« J’ai gagné la Coupe du monde 1958 sous un faux nom », une légende italo-brésilienne fait de troublantes révélations

« J'ai gagné la Coupe du monde 1958 sous un faux nom », une légende italo-brésilienne fait de troublantes révélations

Crédit Photo : L'Afficheur Français

Un des quatre champions du monde 1958 encore en vie, le Brésilien José Altafini, a fini onzième du Ballon d’Or 1963… avec la nationalité italienne.

 À 87 ans, l’ancien attaquant, surnommé « Mazzola », revient sur cette époque glorieuse et sa carrière exceptionnelle.

Amusé, José Altafini énumère les noms du classement du Ballon d’Or 1963 sur la double page du numéro original de France Football : « (Lev) Yachine, (Gianni) Rivera, (Jimmy) Greaves… Je ne savais même pas que je figurais au classement, vous venez de me l’apprendre ! » Il tique sur le nom du milieu Giovanni Trapattoni, son ex-coéquipier au Milan cette année-là :

« Il était classé devant moi ? Mince alors ! » lance-t-il avec un grand sourire.

Amusé, José Altafini énumère les noms du classement du Ballon d’Or 1963 sur la double page du numéro original de France Football : « (Lev) Yachine, (Gianni) Rivera, (Jimmy) Greaves… Je ne savais même pas que je figurais au classement, vous venez de me l’apprendre ! » Il tique sur le nom du milieu Giovanni Trapattoni, son ex-coéquipier au Milan cette année-là : « Il était classé devant moi ? Mince alors ! » lance-t-il avec un grand sourire.

Début idéal, fin brutale

Les Brésiliens conservent leur couronne mondiale quatre ans plus tard. En revanche, l’Italie d’Altafani quitte la compétition par la petite porte. Les Azzurri sont éliminés dès le premier tour.

Le buteur milanais, qui totalisait cinq buts en quatre matches dans cette épreuve, reste muet. Ses performances font l’objet de vives critiques dans la presse. Il ne sera plus jamais appelé par la suite, alors qu’il n’a pourtant que 23 ans.

Son parcours en Coupe du Monde, entamé de la plus brillante des manières, connaît donc une fin brutale. L’image ci-dessus le représente au sommet de sa gloire, pour ses débuts en équipe nationale.

 Sous son impulsion, le Brésil s’impose 3-0 devant l’Autriche. Relégué sur le banc en demi-finale puis en finale, il était titulaire en quart de finale contre le Pays de Galles pour assister au premier but de Pelé en Coupe du Monde.

L’aventure suédoise marquera à jamais l’apogée de la carrière mondialiste d’Altafani tandis que, pour Pelé, 1958 n’est qu’un début

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