L’Espagne, deuxième au dernier classement mondial de la FIFA, est favorite de la Coupe du monde 2026 qui se tiendra aux États-Unis, au Mexique et au Canada, du 11 juin au 19 juillet.
Logée dans le groupe H, la Roja mènera sa campagne de qualification pour les seconds tours face à l’Uruguay, l’Arabie saoudite et le Cap-Vert, avec qui elle disputera son match d’entrée en lice.
Pour l’occasion, la jeune pépite espagnole Lamine Yamal s’est confiée sur cette responsabilité dont jouit son pays. Pour Yamal, cette grande compétition ne fait de favoritisme à aucune équipe et donc il n’est pas d’importance d’être classé comme favori.
Ce qui compte, entre autres, c’est la capacité de l’équipe à prouver lors des 90 minutes sa force et son efficacité, peu importe le pays face auquel elle se trouve.
« Je pense que personne ne nous attendait à l’EURO, au contraire. Personne ne pensait qu’on remporterait le titre. Être favori n’apporte aucune garantie : tous les matches commencent à 0-0 et à 11 contre 11 », a-t-il précisé.
Face à l’Espagne, d’autres grandes nations compétiront pour le sésame et donc la lutte sera de plus en plus dure. Lamine Yamal n’hésite pas à faire un clin d’œil à d’autres pays bien cotés dans la compétition.
« Ce qui compte, c’est de prendre les choses les unes après les autres. Il y aura de très grandes équipes : par exemple l’Argentine, qui est tenante du titre, la France, qui peut compter sur un effectif exceptionnel, mais il y a aussi le Portugal ou l’Angleterre… », a-t-il ajouté.
Et de terminer : « Toutes vont donner le meilleur d’elles-mêmes à la Coupe du Monde. L’important, c’est de tout donner pour son pays. Mais cela dit, je pense que nous sommes l’équipe qui pratique le meilleur football. »
