La FICR offre des opportunités professionnelles nationales et internationales dans le cadre de sa mission en RDC. Toute personne intéressée, peut candidater en ligne sur le portail de recrutement de la Fédération avant les dates limites indiquées dans les annonces officielles.
POSTE 1 : Coordonnateur, Surveillance
- Numéro de poste vacant : S19108
- Catégorie de contrat : International
- Type de poste : International
- Date limite de dépôt des candidatures : 12/11/2026
- Offre d’emploi publiée le : 29/10/2026
- Poste d’affectation : Bunia
- Pays : CONGO, LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU
- Grade : D2
Contexte organisationnel
La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) est le plus grand réseau humanitaire au monde, regroupant 191 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge membres. La FICR s’appuie sur la triple action (réponse, résilience et respect) pour mettre en œuvre sa Stratégie 2030. Elle intervient lors de catastrophes et de crises, garantissant une action humanitaire rapide, coordonnée et menée localement. La FICR soutient ses membres dans le renforcement de la résilience de leurs communautés face aux enjeux climatiques et environnementaux, sanitaires et de bien-être, ainsi que migratoires et de déplacements de population. La FICR promeut le respect de ses principes fondamentaux d’humanité, d’impartialité, de neutralité, d’indépendance, de volontariat, d’unité et d’universalité, notamment dans son travail sur les valeurs, le pouvoir et l’inclusion. La FICR concentre son action sur son mandat principal – sa raison d’être – qui consiste en la coordination stratégique et opérationnelle, la diplomatie humanitaire, le développement des Sociétés nationales et la redevabilité.
La FICR est dirigée par son Secrétaire général et a son siège à Genève et cinq bureaux régionaux en Afrique (Nairobi) ; en Amérique (Panama) ; en Asie-Pacifique (Kuala Lumpur) ; en Europe (Budapest) ; et au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Beyrouth), ainsi que des bureaux de représentation, des centres de services et des délégations à travers le monde.
La FICR applique une politique de tolérance zéro à l’égard de tout comportement incompatible avec les buts et objectifs du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, notamment l’exploitation et les abus sexuels, le harcèlement sexuel et toute autre forme de harcèlement, l’abus d’autorité, la discrimination et le manque d’intégrité (y compris, mais sans s’y limiter, les malversations financières). La FICR respecte également des principes stricts de protection de l’enfance.
La République démocratique du Congo (RDC) fait face à une épidémie de maladie à virus Bundibugyo (MVB), une forme de maladie à virus Ebola, dans un contexte complexe marqué par les mouvements de population, l’insécurité, les difficultés d’accès aux services de santé et les risques importants de transmission continue et d’extension géographique. L’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique ciblé contre la souche Bundibugyo souligne l’importance du dépistage précoce, de la prévention et du contrôle efficaces de l’infection, de soins cliniques et de soutien appropriés, d’inhumations dignes et sécurisées, et d’une action communautaire de confiance.
La FICR soutient la Croix-Rouge de la RDC dans la mise en œuvre d’une riposte locale et communautaire, alignée sur les priorités nationales face à l’épidémie et coordonnée avec le ministère de la Santé et les principaux partenaires techniques et humanitaires. Cette riposte repose sur la surveillance communautaire, la communication des risques et la mobilisation des communautés, des inhumations dignes et sécurisées, la prévention et le contrôle des infections, l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène (EAH), le soutien psychosocial et en santé mentale, les soins cliniques et la continuité des services de santé essentiels. Grâce à son vaste réseau de volontaires et à son ancrage communautaire, la Croix-Rouge de la RDC joue un rôle crucial pour renforcer la confiance des communautés, faciliter le dépistage précoce et l’orientation des patients, promouvoir les comportements protecteurs et garantir l’accès des communautés à des services adaptés et en temps opportun.
Parallèlement à la lutte immédiate contre l’épidémie, le soutien de la FICR vise à renforcer les capacités, les systèmes et la préparation opérationnelle de la Croix-Rouge de la RDC et à consolider son rôle d’auxiliaire auprès des autorités publiques. La réponse combine ainsi appui technique et opérationnel, coordination, renforcement des capacités d’intervention, mobilisation des ressources et renforcement institutionnel, tout en adaptant en permanence les priorités et les interventions à l’évolution du contexte épidémiologique, opérationnel et communautaire. Cette approche vise non seulement à contribuer à l’interruption de la transmission et à la réduction de l’impact humanitaire de la BVD, mais aussi à renforcer les capacités de la Société nationale et des communautés face aux futures épidémies et urgences sanitaires.
