Le recrutement d’Hervé Renard par la Tunisie continue de faire réagir, mais c’est surtout le montant évoqué qui alimente les discussions autour de cette décision prise en pleine Coupe du monde 2026.
Selon plusieurs médias, le technicien français aurait été sollicité pour une mission express de deux matchs, avec une rémunération estimée à environ 200 000 euros, soit près de 131,2 millions FCFA. Un chiffre qui, bien que non officiellement confirmé par les autorités tunisiennes, circule largement et suscite de nombreuses réactions.
Sur les réseaux sociaux, les avis sont partagés. Certains estiment que ce montant est élevé pour une intervention aussi courte, tandis que d’autres rappellent qu’un entraîneur expérimenté, habitué aux compétitions internationales, peut justifier un investissement important dans une situation d’urgence sportive.
Mais au-delà de l’aspect financier, les résultats sportifs de la Tunisie viennent renforcer l’ampleur du débat. Lors de son premier match, la sélection tunisienne avait déjà lourdement chuté face à la Suède sur le score de 5-1. Une entrée en matière difficile qui avait immédiatement placé l’équipe dans une position délicate.
Le deuxième match n’a pas permis de redresser la situation. La Tunisie s’est en effet inclinée 4-0 face au Japon, lors d’une rencontre dominée de bout en bout par les Asiatiques.
Une prestation jugée insuffisante, qui scelle pratiquement les chances de qualification des Aigles de Carthage dans cette phase de groupes.
Dans ce contexte, l’arrivée d’Hervé Renard, un entraîneur de renom apparaît comme une tentative de choc psychologique, destinée à relancer une équipe en grande difficulté. Mais les résultats montrent que le problème est plus profond et ne se limite pas au banc de touche.
Ainsi, le débat autour du montant évoqué prend une autre dimension. Pour certains observateurs, la question n’est plus seulement de savoir combien coûte cette mission express, mais si un changement aussi tardif peut réellement avoir un impact sur le terrain.