Une Ghanéenne a révélé qu’elle serait prête à verser une somme mensuelle de 90 000 GHc (équivalant à un peu plus de 8 millions de francs CFA) à tout homme désireux de l’épouser, mais sous certaines conditions bien spécifiques.
Elle a partagé son expérience en disant : « J’ai croisé de nombreux hommes qui prétendaient ressentir de l’amour pour moi, mais au final, j’ai réalisé qu’ils étaient davantage intéressés par ma situation financière que par l’institution du mariage.«
Suite à ces déconvenues, elle a pris une décision radicale en proposant ainsi une offre singulière : elle offre la possibilité à tout homme acceptant de l’épouser de bénéficier d’un soutien financier mensuel de 90 000 GHc.
Cependant, cette offre est assortie de certaines conditions non négociables
- L’homme doit être un gentleman, grand et beau, capable de procurer du bonheur à une femme en tout temps.
- Il doit posséder des compétences en cuisine.
- Il doit être « bon » dans tous les sens du terme, avec une compréhension implicite du sens.
- Il devra se consacrer aux tâches domestiques et rester à la maison tout au long de la journée, tandis qu’elle assumera le rôle de pourvoyeuse financière en lui versant les 90 000 GHc mensuels. Ainsi, il n’aura pas besoin de travailler à l’extérieur.
- Ses sorties avec des amis seront limitées au dimanche. En outre, toute sortie avec des amis devra être communiquée à l’avance et elle devra être incluse dans ces plans, reflétant son besoin accru de confiance.
- Il devra restreindre ses réponses téléphoniques aux appels provenant exclusivement des membres de sa famille et de ses proches. Toute communication avec d’autres femmes sera proscrite.
- Dans le cas où le couple déciderait d’agrandir la famille, toute personne engagée en tant que nounou devra être une femme âgée, et cette sélection reviendra exclusivement à la Ghanéenne.
- Aucun ami de l’homme ne sera autorisé à passer la nuit à domicile, sous aucune circonstance. Il est important de souligner que la maison appartient au couple.
- En concluant, elle a évoqué le souhait d’étendre sa recherche au-delà des frontières ghanéennes, en élargissant le champ de ses recherches vers l’Afrique de l’Ouest.