CANDIDATEZ POUR CE POSTE À L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (OMS)- (12 mars 2026)

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : Consultant en gouvernance de la santé

Niveau Requis : Master

Année d'Expérience Requise : 5 à 10 ans

Lieu du Travail : Egypte

Description de l'emploi

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est une institution spécialisée de l’ONU, constituée de 194 États membres. Fondée en 1948, elle dirige la santé publique mondiale, définit les programmes de recherche en santé, fixe des normes et des critères, fournit un soutien technique aux pays.

Poste : Consultant en gouvernance de la santé

Arrangement contractuel : Consultant externe
Durée du contrat (années, mois, jours) : 6 mois (la durée dépend de la disponibilité des fonds, de la performance satisfaisante et du besoin continu pour le poste)
Offre d’emploi : 12 mars 2026, 9:19:04 AM

Date de clôture : 26 mars 2026, 23:59:00 PM

Lieu principal : Égypte-Le Caire

Organisation : EM/UHS CSU/Systèmes de santé

Horaire : Temps plein

1. But de la consultation
Ce consultant soutiendra l’unité de gouvernance et de finances de la santé en réalisant une analyse de situation régionale sur la gouvernance des systèmes de santé et en fournissant un soutien technique aux pays pour faire avancer le redressement et la réforme de la gouvernance des systèmes de santé.

2.Contexte
La gouvernance des systèmes de santé dans la région de la Méditerranée orientale (REM) est un facteur essentiel de résilience, d’équité et de responsabilité. Encadré par le produit 3.1.3 du GPW14 de l’OMS, qui met l’accent sur le renforcement des politiques fondées sur des données probantes, des systèmes de données et du suivi, le paysage de la gouvernance dans la région révèle à la fois des défis persistants et des opportunités émergentes.

La RME abrite des contextes politiques et économiques divers, allant des États du Golfe à revenu élevé aux pays fragiles touchés par un conflit. La gouvernance des systèmes de santé dans cette région est souvent fragmentée, les ministères de la santé ayant du mal à coordonner entre plusieurs acteurs—agences gouvernementales, donateurs, prestataires privés et société civile. Cette fragmentation sape la gestion et affaiblit la responsabilité, affectant directement la capacité des pays à fournir les indicateurs du GPW14 Output 3.1.3, qui mettent l’accent sur l’adoption de politiques fondées sur des preuves, des systèmes de données sanitaires renforcés et des cadres de suivi solides.
L’une des lacunes les plus pressantes en matière de gouvernance est la capacité institutionnelle limitée à élaborer des politiques fondées sur des données probantes. De nombreux pays manquent de mécanismes solides pour traduire la recherche en politiques, et la gouvernance de la recherche en santé reste sous-développée. Les comités de surveillance de l’éthique sont inégalement répartis, le financement est rare et les priorités nationales sont souvent mal alignées avec les programmes de recherche. Cela affaiblit la capacité des gouvernements à concevoir des politiques qui répondent aux besoins de la population et à suivre les progrès par rapport aux indicateurs du GPW14.
Un autre défi réside dans les systèmes d’information sur la santé. Dans plusieurs pays de la REM, la collecte des données est fragmentée, avec des systèmes parallèles gérés par les ministères, les donateurs et les acteurs humanitaires. Cela réduit la fiabilité et entrave la comparabilité entre les pays. La sortie 3.1.3 du GPW14 appelle à des plateformes nationales de données de santé plus solides, des systèmes interopérables et des innovations numériques en matière de santé. Bien que certains progrès aient été réalisés—tels que l’expansion des initiatives de santé numérique et l’adoption de stratégies nationales pour les hôpitaux — de nombreux pays font encore face à des lacunes dans la qualité, la couverture et l’utilisation des données.

Les mécanismes de suivi et de responsabilité sont également faibles. Peu de pays ont institutionnalisé des cadres de suivi des performances qui s’alignent sur les indicateurs du GPW14. Cela limite la transparence et réduit la confiance dans les systèmes de santé. Renforcer la gouvernance nécessite d’intégrer le suivi et l’évaluation dans les stratégies nationales de santé, en veillant à ce que les progrès vers la couverture sanitaire universelle et les objectifs d’équité soient systématiquement suivis.

La gouvernance des systèmes de santé dans le DME, vue à travers le prisme du produit 3.1.3 du GPW14, souligne le besoin urgent de renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes, les systèmes de données sur la santé et les cadres de surveillance.
Ce cabinet de conseil vise à mener une analyse de la situation régionale sur la gouvernance des systèmes de santé et à fournir un soutien technique aux pays pour faire avancer le rétablissement et la réforme de la gouvernance des systèmes de santé.

