« Ne vous inquiétez pas pour moi », a répondu l’entraîneur Roberto De Zerbi aux questions sur sa motivation après la nouvelle désillusion de l’Olympique de Marseille face au Paris FC (2-2), samedi pour la 20e journée de Ligue 1.
« Je suis prêt à partir à la guerre demain, après demain, je viens de tout en bas de l’échelle, je suis habitué à combattre tout le temps », a insisté l’entraîneur italien.
Trois jours après la défaite à Bruges et l’élimination en Ligue des champions, De Zerbi n’est « pas abattu mais en colère, parce que cette équipe peut faire beaucoup mieux ».
Mais il a admis vivre « mal, très mal », cette nouvelle désillusion.
« Nous avons tellement dominé… » a-t-il déploré. « Mais les dix dernières minutes, tout s’est éteint. On voit des joueurs qui glissent, qui perdent la balle trop facilement… »
« J’ai du mal à l’expliquer, sinon que les matches durent 100 minutes. Et qu’il faut avoir faim. La première chose, c’est d’avoir faim, je vous le dis parce que je l’ai dit aux joueurs. Ce que nous mettons ne suffit pas », a-t-il ajouté.
« Je ne dis pas tout ce que je pense en conférence de presse, ce n’est pas par manque de respect, mais je le dis dans le vestiaire ou en réunion », a expliqué RDZ.
Avec un 8e de finale de Coupe de France contre Rennes qui arrive dès mardi, son équipe risque d’affronter un stade Vélodrome hostile, au moins au début du match.
« On doit juste être à fond », a insisté De Zerbi. « Aujourd’hui, dès notre premier but, on a entendu tout le stade chanter pour l’OM, ça donnait la chair de poule. Si à ce moment-là tu ne comprends pas dans quel club tu es… Nous avons une dette envers les supporters ».