Gianluca Prestianni brise enfin le silence : « Je n’ai pas traité Vinícius de singe, je lui ai plutôt dit que… »

Gianluca Prestianni Vinícius

Crédit Photo : MARCA

Accusé d’avoir proféré une insulte r@ciste envers Vinícius Júnior, Gianluca Prestianni a décidé de s’expliquer devant les instances compétentes. Et il apporte une précision majeure.

Selon les informations relayées par ESPN, Gianluca Prestianni aurait reconnu avoir insulté Vinícius, mais il conteste formellement la nature des propos qui lui sont attribués.

« Je ne l’ai pas traité de singe », aurait-il affirmé. Il aurait expliqué qu’il avait utilisé une insulte à caractère h0m0phobe, et non un terme raciste.

Ainsi, Gianluca Prestianni ne nie pas le dérapage verbal. En revanche, il cherche à corriger ce qu’il considère comme une mauvaise interprétation de ses mots.

Cette nuance est centrale dans sa défense. D’un côté, il admet un comportement inacceptable. De l’autre, il refuse d’être associé à un acte raciste, accusation particulièrement lourde dans le contexte actuel du football européen.

Toutefois, cette clarification ne suffit pas à éteindre la polémique. En effet, le règlement disciplinaire de l’UEFA prévoit des sanctions sévères pour toute insulte portant atteinte à la dignité humaine, qu’elle soit r@ciste ou h0m0phobe.

L’article 14 stipule qu’une suspension d’au moins dix matchs peut être prononcée dans ce type de situation.

Par conséquent, même si Gianluca Prestianni distingue racisme et homophobie dans ses propos, le cadre disciplinaire reste identique.

L’instance européenne devra désormais analyser les preuves disponibles, notamment les images et les éventuels témoignages, afin de déterminer précisément ce qui a été dit sur le terrain.

Dans cette affaire, le nom de Vinícius Júnior attire inévitablement une attention particulière. Le joueur brésilien a déjà été au cœur de plusieurs incidents racistes ces dernières saisons, ce qui renforce la sensibilité autour de chaque accusation.

Désormais, la balle est dans le camp de l’UEFA. La commission disciplinaire devra trancher. En attendant, Gianluca Prestianni a livré sa version. Une version qui reconnaît l’insulte, mais rejette catégoriquement l’accusation de racisme.

Continuez la discussion en temps réél !
Rejoignez notre chaîne WhatsApp