Pour sa première sur le banc du Paris FC, Antoine Kombouaré a ressenti « beaucoup de satisfaction » après la victoire des siens 1-0 face à Nice dimanche au stade Jean-Bouin lors d’un « match du rachat » pour l’ambitieux promu.
« La victoire est belle parce qu’elle s’est construite dans la souffrance, dans la douleur. Nice nous a posé beaucoup de problème, on a été parfois à la limite, mais on n’a pas craqué. (…) ce match était celui de la réhabilitation, le match du rachat, le match de la révolte, parce que le groupe était traumatisé, fragilisé par la défaite 5-0 contre Lens », a estimé le technicien kanak.
Au coup de sifflet final, les joueurs parisiens ont longuement communié avec la tribune des supporters ultras qui avaient déployé une banderole remerciant le « coach Gilli », débarqué le week-end dernier et dont Kombouaré a pris la place dès lundi. La célébration s’est poursuivie dans le vestiaire entre eux à la grande satisfaction de leur nouvel entraineur.
« Je m’attendais à un match nul et puis finalement, on a été capable de gagner, donc je suis super content », a-t-il encore déclaré. « C’est une victoire qui va faire comprendre aux joueurs que pour les matches qui vont venir, il faudra être capable d’avoir ces mêmes comportements, ces mêmes attitudes-là ».
« Il y a deux gros matches qui arrivent (face à Lyon et Strasbourg, NDLR). Ces équipes là, elles sont bien meilleures que nous. Donc si t’es pas capable de t’accrocher, de te battre, tu n’auras aucun espoir de ramener quelque chose, un point du match nul ou une victoire, c’est pas possible. Donc il faut se préparer » a-t-il enfin prévenu.
Avec AFP