Christophe Dugarry : le champion de France 98 détruit Julian Alvarez et son clan

Julian Alvarez
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Le mercato espagnol tourne en boucle sur un seul nom depuis plusieurs jours : Julian Alvarez. Convoité par le Barça, retenu par un Atlético Madrid qui n’entend rien lâcher, l’attaquant argentin se retrouve au cœur d’une bataille de communication qui dépasse largement les frontières ibériques.

En France, c’est Christophe Dugarry qui s’est chargé d’y mettre son grain de sel, sur le plateau de Rothen s’enflamme, avec une sortie qui ne laisse aucune place à l’ambiguïté : « Le joueur et son entourage sont des imbéciles. »

Ce que l’ancien attaquant reproche avant tout, ce n’est pas l’envie de départ elle-même, mais la façon dont elle a été rendue publique.

Il s’interroge, presque incrédule, sur la logique d’une telle sortie médiatique : « Comment tu fais pour déclarer « je veux quitter le club » ? Il est bête ou quoi ? » Pour lui, un joueur qui espère forcer un transfert n’a strictement rien à gagner à s’exprimer ouvertement sur le sujet, et la martingale aurait dû être tout autre : « Tais-toi, joue-la modeste, sois intelligent dans ta communication… »

Le consultant convoque un souvenir qui parle à tous les suiveurs du football français, celui de l’épisode Griezmann, dont la gestion médiatique tourmentée d’un possible départ avait fini par se retourner contre lui : « Tu n’as pas vu ce qui s’est passé avec Griezmann ? »

Une comparaison qui sert de mise en garde directe à l’attaquant argentin, accusé de ne pas mesurer l’importance de ceux qu’il pourrait avoir besoin de convaincre demain : « Tu ne connais pas tes dirigeants ? Tu ne connais pas tes supporters ? »

S’aliéner son club et son public au moment où l’on cherche justement leur bienveillance pour négocier un accord relève, pour Dugarry, d’une erreur de calcul évidente : « La première des choses quand tu veux essayer de trouver un arrangement, ce n’est pas de cracher sur tes supporters, sur ton club… »

Et la sanction, selon lui, ne tardera pas à se faire sentir : « Tu te reprends le boomerang en pleine figure. Il va falloir qu’il cravache le gamin. Il s’est mis un boulet au bout de la cheville et ça va être compliqué de retourner les choses. Quelle énorme bêtise ! »