Poste à pourvoir au bureau du PNUE (18 juin 2026)

Nouveau recrutement lancé au PNUE (22 avril 2026)

Crédit photo : DR

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : Consultant en politiques TIC et transformation numérique durable

Niveau Requis : Diplôme universitaire supérieur

Année d'Expérience Requise : 2 ans

Lieu du Travail : Kenya-Nairobi

Date de Soumission : 28/06/2026

Description de l'emploi

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) est la principale autorité mondiale en matière d’environnement. Il définit l’agenda environnemental mondial, promeut la mise en œuvre cohérente de la dimension environnementale du développement durable au sein du système des Nations Unies et défend avec autorité la cause environnementale mondiale. Son mandat consiste à coordonner l’élaboration d’un consensus politique en matière d’environnement en assurant une veille environnementale mondiale et en portant les enjeux émergents à l’attention des gouvernements et de la communauté internationale afin qu’ils agissent. Cette mission est menée dans le cadre du Programme conjoint DigiKen, financé par le Fonds commun pour les ODD et mis en œuvre par le PNUE, l’UNESCO, le FENU et ONU Femmes, en collaboration avec le gouvernement du Kenya, ses institutions et les acteurs nationaux kényans. Le programme DigiKen vise à renforcer la transformation numérique inclusive, les compétences numériques, les écosystèmes d’innovation et le développement numérique durable au Kenya, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte dans la transition numérique du pays. Dans ce contexte, il est de plus en plus nécessaire de s’assurer que l’agenda de transformation numérique du Kenya soit conforme aux principes du développement durable, notamment la numérisation respectueuse de l’environnement, les pratiques TIC vertes, l’inclusion sociale, la prise en compte du genre, l’innovation responsable, la résilience économique et les approches de gouvernance numérique fondées sur les droits humains. Le/la titulaire du poste travaillera sous la supervision générale du/de la coordinateur/trice régional(e) du sous-programme du PNUE pour la transformation numérique. Ses fonctions seront les suivantes : • Analyser les cadres politiques et réglementaires existants en matière de TIC, de transformation numérique, de gouvernance des plateformes numériques et autres domaines connexes, pertinents pour une transformation numérique durable et l’adoption de technologies vertes. • Réaliser une évaluation exhaustive de ces politiques et cadres afin de déterminer leur conformité aux principes de durabilité, notamment la durabilité environnementale, les enjeux climatiques, l’efficacité énergétique, l’économie circulaire et la gestion des déchets électroniques, la protection des droits humains, l’inclusion numérique, l’accessibilité et la prise en compte du genre. • Évaluer dans quelle mesure les cadres existants intègrent les considérations de durabilité tout au long du cycle de vie des technologies et infrastructures numériques, y compris la conception, le déploiement, l’exploitation, l’utilisation et la mise au rebut des systèmes TIC et des solutions numériques. • Identifier les lacunes, les opportunités, les difficultés de mise en œuvre et les obstacles institutionnels au sein du contexte politique et réglementaire actuel, en particulier en ce qui concerne la gouvernance numérique durable, la gouvernance des plateformes numériques, le déploiement responsable des technologies et les pratiques TIC vertes. • Élaborer des recommandations politiques concrètes et des mécanismes d’incitation aux technologies vertes afin de renforcer l’intégration des principes de durabilité dans la gouvernance des TIC et les initiatives de transformation numérique. • Proposer des mesures concrètes pour soutenir une transformation numérique respectueuse de l’environnement, inclusive et résiliente.Ce rapport comprend des recommandations relatives aux infrastructures numériques vertes, aux achats durables, aux incitations à l’innovation, aux technologies écoénergétiques et aux pratiques numériques responsables. Il vise également à produire un rapport d’analyse et de recommandations validé, qui éclairera l’élaboration des politiques futures, renforcera l’écosystème de gouvernance numérique durable du Kenya et soutiendra la transition du pays vers une économie numérique plus inclusive et respectueuse de l’environnement.

Qualifications/compétences particulières

Un diplôme universitaire de niveau supérieur (master ou équivalent) en politiques publiques, technologies de l’information et de la communication (TIC), transformation numérique, politiques environnementales, développement durable, gouvernance, droit ou dans un domaine connexe est requis. Un diplôme universitaire de premier cycle, assorti de deux (2) années d’expérience professionnelle supplémentaires, peut être accepté à la place d’un diplôme de niveau supérieur. Une expérience d’au moins dix (10) ans dans l’analyse des politiques, la transformation numérique, la gouvernance des TIC ou les initiatives liées au développement durable, de préférence dans un contexte national, régional ou international, est requise. Une expérience avérée de la mobilisation de multiples parties prenantes, notamment de la collaboration avec les institutions gouvernementales, les partenaires au développement, le secteur privé et la société civile, est requise. Une bonne connaissance du paysage politique numérique du Kenya et des cadres internationaux relatifs à la transformation numérique durable est fortement souhaitable. Une expérience de travail avec le système des Nations Unies ou des organisations internationales de développement est souhaitable. La capacité à examiner les cadres politiques et réglementaires, à réaliser des analyses des lacunes et à élaborer des recommandations politiques concrètes, en particulier dans les domaines liés aux plateformes numériques, à la durabilité environnementale et à la gouvernance, est requise. L’intégration des principes de durabilité, de droits humains et d’égalité des sexes dans la conception des politiques et des programmes est souhaitable.

Langues

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, la maîtrise de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est requise. La connaissance d’autres langues officielles de l’ONU est un atout.

Sans frais

L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.