Kvaratskhelia révèle pourquoi il joue avec les chaussettes baissées : « Depuis, je n’ai plus changé de style »

Khvicha Kvaratskhelia a une façon bien à lui de se distinguer sur les terrains. Chaussettes volontairement baissées, petits protège-tibias et désormais une célébration devenue reconnaissable : le joueur du PSG a révélé l’origine de ces habitudes qui accompagnent son image d’esthète du football.

À l’occasion d’un entretien accordé à The Athletic, réalisé en compagnie de ses coéquipiers Ousmane Dembélé et Fabian Ruiz, l’international géorgien est revenu sur un détail qui intrigue depuis plusieurs années les observateurs : pourquoi joue-t-il avec ses chaussettes aussi basses ?

Tout est parti d’un problème de crampes

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce style n’était pas calculé au départ. Tout a commencé lors des débuts de Kvaratskhelia à Naples.

Le Géorgien raconte avoir été victime de crampes pendant son premier match avec le club italien. Après plusieurs dizaines de minutes difficiles, il a tenté une solution aussi simple qu’inhabituelle : baisser ses chaussettes.

« Je me suis dit que baisser mes chaussettes pourrait soulager mes crampes. Après ça, j’ai marqué un but. »

Une expérience qui aurait pu rester sans lendemain. Mais le but inscrit ce jour-là a changé la perception du joueur.

Kvaratskhelia a alors décidé de conserver cette manière de jouer, considérant peut-être que cette modification lui avait porté chance.

« Depuis, je n’ai plus changé de style. »

Une habitude devenue sa marque de fabrique

Avec le temps, les chaussettes baissées et les petits protège-tibias sont devenus indissociables de l’image de Kvaratskhelia.

Alors qu’il les portait auparavant comme la majorité des joueurs, le Géorgien a finalement adopté un style reconnaissable qui colle parfaitement à son profil de joueur créatif et spectaculaire.

Une petite particularité vestimentaire qui participe désormais à son identité sur les terrains.

Kvaratskhelia explique aussi sa célébration

Le joueur du PSG possède également une célébration devenue familière après ses buts : « ice in my veins », un geste inspiré du monde du basket.

Son origine est tout aussi inattendue. Kvaratskhelia raconte qu’il avait fait un pari avec son ancien coéquipier Achraf Hakimi alors qu’ils jouaient ensemble à un jeu vidéo de basket.

« Un jour, je lui ai dit que si je marquais, je ferais cette célébration. »

Le pari a été tenu. Et, comme pour ses chaussettes baissées, le joueur a finalement décidé de conserver cette habitude.

Le Ballon d’Or ? Kvaratskhelia préfère penser au collectif

Au cours de cet entretien, la question du Ballon d’Or 2026 a également été abordée. Kvaratskhelia fait partie des joueurs cités parmi les prétendants au trophée, tout comme ses coéquipiers Ousmane Dembélé et Fabian Ruiz.

Le sujet est-il régulièrement évoqué dans le vestiaire parisien ? Le Géorgien reconnaît que cela arrive, mais il préfère relativiser l’importance des distinctions individuelles.

« Si vous demandez à chaque joueur, on ne pense pas vraiment aux trophées individuels, c’est le succès de l’équipe qui compte. »

Une réponse qui témoigne de la volonté de Kvaratskhelia de placer les performances collectives au-dessus de ses ambitions personnelles.

Le point de vue de la rédaction

Chez Kvaratskhelia, certaines habitudes sont devenues bien plus que de simples détails. Ses chaussettes baissées et sa célébration « ice in my veins » racontent finalement une partie de son parcours : des gestes nés presque par hasard, puis transformés en véritables signatures personnelles.

Dans un football où l’image des stars est de plus en plus travaillée, cette spontanéité contribue aussi à rendre le Géorgien identifiable. Et si le Ballon d’Or reste une récompense individuelle, Kvaratskhelia semble avoir compris l’essentiel : les distinctions personnelles passent d’abord par les grandes performances collectives.