Objectif du poste
Relevant du responsable de la santé, le coordinateur de la surveillance est le référent technique pour l’appui de la FICR en matière de surveillance lors de l’épidémie de maladie à virus Bundibugyo (BVD) en République démocratique du Congo (RDC). Ce rôle consiste à mettre en œuvre une approche cohérente et fondée sur l’analyse des risques pour la surveillance communautaire, en aidant les volontaires et les sections de la Croix-Rouge de la RDC à identifier et à signaler rapidement les alertes, à faciliter l’orientation rapide des patients et à connecter les communautés aux services de santé publique. Le coordinateur de la surveillance assure la direction stratégique, la supervision technique et le contrôle de la qualité, en veillant à ce que les activités de la Croix-Rouge complètent les systèmes de surveillance du ministère de la Santé et répondent aux priorités nationales en matière d’épidémie.
Le coordonnateur de la surveillance traduit les données épidémiologiques, les connaissances communautaires et les contraintes opérationnelles en priorités de surveillance dans les zones sanitaires touchées et à risque. Ce rôle renforce le processus complet, de la détection et de la notification communautaires au suivi documenté, au retour d’information et aux actions entreprises ; il oriente le soutien communautaire convenu vers la recherche active des cas et le traçage des contacts ; et il garantit que des données opportunes, fiables et gérées de manière responsable éclairent les décisions de déploiement et d’intervention. L’évaluation clinique, l’enquête formelle sur les cas, la classification des cas et la confirmation en laboratoire restent de la responsabilité des services de santé autorisés.
Le coordonnateur de la surveillance conserve l’entière responsabilité technique, la supervision et le contrôle des risques critiques et des mesures correctives. En partenariat avec la direction et les homologues techniques de la Croix-Rouge de la RDC, ce rôle s’appuie sur les capacités existantes des services communautaires de la Société nationale, renforce le leadership et la supervision des bénévoles aux niveaux national et provincial, et intègre la confiance, la sécurité, la confidentialité et une préparation durable aux épidémies au sein de la communauté tout au long de la réponse et de la transition.
Fonctions et responsabilités du poste
Leadership technique, responsabilisation et coordination des interventions
- Mener une évaluation rapide des besoins, des capacités et de la faisabilité en utilisant les données disponibles et une consultation sur le terrain, couvrant les capacités de la Croix-Rouge de la RDC, l’acceptation par la communauté, la couverture des partenaires, les télécommunications, les voies d’alerte et d’orientation, la capacité de réponse et les goulots d’étranglement opérationnels ; convenir d’une stratégie de surveillance et d’un plan opérationnel chiffré qui s’appuie sur les systèmes existants plutôt que de créer des structures parallèles.
- Prioriser les zones sanitaires touchées et à risque en fonction des schémas de transmission, des retards de détection, des décès communautaires, des mouvements de population, des contraintes d’accès et de la disponibilité des services ; cartographier la couverture des bénévoles et les lacunes en matière de surveillance, y compris les établissements mal desservis, les populations déplacées et les communautés frontalières ou liées aux transports.
- Représenter la FICR dans les mécanismes de coordination de la surveillance et de l’épidémiologie avec le ministère de la Santé, la Croix-Rouge de la RDC, l’OMS et les partenaires ; convenir de rôles complémentaires, de canaux de notification et de modalités de partage d’informations sans assumer un mandat de coordination formel qui n’a pas été attribué.
- Convenir de définitions d’alerte communautaire simples et comprises localement, conformes aux directives nationales actuelles sur la BVD, en distinguant la reconnaissance et le signalement par les bénévoles du diagnostic clinique et de la classification formelle des cas ; maintenir à jour les procédures opérationnelles standard, les répertoires de référence et les mécanismes d’escalade.
- Superviser la détection des événements communautaires et le soutien convenu à la recherche active de cas par l’intermédiaire de bénévoles formés et de réseaux locaux de confiance, y compris la reconnaissance des maladies inhabituelles, des regroupements et des décès communautaires ; intégrer la détection aux activités communautaires existantes et assurer une notification immédiate plutôt que d’attendre les rapports de routine.
- Mettre en place un circuit d’alerte fermé : examen par le superviseur sans délai de notification, réception par les équipes de surveillance autorisées, suivi de l’état d’avancement de l’enquête et de l’orientation, escalade des actions retardées et retour d’information approprié aux bénévoles et aux communautés. Convenir de modalités d’orientation et de transport sécurisées avec les services désignés ; les bénévoles ne doivent pas transporter seuls les cas suspects.
- Définir la contribution de la Croix-Rouge de la RDC à l’identification, au recensement et au suivi quotidien des contacts auprès des autorités sanitaires, conformément à un mandat, une formation, une supervision et des ressources convenus. Favoriser un dialogue confidentiel et non coercitif, le signalement rapide des symptômes et la remontée des cas de suivi manqués ; maintenir une séparation claire entre les activités d’enquête formelle et les fonctions cliniques.
