Voici les 10 métiers que l’IA ne pourra pas remplacer d’ici 2030

Voici les 10 métiers que l'IA ne pourra pas remplacer d'ici 2030

Crédit Photo : DR

Alors que l’intelligence artificielle redessine le marché de l’emploi et suscite des inquiétudes, certaines professions semblent destinées à rester l’apanage des humains.

Si l’IA excelle dans l’analyse de données, elle n’est pas en mesure de réellement simuler des qualités fondamentalement humaines comme l’empathie ou la créativité authentique…

L’IA est-elle en train de supprimer des emplois ? Il semblerait que ce soit le cas. Des sociétés comme Amazon, Meta ou Microsoft ont annoncé d’importantes suppressions de postes liées à l’arrivée de l’IA. Certes, dans le même temps, elles ont procédé à de nombreuses embauches mais principalement des spécialistes d’intelligence artificielle. Les métiers plus classiques sont donc menacés.

Plusieurs rapports ont été publiés sur ce thème notamment celui de la firme new-yorkaise Citrini Research, celui de Paybump ou encore celui de US Career Institute.

Voici 10 exemples de métiers qui devraient sortir indemnes – et la liste n’est donc aucunement exhaustive.

Infirmier et professions de soin

Les professions liées au soin devraient sortir indemnes de la présente évolution nous disent plusieurs études (OCDE, McKinsey), car elles apparaissent parmi les moins automatisables. Une IA peut suggérer des traitements, mais elle ne peut remplacer la capacité à prodiguer une écoute, une empathie.

Responsable en hôtellerie et tourisme

Les outils d’IA peuvent aider à optimiser les réservations ou personnaliser des recommandations mais ils ne sont pas en mesure de remplacer la culture de l’accueil que demande la clientèle hôtelière en Europe où chaque détail compte : ton de la voix, improvisation face à une requête inattendue.

​Éducateur en travail social

Bâtir une relation de confiance avec un adolescent en rupture nécessite la compétence d’un éducateur débonnaire et soucieux. Un tel poste nécessite une intelligence émotionnelle aiguë et une capacité à gérer des situations humaines complexes qui échappent aux machines.

Chorégraphe

L’IA peut simuler des mouvements sur un écran, mais elle ne comprend pas la biomécanique réelle d’un corps. Or, un chorégraphe ne se contente pas de créer des pas ; il adapte sa vision aux capacités et à la morphologie de chaque danseur. Il est également capable de motiver une troupe, gérer les egos et pousser les artistes au-delà de leurs limites.

Coaches et entraîneurs sportifs

Un entraîneur sait quand un athlète a besoin d’un encouragement, d’un soutien ou d’une remise en question. Une IA n’aura jamais le même impact qu’un humain qui regarde le sportif dans les yeux pour lui dire : « Je sais que tu peux y arriver ».

Chiropracteur

Un chiropracteur utilise ses mains pour sentir une tension musculaire, ou une inflammation que même l’imagerie la plus précise ne révèle pas toujours. Et un patient qui a confiance en son chiropracteur guérit statistiquement mieux et plus vite. L’explication verbale déclenche habituellement des mécanismes de soulagement de la douleur.

Métiers créatifs et artistiques

L’IA peut produire du contenu, mais elle se contente d’opérer à partir d’œuvres réalisées par le passé. Elle n’a donc pas l’originalité et la sensibilité des artistes humains. De plus, quand bien même elle pourrait générer une image sublime, l’IA n’agit pas par motivation.

Ressources humaines

Les ressources humaines impliquent de bien comprendre les individus, leurs ambitions ou éventuelles frustrations, et de savoir gérer les conflits. L’IA n’est pas en mesure de gérer efficacement les dynamiques interpersonnelles ou les jeux de pouvoir qui peuvent se développer au sein des équipes.

Dirigeant d’entreprise

Le leadership fait appel à des qualités intrinsèquement humaines. Il nécessite une vision, une empathie, une capacité à entraîner ses équipes, inspirer le respect et insuffler de l’énergie. On voit mal comment un robot pourrait réellement gérer une telle palette de qualités.

Chef cuisinier

Ce métier est sans doute l’un des plus « protégés ». Un chef ajuste son assaisonnement en temps réel, par petites touches, avec une capacité d’improvisation sensorielle inégalée. Une IA peut analyser la composition chimique d’une sauce, mais elle ne peut ressentir si l’acidité d’un citron s’équilibre bien avec l’amertume d’une herbe fraîche.

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