complémentarité des actions avec ces acteurs,
  3. Participer aux séances de rencontres locales de sa zone d’intervention dans le domaine de la protection et des VBG.
Profil recherché
Savoirs et Savoir Faire recherchés
Indispensable Apprécié
Formation

  • Titulaire d’une licence (Bac+3) en psychologie ou autres domaines connexes de la santé mentale et soutien psychosocial
 

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Expérience professionnelle

  • Justifier d’au moins deux (02) ans d’expérience professionnelle dans un poste similaire
  • Expérience dans une ONG est un atout.
 

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Connaissances & Aptitudes

  • Encadrement d’équipe
  • Gestion des conflits
  • Respect des règles de sécurité
 

 

 

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Langues

  • Français
  • Haoussa, Djerma
  • Anglais
 

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Caractéristiques personnelles attendues
  1. Grand sens de la neutralité et de la confidentialité
  2. Bonne capacité de communication et d’écoute
  3. Bonne connaissance en animation
  4. Savoir faire preuve d’empathie envers les patients.
  5. Avoir un bon esprit d’analyse
  6. Être autonome tout en sachant travailler en équipe selon les cas.
  7. Être flexible, patient et responsable.
  8. Avoir une bonne résistance morale

Conditions proposées

Statut

  • Salarié en Contrat à Durée Déterminée (9mois)

Éléments de rémunération

  • Salaire brut mensuel : Selon la grille de salaire PUI au NIGER.

Frais pris en charge

Assurance santé à 80%

Nos engagements

Première Urgence Internationale considère la diversité des nationalités, des sexes, des croyances, des profils et des statuts de ses ressources humaines comme un atout majeur pour son action humanitaire, et s’astreint donc au strict respect du principe de non-discrimination tout au long de son processus de recrutement.

Première Urgence Internationale applique une politique de tolérance zéro à l’égard de l’exploitation, des abus sexuels et de la maltraitance, sous toutes leurs formes, des femmes, des enfants et de toute autre personne vulnérable. Elle engage l’ensemble de son personnel à promouvoir, diffuser et respecter les principes énoncés dans sa charte éthique.

Veuillez noter que Première Urgence Internationale ne peut en aucun cas demander une contribution financière pour des frais administratifs liés au recrutement. Toute information de ce type serait frauduleuse, veuillez ne pas en tenir compte.

Vous vous reconnaissez dans ce profil et vous adhérez à nos engagements ? Vous vous sentez prêt à relever le défi et à rejoindre la grande famille de PUI ?

Les candidats qui souhaitent postuler doivent envoyer leur dossier de candidature à l’adresse [email protected] au plus tard le Lundi 26 Octobre 2026 à 18h00, incluant :

  •  Une lettre de motivation adressée au Coordinateur Administratif et Financier PUI ;
  •  Un CV détaillé et actualisé avec au moins 3 références professionnelles ;
  •  Les Copies des diplômes et attestations de services rendus.

NB :

  • Les documents demandés ci-haut demandés doivent être envoyés au format PDF ;
  • Il est impératif de mentionner dans l’objet de votre courrier électronique «Chargé du volet SMSPS » ;
  • Les candidatures envoyées plus d’une fois ne seront pas pris en compte ;
  • Seul(e)s les candidat(e)s présélectionné(e)s seront informé(e)s de la suite du processus.
  • Les candidatures seront dépouillées au fur et à mesure de leur réception. PUI se réserve le droit de suspendre cette publication lorsqu’elle aura trouvé le candidat idéal.