ONU : ce pays d’Afrique entame son mandat au Conseil de sécurité

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Crédits photo : Abdel-Fattah Al-Burhan Abdelrahman Al-Burhan, président du Conseil de souveraineté de transition du Soudan depuis 2021, le 21 septembre 2023, au siège de l'ONU à New York. AP Foto/Craig Ruttle

La République démocratique du Congo (RDC) a commencé à siéger au Conseil de sécurité des Nations Unies ou de l’ONU ce vendredi 2 janvier 2026.

La cérémonie de levée de drapeau s’est tenue à New York. Ce qui marque le retour de Kinshasa dans cette instance après plus de trois décennies d’absence.

Pour rappel, le pays d’Afrique centrale a remporté largement le scrutin en juin 2025 avec 183 voix sur 187 possibles. Qui plus est, la nomination intervient pendant que la RDC a signé un accord de paix avec le Rwanda.

Un retour de la RDC au Conseil de Sécurité de l’ONU après trois décennies

Il faut savoir que la dernière participation congolaise remonte aux années 1982-1983, puis 1990-1991. La ministre des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba Wagner avait déclaré vouloir « porter la voix de la RDC, mais aussi celle de l’Afrique » au sein de cette instance onusienne.

« S’appuyant sur l’expérience acquise lors de ses précédentes mandatures au Conseil de sécurité (1982-1983 et 1990-1991), la RDC exercera son mandat dans un esprit de dialogue, avec un attachement constant au multilatéralisme et la conviction que la paix durable repose sur la cohérence des actions, la responsabilité collective et le respect des engagements internationaux », peut-on lire dans le communiqué de presse du ministère des Affaires étrangères de la RDC.

Des ambitions précises

La gouvernance des ressources naturelles figure parmi les dossiers que compte défendre la délégation congolaise. Les programmes de désarmement, démobilisation et réintégration des combattants constituent un autre volet d’intervention.

Le ministère des Affaires étrangères congolais insiste aussi sur le caractère « non négociable » de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États. Cette position s’explique par l’expérience nationale, mais aussi par la volonté de défendre le droit international face aux situations de conflit qui affectent le continent africain.

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