3.Travaux à effectuer
Sortie 1 – Effectuer une analyse de la situation de la gouvernance des systèmes de santé dans la région méditerranéenne orientale (REM)
Livrables :
1.Conception de la méthodologie d’analyse de situation : développer une approche structurée, incluant le cadre analytique, les sources de données et les outils.
. Effectuer un examen de la portée : effectuer une analyse documentaire complète et des entrevues avec les principaux intervenants afin de cerner les pratiques actuelles, les défis et les possibilités.
3.Préparer et produire un rapport d’analyse de la situation finale : préparer un rapport consolidé présentant les résultats, les idées et les recommandations pour renforcer la gouvernance des systèmes de santé dans le REM.
Produit 2 – Fournir un soutien technique aux pays sur la reprise et la réforme de la gouvernance des systèmes de santé
Livrables :
1.Élaborer et mettre en œuvre un plan d’appui par pays adapté : élaborer un plan d’appui spécifique au pays sur la base des résultats de l’analyse de situation, en mettant l’accent sur les objectifs/produits livrables du RSOP et du GPW14.
2.Mener une série de réunions sur le renforcement des capacités : organiser des sessions de renforcement des capacités axées sur les pays, conçues pour renforcer l’expertise technique en matière de rétablissement et de réformes de la gouvernance des systèmes de santé.

3.Produire un rapport de mise en œuvre : documenter l’assistance technique fournie aux pays, en mettant l’accent sur les progrès liés aux indicateurs du GPW14.
Produit 3 – Produire des notes de politique sur la gouvernance multisectorielle de la santé pour faire progresser la CSU et la sécurité sanitaire
Livrables :
1. Effectuer un examen de la portée : effectuer une analyse documentaire complète et des entrevues avec les principaux intervenants afin de cerner les pratiques actuelles, les défis et les possibilités.
Publier des notes d’orientation : élaborer et publier des notes d’orientation sur la gouvernance multisectorielle de la santé pour faire progresser la CSU et la sécurité sanitaire.

4.Exigences spécifiques
– Formation requise :
•Essentiel : Diplôme universitaire avancé (diplôme universitaire avancé (niveau Master ou supérieur) pour une gamme de haut niveau en santé publique et gouvernance de la santé.
– Expérience requise :
•5-10 ans d’expérience pertinente dans le domaine de la santé publique et de la gouvernance de la santé avec une expérience internationale acquise en travaillant avec différents pays.
•Une expérience internationale est requise pour les consultants internationaux
– Compétences / Compétences techniques et connaissances :
•Excellente expérience dans la formulation, le suivi et l’évaluation des politiques
•Excellente expérience dans l’analyse situationnelle et les revues de portée
•Excellente expérience en cartographie et engagement des parties prenantes
•Excellente expérience dans la rédaction et la présentation de rapports
– Exigences linguistiques :
Excellente connaissance de l’anglais. Arabe.
La connaissance du français sera un atout.

5.Lieu d’affectation
Le Caire, Égypte (sur place / à plein temps)

6. Autorisation médicale
Le consultant sélectionné devra fournir un certificat médical d’aptitude au travail.

7. Voyage
Le service voyage selon les besoins et approuvé par le superviseur.
Toutes les dispositions de voyage seront prises par l’OMS – l’OMS ne sera pas responsable des billets achetés par le consultant sans l’autorisation expresse et préalable de l’OMS. Pendant sa mission dans le cadre de cette consultation, le consultant recevra une indemnité de subsistance.
Exigences en matière de visas : il incombe au consultant de remplir les exigences en matière de visa et de demander une ou plusieurs lettres d’appui pour le visa si nécessaire.

8. Rémunération et budget
Rémunération : Band B
Informations supplémentaires :
Cet avis de vacance peut être utilisé pour identifier des candidats à d’autres postes de consultant similaires au même niveau.
– Seuls les candidats sérieusement pris en considération seront contactés.
– Un test écrit peut être utilisé comme forme de dépistage.
– Si votre candidature est retenue pour un entretien, vous devrez fournir à l’avance une copie scannée du ou des diplômes/certificats requis pour ce poste. L’OMS ne prend en compte que les diplômes d’enseignement supérieur obtenus auprès d’un établissement accrédité/reconnu dans la base de données mondiale sur l’enseignement supérieur (WHED), une liste mise à jour par l’Association internationale des universités (AIU) et l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). La liste peut être consultée via le lien : http://www.whed.net/. Certains certificats professionnels peuvent ne pas apparaître dans le WHED et nécessiteront une révision individuelle.
– Pour plus d’informations sur les opérations de l’OMS, veuillez visiter : http://www.who.int.

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