« Je suis très content de le voir dans la liste, il le mérite. Je cherche à défendre les joueurs, mon avis sur le niveau de Lucas Chevalier n’a pas changé pendant ce temps. Je suis très content de voir Lucas. Je ferais la même choses si j’étais sélectionneur de l’équipe de France, c’est un signal très positif pour le joueur », a déclaré vendredi Luis Enrique devant la presse.
Pour autant, a-t-il ajouté, « aucune chose à l’extérieur ne va changer mon avis ». « Je n’ai pas besoin de savoir ce que pensent les gens à l’extérieur. Je ne vais rien changer », a-t-il poursuivi, interrogé sur une éventuelle titularisation samedi à Nice alors que le Russe Matveï Safonov est désormais son choix N.1 dans les buts.
Chevalier, arrivé l’été dernier à Paris mais devenu remplaçant, a été convoqué par Didier Deschamps pour les deux matches amicaux que l’équipe de France disputera à la fin du mois aux Etats-Unis, le 26 mars face au Brésil puis le 29 contre la Colombie.
Pour le déplacement sur la Côte d’Azur dans le cadre de la 27e journée de Ligue 1, Luis Enrique devra faire sans Joao Neves qui « n’est pas disponible », a-t-il indiqué, Fabian Ruiz (genou) et Bradley Barcola (entorse cheville).
L’attaquant français, touché à la cheville contre Chelsea mardi (3-0) en huitième de finale retour de la Ligue des champions, « a débuté les soins à la suite de son entorse de la cheville droite », selon le communiqué médical, et Fabian Ruiz « continue son travail individuel adapté ».
« L’état d’esprit technique et physique de Bradley ces derniers mois… Il était très important pour nous, c’est l’attaquant qui a joué le plus de minutes, il a fait des choses très positives pour l’équipe. C’est dommage quand un joueur se blesse, c’est pire quand c’est un joueur déterminant mais c’est le football, il faut s’adapter », a commenté Luis Enrique.
Pour Joao Neves, sorti à la mi-temps mardi à Londres, « ce n’est pas une blessure, il faut savoir gérer ces derniers mois et faire attention à sa condition physique », a précisé le coach.
« J’aimerais avoir plus de 12, 13 ou 14 joueurs mais quand arrive ce moment de la compétition, c’est moi qui décide les joueurs qui sont prêts. Ce n’est pas le moment de chercher des choses différentes, c’est le moment d’avoir des certitudes et d’avoir confiance dans les joueurs qui ont montré qu’ils ont le niveau », a-t-il assuré.