La Commission économique pour l’Afrique (CEA) recrute un Consultant international – Analyste quantitatif et spécialiste TiVA
La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) recrute un Consultant international – Analyste quantitatif et spécialiste du commerce en valeur ajoutée (TiVA) dans le cadre d’un projet d’assistance technique consacré au commerce des services en Afrique.
Informations sur le poste
Référence de l’avis de vacance : 286516
Organisation : Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)
Département/Bureau : Commission économique pour l’Afrique
Famille d’emplois : Affaires économiques
Catégorie et classe : Personnel affilié – Consultants/Vacataires, CON
Type de recrutement : Consultant
Lieu d’affectation : Addis-Abeba, Éthiopie
Lieu de travail : Travail à distance
Durée prévue : 3 mois
Date de publication : 23 octobre 2026
Date limite de candidature : 29 octobre 2026
Résultat attendu de la mission
Cette mission vise à renforcer la capacité des institutions nationales et des parties prenantes à mieux comprendre le commerce des services et à mesurer les échanges sur la base de la valeur ajoutée, avec une attention particulière portée au secteur des services.
Contexte
Cette mission de consultance s’inscrit dans le cadre d’un projet d’assistance technique sur le commerce des services, mis en œuvre par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec les gouvernements des pays africains bénéficiaires.
Le projet vise à libérer le potentiel du commerce des services en Afrique, notamment en vue de la mise en œuvre efficace de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
L’un des principaux défis consiste à évaluer la contribution des secteurs des services à l’économie et à comprendre la complexité des chaînes de valeur mondiales et régionales, essentielles au développement de ces secteurs.
Le projet a pour objectifs de renforcer les capacités nationales afin de :
- Mesurer la valeur ajoutée générée par les chaînes de valeur régionales des services ;
- Évaluer dans quelle mesure le développement de secteurs ciblés des services peut améliorer la commercialisation des biens et des services ;
- Renforcer l’intégration dans les chaînes de valeur régionales (CVR) et mondiales (CVM) ;
- Soutenir l’élaboration des cadres politiques nécessaires à la croissance de ces secteurs.
Ce projet d’assistance technique fait suite à une précédente initiative du Compte des Nations Unies pour le développement (UNDA) sur le commerce des services en Afrique, mise en œuvre conjointement par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et la CEA.
Le projet précédent couvrait six pays africains : la Gambie, le Mali, l’Éthiopie, le Kenya, le Togo et le Nigeria. Il portait sur différents secteurs de services, notamment les services de transport au Kenya et en Éthiopie, le tourisme en Gambie et au Mali, ainsi que les services financiers au Togo et au Nigeria.
À la suite du succès de cette phase pilote, la CEA a également répondu favorablement aux demandes d’assistance technique du Burundi et du Burkina Faso, en mettant particulièrement l’accent sur le secteur des services financiers, conformément à la mise en œuvre des stratégies nationales relatives à la ZLECAf.
La mission actuelle porte sur l’évaluation de l’intégration du secteur des services financiers dans les chaînes de valeur régionales en Tanzanie, au Ghana et en Mauritanie, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord établissant la ZLECAf.
Elle répond aux demandes spécifiques adressées à la CEA par ces pays à la suite des résultats positifs des phases précédentes du projet.
Les activités prévues comprennent le renforcement des capacités en matière de commerce des services et d’analyse du commerce en valeur ajoutée (TiVA), la collecte et l’analyse des données pertinentes, la réalisation d’études ainsi que l’élaboration de plans d’action nationaux visant à renforcer l’intégration des secteurs des services financiers dans les chaînes de valeur régionales et mondiales.
Fonctions et responsabilités
Sous la direction et la coordination générales du chef de projet de la CEA, et sous la supervision directe des responsables centraux désignés, le consultant sera chargé des tâches suivantes :
- Intervenir en qualité de consultant international, spécialiste de l’analyse quantitative et du commerce en valeur ajoutée (TiVA), en réalisant des analyses TiVA à partir des données issues des tableaux internationaux des entrées-sorties multirégionaux (MRIO) et en fournissant des orientations techniques sur les questions méthodologiques et les approches dans ce domaine.
- Collaborer avec le consultant international principal et l’équipe du projet de la CEA pour organiser et concevoir un atelier de formation des formateurs (ToT) consacré au commerce des services et à l’analyse TiVA.
- Collaborer avec le consultant international principal pour préparer et actualiser les supports de formation nécessaires à l’atelier ToT, notamment les méthodologies, les présentations et les jeux de données.
- Intervenir sur place en qualité d’instructeur et d’animateur lors de l’atelier ToT, en appui et en collaboration avec le consultant international principal.
- Assurer le rôle de principal instructeur et facilitateur de l’atelier ToT.
- Apporter un soutien technique au consultant national chargé de réaliser les travaux empiriques et d’élaborer des propositions de politiques dans le cadre du projet.
- Contribuer à l’examen des rapports techniques produits par les consultants nationaux dans les pays concernés par le projet.
- Participer à un atelier multipartite consacré au partage d’expériences et à l’apprentissage entre pairs.
Qualifications et compétences
Le candidat doit remplir les conditions suivantes :
- Être titulaire d’un diplôme universitaire supérieur (master) en économie, finance, statistiques ou dans un domaine connexe ;
- Justifier d’au moins cinq ans d’expérience professionnelle dans les politiques commerciales relatives aux biens et aux services, l’intégration régionale, le commerce en valeur ajoutée ou un domaine connexe.
Une expérience en analyse quantitative, en formulation de politiques et en renforcement des capacités en Afrique constitue un atout important.
Langues
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat des Nations Unies.
La maîtrise de l’une de ces deux langues est exigée pour ce poste. Une connaissance pratique de l’autre langue constitue un atout.
Informations supplémentaires
Aucune information supplémentaire n’est disponible dans l’avis de vacance.
Aucun frais de dossier
Les Nations Unies ne facturent aucun frais à aucune étape du processus de recrutement, que ce soit pour la candidature, les entretiens, le traitement du dossier ou la formation.
L’Organisation ne demande pas non plus aux candidats de communiquer leurs informations bancaires.
Date limite de candidature : 29 octobre 2026.
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Source : Site officiel des Nations Unies
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