La mort de Daouda Sangaré, installé en Italie après avoir fait venir une jeune femme choisie par sa famille pour devenir son épouse, fait désormais l’objet d’une enquête judiciaire. La jeune femme est placée sous mandat de dépôt pour homicide volontaire, alors que la justice italienne cherche à déterminer les circonstances exactes du décès.
Selon les témoignages rapportés dans cette affaire, la jeune femme aurait été en couple avec un autre homme avant son départ pour l’Italie et aurait été séparée de lui contre son gré. Son arrivée auprès de Daouda Sangaré en Italie aurait rapidement été marquée par des tensions au sein du couple.
La mère de la victime affirme que les relations entre son fils et sa belle-fille étaient difficiles depuis le début. Elle aurait même envisagé de faire rapatrier la jeune femme face aux conflits persistants. De son côté, Daouda Sangaré aurait continué à espérer que la situation puisse s’améliorer avec le temps.
Toujours selon ces témoignages, la jeune femme aurait refusé les relations intimes avec son mari et l’aurait menacé lorsque celui-ci tentait de se rapprocher d’elle.
Aujourd’hui, son placement en détention dans le cadre d’une procédure pour homicide volontaire marque un tournant dans cette affaire. Cette mesure judiciaire ne constitue toutefois pas une condamnation : les investigations devront déterminer les faits, les circonstances précises de la mort de Daouda Sangaré et les éventuelles responsabilités.
L’affaire, qui mêle mariage familial, tensions conjugales et décès en Italie, suscite déjà de nombreuses interrogations. Seule la justice italienne pourra établir la vérité sur ce drame et déterminer les responsabilités éventuelles.
