Le deuxième but d’Ousmane Dembélé et le match : « C’est un but que peu de joueurs peuvent marquer. C’est un but de PlayStation. Quand tu touches à tous les boutons en même temps. Je sais que vous aimez, et tout le monde, ce genre de but, moi aussi. Mais j’attends plus d’Ousmane que de marquer un ou deux ou trois buts, surtout la capacité à libérer les aspects défensifs. Ousmane et les joueurs doivent s’améliorer.
En première période, Lille a bien surmonté notre pression. On a couru mais de la mauvaise manière. On a eu de la chance car on a marqué trois fois mais c’est incroyable qu’on en marque trois cette fois et aucun contre le Paris FC. C’est le football… Lille a très bien joué, ils ne méritent pas cet écart, ce n’est pas normal, Lille méritait mieux. Je suis content car le résultat est important.»
Une victoire qui chasse les doutes… ou pas : «On a voulu contrôler le match. C’était différent en seconde période, on a très bien pressé et quand on le fait à ce niveau, c’est dur pour les adversaires de s’approcher de notre but… Il faut améliorer ce qu’on a fait en première période. On sait que pour être capables de gagner des trophées importants, on doit progresser dans le niveau défensif.»
Ce qui a changé en seconde période : «On a changé un joueur, ça aurait pu être n’importe lequel, et la manière de presser. Plus d’attention, moins de temps à donner à l’adversaire. C’est important d’être connectés pendant tout le match. Si tu fais des efforts mais pas à 100%, tu as des problèmes. On a eu des soucis sur le plan défensif en première période».
Un traitement différent pour Ousmane Dembélé : «Un traitement différent ? C’est un joueur de l’équipe. Tous les joueurs sont professionnels. Pourquoi un traitement différent ?»
Le PSG plus prévisible selon Marquinhos : «Je ne sais pas ce qu’a dit Marquinhos (à la mi-temps du match, NDLR) mais on doit être concentrés, connectés dès la première minute. Si tu te relâches un peu, qu’il y a le temps pour gagner tranquillement, non. Il faut commencer à 100%, avoir un rythme très haut dans la pression. Ils ont beaucoup couru, mais il faut courir avec la tête, savoir quand presser. La différence est minime, mais quand tu ne presses pas dans les bonnes conditions, tu as des problèmes. La première période a été très difficile.»