Léa Fofié : des vidéos nµdes de la tiktokeuse retournent la toile

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Léa Fofié, la tiktokeuse camerounaise, est au cœur d’un scandale après avoir vu ses vidéos nµdes publiées sur les réseaux sociaux.

Dans un live sur Tiktok, Léa Fofié avoue publiquement qu’il s’agit bien d’elle dans ces vidéos nµdes mais confie qu’elle a été victime d’une sextorsion.

Elle affirme avoir tourné ses vidéos avec son petit et a ensuite perdu son téléphone.

« En tant que femme, déjà, ce n’est pas un truc pudique. Ce n’est pas beau de voir et je suis sincèrement désolée, mais comme je le dis, ce sont des choses qui arrivent quand tu es en relation.

Je ne dis pas ça pour justifier ce que j’ai fait avec mon mec, mais je pense que quand tu es dans une relation avec quelqu’un, vous avez le droit de faire ce que vous voulez, mais quitte à ce que ça ne nuise pas à autrui.

Je ne justifie pas mon acte, mais quand tu es en relation avec quelqu’un, vous avez vos délires. Cette vidéo, je n’ai pas refusé que ce soit moi, mais le fait est fait. Je suis désolée que ce soit exposé comme ça, y a des personnes que j’ai déçu, ça me fait mal.

J’ai mis une pause à ma relation avec Ivan, on n’est plus ensemble.

Je ne vends pas le piment et la vidéo que vous avez vu était clairement avec mon ex, mon mec, un truc comme ça et tout. C’était un délire entre mon mec et moi.

Je ne sais pas comment Rodrigue (ami de l’Ivan) a eu accès jusqu’à me menacer. Plusieurs fois, il m’a dragué, j’ai refusé. Il me harcèle, après je suis là et je vois comment il m’a envoyé les vidéos nµdes. Tout le temps, il me les envoie avec plusieurs numéros », a-t-elle confié avec regret.

Il faut noter qu’au Cameroun, la sextorsion (qui combine le chantage à la diffusion de photos ou vidéos intimes et l’extorsion de fonds ou de faveurs sexuelles en ligne) est lourdement réprimée par la législation en vigueur.

Bien que le terme spécifique « sextorsion » ne soit pas toujours nommé littéralement dans les textes anciens, les actes qui la composent relèvent à la fois du Code pénal camerounais et de la loi sur la cybercriminalité.