- Fournir une orientation technique, un mentorat et une supervision régulière tout en conservant la responsabilité globale de la qualité et de la cohérence du soutien à la surveillance de la FICR.
- Conclure des accords de supervision technique avec la Croix-Rouge de la RDC aux niveaux national, provincial, régional et de zone sanitaire, dans le respect de la gestion du personnel et des bénévoles par la Société nationale ; superviser la formation basée sur les compétences, le mentorat sur le terrain, les examens des alertes et les mesures correctives.
- Intégrer la surveillance à la communication des risques et à l’engagement communautaire (CREC), à l’orientation clinique, à la prévention et au contrôle des infections (PCI)/EAH et au soutien psychosocial, en veillant à ce que les signaux pertinents de toutes les équipes de terrain parviennent au système d’alerte convenu. Coordonner la notification des décès à la communauté avec les services de prise en charge des décès désignés, sans toutefois prendre en charge les opérations d’inhumation.
- Collaborer avec les homologues du RCCE pour remédier aux retards de signalement, à la méfiance, à la stigmatisation et aux obstacles à l’orientation ou au suivi des contacts ; veiller à ce que les communautés comprennent ce qu’il faut signaler, comment les informations seront utilisées, le suivi attendu, les garanties de confidentialité et les canaux de rétroaction ou de plainte disponibles.
Fonctions et responsabilités (suite)
- Garantir une collecte proportionnée des données personnelles, des explications claires aux personnes concernées, un stockage sécurisé, un accès restreint et des règles convenues de conservation et de partage, en appliquant les exigences de consentement applicables. Utiliser une analyse anonymisée et empêcher la divulgation publique d’informations permettant d’identifier un cas ou un contact.
- Analyser les tendances des alertes, les délais de signalement et de réponse, les lacunes de couverture et les retours de la communauté en parallèle des données épidémiologiques officielles. Élaborer des tableaux de bord, des cartes et des notes de synthèse concises à destination de la FICR, de la Croix-Rouge de la RDC et des partenaires de santé publique habilités ; expliquer les limites des données et recommander des mesures ciblées de déploiement, d’intensification ou de correction, plutôt que de considérer le seul volume d’alertes comme un indicateur de réussite.
- Assurer la supervision de la sécurité et de la disponibilité opérationnelle des intervenants en collaboration avec les équipes de santé, de sécurité, de logistique et de soutien au personnel : mobilisation communautaire sécuritaire sans contact physique avec les cas suspects ou les personnes décédées, signalement des expositions, communications, transport, supervision et soutien psychosocial. Évaluer les besoins en personnel et en équipement, surveiller les insuffisances de ressources et intensifier les activités qui ne respectent pas les normes de sécurité convenues.
Leadership, renforcement des capacités et transition au sein de la Société nationale
- Élaborer avec la Croix-Rouge de la RDC un plan prioritaire de renforcement des capacités de surveillance, en s’appuyant sur l’expérience acquise par le CBS, ses réseaux locaux et les systèmes nationaux. Renforcer l’encadrement technique, les formateurs, les superviseurs de bénévoles, la gestion des données et les liens avec les équipes de surveillance des zones sanitaires ; soutenir une sélection et une répartition transparentes et fondées sur les compétences des collecteurs de données et des superviseurs bénévoles afin de garantir une couverture géographique adéquate, l’acceptation par la communauté, les compétences linguistiques, la sécurité et l’inclusion.
- Superviser la formation pratique, les simulations, le mentorat et les revues conjointes périodiques par l’intermédiaire des délégués et des homologues de la Société nationale ; évaluer la reconnaissance correcte des alertes, la notification, l’engagement en toute sécurité et le traitement des données, et traduire les leçons en améliorations mesurables plutôt qu’en simples chiffres de formation.
- Planifier la transition et le transfert dès le départ, en définissant la responsabilité, les coûts récurrents, le maintien des systèmes d’alerte et de signalement, la gestion du matériel et des données, les formations de remise à niveau et les critères de réactivation. Fournir des conseils sur la poursuite, fondée sur les risques, d’une surveillance renforcée et son intégration durable dans un dispositif plus large de préparation aux épidémies.
Éducation
Requis :
- Diplôme universitaire en épidémiologie, santé publique, médecine, soins infirmiers ou dans une discipline de santé connexe, avec une formation formelle en surveillance épidémiologique, surveillance communautaire ou enquête sur les épidémies.
Préféré :
- Maîtrise en santé publique, épidémiologie, santé humanitaire ou dans une discipline connexe.
- Formation spécialisée en épidémiologie de terrain, surveillance communautaire ou événementielle, recherche des contacts ou leadership en matière de surveillance dans le cadre de la réponse aux épidémies.
- Formation de la FICR en matière de surveillance communautaire, de lutte contre les épidémies pour les volontaires, de santé publique en situation d’urgence, de RCCE ou équivalent.
