Sucre : ce pays africain passe à la vitesse supérieure et veut devenir le premier producteur sur le continent

Sucre : ce pays africain passe à la vitesse supérieure et veut devenir le premier producteur sur le continent

Crédit Photo : PasseportSanté

Le Sucre est devenu une denrée rare malgré l’immenses terres arables dont dispose l’Afrique.

Le pays comme le Rwanda a franchi une nouvelle étape dans sa politique agricole en annonçant l’attribution de 8 000 hectares de terres agricoles à la culture de la canne à sucre.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à réduire la dépendance du pays aux importations de sucre, tout en stimulant la production locale et en créant de nouvelles opportunités économiques pour les agriculteurs.

 Le Rwanda importe une grande partie de son sucre pour répondre à la consommation nationale

Avec une demande croissante, notamment dans les industries agroalimentaires et de la distribution, le gouvernement souhaite renforcer la production locale afin de réduire la facture des importations et stabiliser les prix sur le marché intérieur.

Selon les autorités, ces 8 000 hectares dédiés à la canne à sucre devraient permettre d’augmenter la production nationale, contribuant ainsi à atteindre l’autosuffisance en sucre dans les années à venir.

L’ambition du Rwanda ne se limite pas à l’augmentation des surfaces cultivées. Le pays mise également sur la modernisation des techniques agricoles et l’introduction de nouvelles variétés de canne à sucre adaptées aux conditions climatiques locales.

 Les autorités comptent mobiliser des investissements privés et publics pour l’amélioration des infrastructures d’irrigation, l’accès aux engrais de qualité et la mécanisation des exploitations agricoles. Ce programme vise à accroître les rendements et à rendre la filière plus compétitive sur le marché régional.

L’expansion de la culture de la canne à sucre aura un impact direct sur l’emploi agricole et l’industrialisation du secteur sucrier.

En plus de créer des milliers d’emplois directs et indirects, cette initiative devrait encourager l’implantation de nouvelles unités de transformation.

Le gouvernement envisage également de renforcer les capacités des usines de production existantes et d’attirer de nouveaux investisseurs pour développer l’industrie sucrière locale.

L’objectif est de faire du Rwanda un acteur majeur de la production sucrière, capable d’approvisionner le marché intérieur et, à terme, d’exporter vers les pays voisins.

Continuez la discussion en temps réél !
Rejoignez notre chaîne WhatsApp