ONU FEMMES, fondée sur la vision d’égalité inscrite dans la Charte des Nations Unies, œuvre pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes et des filles, l’autonomisation des femmes et la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes en tant que partenaires et bénéficiaires du développement, des droits de l’homme, de l’action humanitaire et de la paix et de la sécurité.
ONU Femmes prévoit d’engager une partie responsable telle que définie conformément à ces documents. ONU Femmes sollicite désormais des propositions scellées de la part de soumissionnaires qualifiés afin de fournir les exigences telles que définies dans le Mandat d’ONU Femmes.
La Côte d’Ivoire, pays d’Afrique subsaharienne avec une population de plus de 22 millions d’habitants, est confrontée à une forte prévalence des mutilations génitales féminines (MGF), particulièrement dans les régions nord et ouest. Selon l’enquête MICS 2016, 36,7 % des femmes âgées de 15 à 49 ans et 10,9 % des filles de 0 à 14 ans sont excisées, avec des taux atteignant 75 % dans certaines zones frontalières de pays à forte prévalence (Burkina Faso, Mali, Guinée, etc.). Face à cette situation, plusieurs actions en été entreprises sur le plan juridique, stratégique et politique. Au niveau juridique on a l’adoption de la loi n° 98-756 et 98-757 du 23 décembre 1998 qui réprime les violences faites aux femmes y compris les Mutilations Génitales Féminines.

