La trajectoire d’Éric Chelle a pris une dimension continentale à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025) avec les Super Eagles du Nigeria.
Alors que l’équipe nigériane a terminé troisième du tournoi, l’entraîneur franco-malien se retrouve aujourd’hui au centre d’intenses rumeurs de transferts impliquant plusieurs sélections africaines.
Selon des sources sportives africaines, l’Angola et le Gabon ont récemment intensifié leurs démarches pour convaincre Chelle de devenir leur sélectionneur.
Ces deux nations, en quête de renouveau après des performances mitigées dans les compétitions récentes, voient dans le tacticien malien un profil capable de dynamiser leurs équipes nationales.
L’intérêt de ces fédérations s’explique par la réputation grandissante d’Éric Chelle après une CAN 2025 où il a imposé une identité tactique marquée et des résultats encourageants avec le Nigeria.
Bien que sous contrat avec la Fédération nigériane, son nom figure désormais sur la short-list de plusieurs dirigeants souhaitant un changement stratégique.
Avant même ces approches récentes, la Tunisie aurait également contacté Éric Chelle pendant la CAN 2025 pour lui proposer de prendre les commandes de son équipe nationale. D’après les reportages, cette approche a été fermement déclinée par Chelle, qui a choisi de rester concentré sur sa mission avec les Super Eagles à ce moment-là.
D’autres médias internationaux ont également évoqué que la Tunisie, qualifiée pour la Coupe du Monde 2026, aurait envisagé de lui offrir un contrat plus lucratif, potentiellement autour de 100 000 USD par mois, afin d’attirer l’entraîneur dès la sortie de la CAN.
Pour l’heure, la priorité de Chelle reste liée à ses engagements avec la Fédération nigériane de football (NFF). Même si son contrat court jusqu’en 2027, les dirigeants nigérians planifient des discussions dans les prochains jours pour décider de l’avenir du technicien avec les Super Eagles. Ces échanges devraient porter sur la vision à long terme du projet, ainsi que sur une éventuelle prolongation contractuelle.
La NFF a clairement affirmé que les négociations formelles sur une extension ne se feraient pas immédiatement, mais plutôt à mesure que l’on se rapproche de la fin de son contrat.
Alors que l’intérêt s’intensifie à travers l’Afrique, Éric Chelle se trouve à un tournant majeur de sa carrière. Choisir de rester au Nigeria, accepter une proposition d’une autre sélection – comme l’Angola, le Gabon ou même une équipe déjà qualifiée pour une compétition mondiale – pourrait redéfinir sa trajectoire comme entraîneur sur le continent.
Quoi qu’il en soit, les semaines à venir seront déterminantes et pourraient sceller le prochain chapitre pour l’un des techniciens les plus discutés du football africain en ce moment.