Alors que les débats font rage pour désigner le futur maître du football mondial, Pascal Ferré, ancien directeur de la rédaction de France Football et co-responsable historique du Ballon d’Or, est sorti du silence pour livrer son analyse sur l’édition 2026.
Fidèle aux principes qui ont guidé le plus prestigieux des trophées individuels pendant des décennies, le dirigeant a d’abord rappelé la prime logique au palmarès collectif :
« Je l’aurais donné à un joueur qui a soit gagné la Ligue des Champions ou la Coupe du monde selon la logique. »
Une prise de position claire qui remet les grands titres collectifs au cœur du débat, dans une année marquée par des sommets européens et internationaux majeurs.
Cependant, au-delà de la rigueur des critères et du palmarès pur, le cœur du passionné n’est jamais bien loin. Évoquant le phénomène espagnol du FC Barcelone, Pascal Ferré n’a pas caché son admiration pour le jeune prodige :
« J’ai un petit faible pour Lamine Yamal, j’avoue. »
Entre la pure rationalité des titres glanés sur le terrain et le coup de cœur pour le talent brut, le regard de l’ancien patron du Ballon d’Or résume parfaitement le dilemme qui agite le jury cette année.
