Vyacheslav Trahov : l’Ambassade de la Russie se prononce sur le scandale au Ghana

Ambassade de la Russie

Crédit photo : Ambassade de la Russie

Surnommé le Baltazar russe sur la toile, Vyacheslav Trahov risque d’avoir des problèmes avec la justice en Russie à la suite d’un scandale au Ghana et au Kenya.

Le ressortissant russe aurait utilisé des lunettes Meta permettant de filmer afin d’enregistrer ses rapports sexuels avec des femmes dans ces deux pays.

Les médias ghanéens ont révélé l’affaire. Le 16 février 2026, l’ambassade de la Fédération de Russie en République du Ghana a réagi sur Facebook et sur X.

L’institution indique avoir « pris note des informations parues dans les médias ghanéens concernant l’implication présumée d’un citoyen russe qui aurait eu des relations sexuelles avec des femmes ghanéennes et aurait enregistré ces actes sans leur consentement ».

L’ambassade de la Fédération de Russie en République du Ghana n’a pas ajouté d’autres précisions. Les internautes attendent des enquêtes et des sanctions.

La réaction du gouvernement du Ghana sur l’affaire Vyacheslav Trahov

Du côté des autorités du Ghana, la réaction est plus vive. En effet, les autorités recherchent activement Vyacheslav Trahov.

Sans préciser son nom, le Ministère du Genre, des Enfants et de la Protection sociale a indiqué que ce dernier « aurait eu des relations sexuelles avec certaines femmes ghanéennes et aurait enregistré puis diffusé ces actes sans leur consentement ».

Selon le communiqué, « les informations préliminaires indiquent que l’individu ne se trouverait pas actuellement sous la juridiction du pays.

Cela ne diminue toutefois en rien la gravité des faits allégués ni la responsabilité de l’État d’engager des poursuites pour établir les responsabilités ».

« L’enregistrement et la diffusion non consentis d’images intimes constituent une infraction pénale et une violation manifeste de la dignité et de la vie privée », a précisé le ministère.

Vyacheslav Trahov a déjà quitté le territoire du Ghana et se trouve donc en dehors de la juridiction du pays. Mais les autorités ont pris trois grandes décisions.

Premièrement, elles veulent signaler et faire retirer les contenus concernés qu’elles jugent abusifs. Deuxièmement, elles comptent travailler avec le Service de police du Ghana, les institutions de sécurité concernées et les partenaires internationaux afin d’explorer toutes les options légales disponibles pour que le ressortissant réponde devant la justice.

Enfin, un accompagnement psychosocial ainsi qu’une assistance juridique sont prévus pour les victimes.

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