À peine un match disputé cette saison, Mourinho doit déjà composer avec les séquelles physiques de la Coupe du monde sur une partie de son effectif.
Interrogé sur la sortie précoce de Jude Bellingham contre l’Espanyol, l’entraîneur n’a pas caché la différence de rythme entre ses internationaux et le reste du groupe : « Au moment où nous avions besoin de marquer et étions à égalité, je n’ai pas pu le garder plus longtemps sur le terrain. »
Il a justifié cette gestion prudente par une approche structurée du club : « C’est une gestion que nous faisons sur la base de données objectives et scientifiques. Nous avons des gens qui travaillent à ce niveau. »
Le cas Tchouameni a occupé une large place de l’échange. Le milieu, contraint de forcer pendant le Mondial, reste sous surveillance : « Il n’a pas rechuté. Il a beaucoup souffert pendant la Coupe du monde, ce qui est normal. »
Mourinho a insisté sur l’absence de précipitation dans son retour : « On ne peut pas commencer une saison en août sans être à 100 %. Dans ce sens, nous avons décidé avec lui, le staff et le département médical, de revenir à 100 %. Nous allons attendre. »
Quant au calendrier chargé, quatre matchs en douze jours, l’entraîneur a balayé toute idée d’injustice, saluant au contraire un geste de la Liga : « Je dois remercier la Liga, qui a eu le bon sens de retarder d’une semaine supplémentaire pour les équipes ayant beaucoup de joueurs en Coupe du monde. »
Une gestion, selon lui, qui doit rester avant tout affaire de bon sens partagé entre médecins et joueurs.
