Les États-Unis ont fermement condamné l’attaque terroriste du 25 avril 2026 au Mali.
« Nous présentons nos condoléances les plus sincères aux victimes, à leurs familles et à toutes les personnes touchées », a écrit l’ambassade américaine au Mali.
La représentation diplomatique promet de se tenir « aux côtés du peuple et du gouvernement maliens face à cette violence ».
« Les États-Unis demeurent engagés à soutenir les efforts visant à promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité dans l’ensemble du Mali et de la région », a-t-elle conclu.
Quelques heures plus tôt, l’ambassade avait publié une alerte sécuritaire sur son compte X : « Bamako, Mali, 25 avril 2026.
Ce samedi matin, des informations font état d’explosions et de coups de feu près de Kati et de l’aéroport international Modibo Keita de Bamako. »
En raison de cette menace, l’ambassade a exhorté ses citoyens à éviter les zones concernées jusqu’à ce qu’elle dispose de plus amples informations.
Le Mali, comme d’autres pays de la sous-région, est confronté à la menace terroriste depuis plusieurs années. En avril 2023, l’ancien président de la République du Togo, actuellement président du Conseil, Faure Gnassingbé a expliqué que deux groupes menaçaient la sous-région ouest-africaine.
L’Indice mondial du terrorisme corrobore ces propos en attribuant aux deux groupes jihadistes la plupart des attaques au Sahel : le Groupe de soutien à l’islam (GSIM ou JNIM, selon son acronyme arabe) et l’État islamique au Sahel (EIS).
Par ailleurs, selon l’Indice mondial du terrorisme publié le mercredi 5 mars 2025, la région du Sahel est l’épicentre du « terrorisme » dans le monde en 2024.
Cinq des dix pays les plus touchés en 2024 se trouvent dans la région du Sahel. En l’occurrence, le Burkina Faso, le Mali et le Niger continuent d’être parmi les plus touchés de manière constante depuis 2017. Le Mali a enregistré 604 morts en 2024.