- IMPACT ou connaissances équivalentes.
Expérience
- Au moins 7 ans d’expérience professionnelle pertinente en santé publique, en épidémiologie ou en opérations de santé humanitaire, dont au moins 3 ans dans la surveillance ou la direction technique ou la coordination de la réponse aux épidémies dans des situations d’urgence complexes.
- Expérience avérée dans la conception ou le déploiement à grande échelle de systèmes de surveillance communautaire sur plusieurs sites, la supervision d’équipes techniques et de réseaux de bénévoles, ainsi que dans la gestion des processus d’alerte et de réponse, des plans opérationnels, des budgets et de l’assurance qualité.
- Expérience directe en matière de surveillance des épidémies, reliant les alertes communautaires, la recherche active de cas et le soutien au traçage des contacts avec les autorités de santé publique ; capacité d’adapter ces approches en toute sécurité aux épidémies d’Ebola ou d’autres fièvres hémorragiques virales.
- Expérience en matière de renforcement du leadership et des systèmes des partenaires locaux ou de la Société nationale grâce à la formation axée sur les compétences, au coaching, au mentorat et à la planification de la transition.
Connaissances, compétences et langues
- Solides compétences en planification stratégique et en analyse ; capacité à traduire les données épidémiologiques, les données opérationnelles et les commentaires de la communauté en priorités, en scénarios de déploiement et en résultats mesurables.
- Connaissance approfondie de la surveillance communautaire et événementielle, des définitions simplifiées des alertes, des voies de notification et d’orientation, du suivi des contacts et de l’intégration aux systèmes de surveillance nationaux ; compréhension claire des limites des rôles des bénévoles et des cliniciens.
- Capacité à superviser la surveillance communautaire sécuritaire lors d’épidémies de fièvre hémorragique virale, y compris les précautions en matière de prévention et de contrôle des infections, le signalement des expositions, le suivi confidentiel et non coercitif des contacts et l’escalade rapide des risques.
- Capacité à traduire les directives de surveillance en procédures opérationnelles standard (SOP) pratiques, en outils de formation et de supervision, et à garantir la qualité des données, la confidentialité, le partage sécurisé des informations et l’amélioration de la qualité sur le terrain.
- Solides compétences en matière de partenariat et de diplomatie ; capacité à conseiller la direction de la Société nationale, à bâtir un consensus avec les autorités et les partenaires, et à soutenir la prise de décision locale.
- Capacité à faire preuve de discernement sous pression, avec l’aptitude à formuler et à communiquer des recommandations éclairées par les risques dans un contexte d’incertitude, de priorités concurrentes et de contraintes d’accès.
- Excellentes aptitudes en matière de représentation, de négociation et de communication, notamment en ce qui concerne la rédaction de notes techniques concises, de rapports de gestion et de contributions aux propositions et aux mises à jour destinées aux donateurs.
- Capacité à intégrer la surveillance avec le RCCE, l’orientation clinique, l’IPC/WASH et le soutien psychosocial, en utilisant les connaissances communautaires pour lutter contre la sous-déclaration, la méfiance et les obstacles aux soins en temps opportun.
- Sensibilité culturelle et engagement envers la dignité, la responsabilité communautaire, la confidentialité et un dialogue respectueux avec les familles concernées.
- Solides compétences en matière de gestion et de mentorat des personnes, notamment en ce qui concerne la définition d’objectifs, la délégation efficace, la supervision du personnel technique et le renforcement du leadership et de l’implication des homologues.
- Capacité et volonté de voyager et de travailler dans un environnement de travail exigeant
- Maîtrise de l’analyse de surveillance basée sur des tableurs, des registres d’alertes et de la collecte de données numériques, y compris le nettoyage des données, la cartographie de base et l’interprétation de l’exhaustivité, de l’actualité et de la couverture ; collaboration numérique sécurisée et utilisation responsable de l’IA sans divulgation de données de santé identifiables.
- Compréhension et adhésion à la mission et aux valeurs de la FICR.
Langues
- Bonne maîtrise du français et de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit.
Compétences, valeurs et commentaires
Valeurs : Respect de la diversité ; Intégrité ; Professionnalisme ; Responsabilité
Compétences clés : Communication ; Collaboration et travail d’équipe ; Jugement et prise de décision ; Relations avec la société civile et la clientèle ; Créativité et innovation ; Instaurer la confiance
Compétences managériales : Gestion de la performance du personnel ; Gestion du développement du personnel
Compétences fonctionnelles : Orientation stratégique ; Création d’alliances ; Leadership ; Autonomisation des autres.
POSTE 2 : Coordonnateur médical des soins cliniques
POSTE 3 : Délégué, des funérailles sûres et dignes
POSTE 4 : Délégué, engagement communautaire et responsabilité
POSTE 5 : Chauffeur
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