Le football ivoirien est en deuil. Valéry Tia, ancien international ivoirien des équipes de jeunes, est décédé le dimanche 1er novembre 2026 après avoir été victime d’un malaise en plein match de football à Saint-Vigor-d’Ymonville, en France. Il avait 42 ans.
Le football ivoirien perd l’un de ses anciens représentants. Valéry Tia est décédé à l’âge de 42 ans, à la suite d’un malaise survenu pendant une rencontre de football en France. Le drame s’est produit le dimanche 1er novembre 2026, au stade municipal de Saint-Vigor-d’Ymonville, en Seine-Maritime.
Valéry Tia s’effondre en plein match en France
La rencontre opposait le GSAV Foot, son équipe, au FC Bréauté-Bretteville, dans le cadre d’un match de vétérans. Alors que la partie se déroulait, l’ancien international ivoirien a soudainement perdu connaissance sur la pelouse.
Ce malaise a provoqué son décès, plongeant ses coéquipiers et les acteurs du football amateur dans la tristesse.
Un ancien international ivoirien des équipes de jeunes
Valéry Tia avait connu une carrière dans le football ivoirien. Il avait notamment porté les couleurs de la Côte d’Ivoire dans les catégories de jeunes.
Ancien joueur de Caucriauville, il avait évolué jusqu’au niveau régional avant de poursuivre son parcours dans le football amateur.
Au-delà de sa carrière de joueur, il s’investissait également dans la formation des jeunes. Il dirigeait une académie de football en Côte d’Ivoire, contribuant ainsi à l’encadrement et à la formation de nouveaux talents.
Père de deux enfants, il laisse derrière lui une famille endeuillée et de nombreux proches.
Le football ivoirien rend hommage à Valéry Tia
La disparition de Valéry Tia constitue une perte pour le football amateur et pour ceux qui ont partagé son parcours sportif.
Son engagement dans le football, aussi bien comme joueur que comme responsable d’une académie, témoigne de son attachement à cette discipline.
En cette douloureuse circonstance, les condoléances vont à sa famille, à ses proches ainsi qu’à toute la famille du football ivoirien.
