L’ancien Premier ministre et secrétaire général du parti Renaissance Gabriel Attal a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 ce 22 mai 2026 pour faire de la France «le pays de l’avenir», lors d’un déplacement dans l’Aveyron.
Gabriel Attal a exprimé son «ambition» de «nous faire renouer avec une très grande promesse qui est la promesse de l’élévation, l’élévation individuelle pour que chacun en France se dise que ses enfants, ses petits-enfants auront une vie meilleure et une promesse d’élévation collective».
Il a fait cette annonce en conclusion d’un débat «citoyen» organisé dans le village de Mur-de-Barrez.
Déjà en campagne active depuis plusieurs semaines, M. Attal relance ainsi la compétition interne au bloc central avec Édouard Philippe, le président du parti Horizons, qui a annoncé sa candidature dès septembre 2024.
Elu pour deux mandats consécutifs en 2017 et 2022, Emmanuel Macron ne peut pas se représenter en 2027.
Une officialisation qui survient quelques semaines après l’annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon.
«Nous c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat», avait-t-il estimé, indiquant être «le mieux préparé» à La France insoumise et justifiant cette annonce un an avant le scrutin par l’»urgence».
«Sans vouloir affoler, mais pour être lucide, nous entrons dans une saison très agitée de l’histoire du monde. Nous sommes menacés d’une guerre généralisée, nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat. Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s’avance vers nous», avait-il ajouté lors de son passage sur la chaine TF1.
Il avait également déploré «les divisions internes dans les partis» qui «font qu’il y a une multitude de candidatures et c’est la confusion», affirmant que c’est «irresponsable».
Avec AFP