Mondial 2026 : Luis de la Fuente désigne les favoris, 2 pays africains dans le lot

Mondial 2026 Luis de la Fuente
Crédit Photo : Sportal.fr

Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, s’est exprimé sur les forces en présence pour le prochain Mondial 2026.

À quelques mois du grand rendez-vous mondial, le technicien espagnol a dressé une liste de sélections qu’il considère comme de sérieux candidats au titre.

Interrogé par des médias espagnols, Luis de la Fuente a cité plusieurs grandes nations du football mondial, sans véritable hiérarchie entre elles. Pour lui, le niveau est désormais tellement serré que plusieurs équipes peuvent légitimement rêver du sacre final.

« Je dirais la France, le Brésil, l’Argentine, le Portugal, l’Espagne, l’Angleterre, le Sénégal, le Maroc… On a tous les mêmes chances de devenir champions du monde », a-t-il déclaré.

Dans cette liste, deux sélections africaines se distinguent clairement : le Sénégal et le Maroc. Deux équipes qui confirment leur montée en puissance sur la scène internationale ces dernières années.

Le Sénégal, champion d’Afrique en 2021 et en 2025, continue de s’imposer comme l’une des nations les plus solides du continent, avec une génération expérimentée évoluant dans les plus grands championnats européens.

Le Maroc, demi-finaliste historique du Mondial 2022, reste également sur une dynamique impressionnante et nourrit de grandes ambitions pour 2026.

En citant ces deux équipes africaines parmi les favoris potentiels, Luis de la Fuente confirme une tendance déjà observée depuis plusieurs années : le football mondial est de plus en plus équilibré, et les grandes nations africaines ne sont plus de simples outsiders.

Le sélectionneur espagnol insiste surtout sur un point essentiel : à ce niveau de compétition, aucune équipe ne peut être considérée comme largement supérieure aux autres. Les détails, la forme du moment et la gestion des grands matchs feront la différence.

À l’approche du Mondial 2026, les déclarations du coach Luis de la Fuente renforcent l’idée d’une Coupe du monde particulièrement ouverte, où les favoris traditionnels devront composer avec des adversaires toujours plus compétitifs, y compris venus d’Afrique.