La saison et la double confrontation contre Monaco ont montré la « résilience » du PSG, a déclaré l’entraîneur Luis Enrique, qui a salué le « niveau » des Monégasques et s’est projeté vers le duel contre Chelsea ou Barcelone en huitièmes de finale.
« Nous savions le niveau de Monaco, nous ne sommes pas surpris, on a démarré avec difficulté » les deux matches (3-2, 2-2), a dit le coach du PSG en conférence de presse.
« Ce qu’on a montré cette saison, c’est notre résilience, notre capacité à résoudre les problèmes. C’est compliqué cette saison », a-t-il expliqué.
« En première mi-temps, nous n’étions pas habitués à avoir une équipe qui joue comme nous, cherche à évoluer dans le même espace (sur le terrain, NDLR), normalement on a plus de précision, la première mi-temps a été très équilibrée », a détaillé le coach.
Mais « on a débuté la seconde mi-temps de la meilleure des manières, on a mérité la victoire ». Pour Luis Enrique, « c’était un match piège. (…) Il faut être heureux de ce qu’on a fait, d’avoir surmonté ce moment compliqué ».
Mais pour la suite, « ce sera plus facile contre Chelsea ou Barcelone », a-t-il ironisé, en référence aux deux adversaires potentiels du PSG – réponse lors du tirage vendredi.
« Si une équipe a eu le pire groupe (de phase de ligue) c’est nous, s’il y a une équipe prête pour le prochain tour, c’est nous », a lancé Luis Enrique.
Son homologue sur le banc monégasque Sébastien Pocognoli a parlé de « fierté »: « Sur l’ensemble des deux matches, et sur l’ensemble de la campagne européenne on a été séduisant, on a grandi. Si on pouvait faire douter le PSG pour moi c’était déjà un beau succès, ils l’ont fait jusqu’à la dernière seconde », a salué le technicien belge.
Mais il y a aussi de la « frustration car on termine à 10 les deux matches, et si on était à 11, que se serait-il passé? », s’est interrogé Sébastien Pocognoli.