Togo / 8 mars : 5000 femmes dotées d’actes de naissance

Credit Photo : DR

Au Togo, 5000 femmes provenant des 39 préfectures du pays ont reçu des actes de naissance à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, célébrée officiellement en différé le lundi 9 mars à Lomé. Cette initiative vise à faciliter l’accès des femmes aux services administratifs et à renforcer leur participation à la vie économique et citoyenne.

Organisée autour du thème « Droits, justice et actions pour toutes les femmes et les filles », la commémoration a rassemblé des femmes venues de plusieurs localités du pays, aux côtés de représentants d’institutions publiques et de partenaires techniques et financiers. Les échanges ont permis de dresser un bilan des avancées réalisées dans la promotion des droits des femmes, tout en soulignant les défis qui demeurent. Les participantes ont également suivi une communication consacrée à l’accès des femmes et des filles à la justice, mettant en lumière les enjeux, les obstacles et les perspectives d’amélioration.

La ministre de l’Action sociale, de la Solidarité et de la Promotion de la femme, Martine Moni Sankaredja, a rappelé que le thème choisi cette année met l’accent sur la nécessité non seulement de reconnaître les droits des femmes, mais surtout d’en garantir l’application effective.

De son côté, la représentante du système des Nations unies au Togo, Coumba Dieng Sow, a relayé un message du Secrétaire général de l’ONU soulignant que les droits des femmes constituent des droits humains fondamentaux et que l’investissement en faveur des femmes et des filles demeure un levier essentiel pour construire des sociétés plus justes et plus prospères.

Ces dernières années, le Togo a multiplié les initiatives pour promouvoir et protéger les droits des femmes. Des réformes juridiques et plusieurs programmes d’appui ont permis d’améliorer leur accès à l’éducation, aux services financiers, à la justice ainsi qu’aux instances de décision. Des actions sont également menées pour lutter contre les violences basées sur le genre et renforcer l’autonomisation économique des femmes. Le pays figure d’ailleurs parmi les mieux classés en Afrique en matière de droits économiques des femmes, occupant la deuxième place selon le rapport annuel de la Banque mondiale.

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