Grosse annonce tombe ; les États‑Unis pourraient frapper l’Iran dès ce …

Grosse annonce tombe ; les États‑Unis pourraient frapper l’Iran dès ce …

Crédit Photo : RTL

Selon CBS News, les États‑Unis pourraient frapper l’Iran dès ce samedi, rapporte la source. Le Pentagone n’a toutefois pas confirmé ces informations, précisant qu’il n’a «  aucune donnée à fournir  » à ce sujet.

 À ce stade, Trump n’a pas encore pris de décision. À Washington, les débats continuent, les responsables évaluant à la fois les risques d’escalade et les conséquences politiques et militaires d’une retenue. La situation reste donc fragile.

Des déploiements massifs se poursuivent sur le terrain. L’USS Abraham Lincoln, un porte-avions, a rejoint la région à la fin janvier 2026.

 À ses côtés opèrent neuf destroyers, trois frégates légères, des F-22 Raptor, des F-15 et F-16, ainsi que des avions ravitailleurs.

 Un second porte-avions, l’USS Gerald R. Ford, fait route vers le Moyen-Orient. Selon les sources, le Pentagone dispose actuellement de treize navires de guerre stationnés dans la zone.

Les mesures de précaution militaire s’intensifient. D’après CBS News, certains membres du personnel seront temporairement déplacés hors de la région au cours des trois prochains jours, principalement vers l’Europe ou les États-Unis.

 Une source indique que ce type de mouvement est une « pratique habituelle » avant une opération militaire éventuelle et ne signifie pas forcément qu’une action immédiate est prévue.

Deux vecteurs d’action coexistent à Washington. La Maison Blanche affiche publiquement la diplomatie comme priorité.

Mardi, la deuxième session de négociations sur le programme nucléaire iranien s’est tenue à Genève. Abbas Araghtchi, ministre iranien des Affaires étrangères, a déclaré qu’une « nouvelle fenêtre d’opportunité s’est ouverte » . Du côté américain, le silence reste maître.

Cette coexistence masque une réalité : le déploiement militaire progresse pendant que les diplomates parlent. Les hauts responsables informent Trump que le Pentagone peut frapper quand il le décide.

 Les négociateurs tablent sur une issue diplomatique. Trump, lui, regarde les deux chemins. Samedi approche et la décision du président reste suspendue.

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