Mission et objectifs
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été fondée en 1948. L’OMS est l’agence spécialisée des Nations Unies qui relie les nations, les partenaires et les personnes afin de promouvoir la santé, d’assurer la sécurité mondiale et de venir en aide aux personnes vulnérables. L’OMS vise à ce que chacun, partout dans le monde, atteigne le meilleur état de santé possible. L’OMS mène les efforts mondiaux visant à étendre la couverture sanitaire universelle. Elle dirige et coordonne la réponse mondiale aux urgences sanitaires et promeut une vie plus saine, depuis les soins pendant la grossesse jusqu’à la vieillesse. Les objectifs « Triple Billion » définissent un plan ambitieux pour que le monde entier puisse bénéficier d’une bonne santé grâce à des politiques et des programmes fondés sur la science. L’OMS a son siège à Genève et compte six bureaux régionaux, 150 bureaux nationaux et d’autres bureaux à travers le monde. Cette mission sera placée sous la responsabilité du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.
L’OMS AFRO gère deux unités techniques clés au sein de la Division de la gestion des programmes : Systèmes et services de santé (HSS) et Promotion de la santé, prévention et contrôle des maladies (DPC). Ces unités travaillent en collaboration pour faire progresser le programme régional en matière de santé et aider les États membres à atteindre la couverture sanitaire universelle (CSU) et à améliorer les résultats en matière de santé publique.
Le programme stratégique du groupe DPC consiste à réduire la charge de morbidité dans la région Afrique de l’OMS en orientant le programme de lutte contre les maladies, en exploitant les données et les analyses pour éclairer les investissements stratégiques et en mettant en œuvre des interventions adaptées. Cette approche repose sur les principes de stratégies globales, intégrées, centrées sur les personnes et impliquant l’ensemble de la société pour lutter contre les maladies.
L’approche impliquant l’ensemble de la société consiste en la mise en œuvre cohérente d’une triple réponse. Premièrement, la réponse technique se concentre sur le déploiement de directives normatives spécifiques à chaque maladie, la promotion de combinaisons d’interventions efficaces et la garantie de l’accès aux produits médicaux essentiels. Deuxièmement, la réponse des systèmes de santé renforce la prestation de services au niveau des districts grâce à la cartographie des maladies, la stratification des risques, des interventions adaptées et la planification sectorielle. Troisièmement, la réponse multisectorielle s’attaque aux déterminants socio-économiques et environnementaux de la santé en mobilisant les secteurs non sanitaires, les communautés et les parties prenantes. Cette approche est encore renforcée par des partenariats entre les secteurs public et privé et par l’engagement actif des communautés dans les zones à haut risque afin de gérer les déterminants de la maladie, de stimuler la demande de services et de promouvoir la responsabilité grâce à une gestion locale de la santé.
L’approche intégrée et centrée sur les personnes en matière de lutte contre les maladies met l’accent sur l’élaboration de directives intégrées pour chaque plateforme de prestation de services de santé, s’éloignant ainsi des modèles fragmentés et spécifiques à chaque maladie. Elle favorise également des investissements efficaces et coordonnés dans les systèmes de santé en déployant des technologies et des analyses appropriées pour stratifier les risques de maladie parmi les différents groupes de population. Cela permet de concevoir et de mettre en œuvre des ensembles d’interventions complets adaptés à chaque groupe de population et à chaque plateforme de prestation de services, tout en garantissant un accès, une couverture et un impact équitables, sans laisser personne de côté.
Contexte
Le groupe de travail sur la prévention et le contrôle des maladies (DPC) de l’OMS AFRO s’efforce de réduire la charge de morbidité dans toute la région africaine en renforçant les efforts de prévention, de contrôle et d’élimination des maladies. Guidé par la mission de l’OMS qui consiste à promouvoir la santé et à servir les populations vulnérables, le groupe DPC aide les pays à mettre en œuvre des interventions intégrées, centrées sur les personnes et fondées sur des données probantes. Son approche combine des conseils techniques, le renforcement des systèmes de santé et des actions multisectorielles visant à s’attaquer à la fois aux causes des maladies et aux conditions qui rendent les populations vulnérables, afin de garantir un accès et un impact équitables.
Les principaux objectifs du cluster sont d’assurer le leadership et la coordination dans la lutte contre les maladies, d’élaborer et de déployer des orientations techniques, des outils et des innovations, de générer et d’utiliser des informations stratégiques pour la prise de décision, et de renforcer les capacités nationales afin de mettre en œuvre des programmes de prévention et de contrôle efficaces. Dans ce cadre, l’ESPEN joue un rôle clé en aidant les pays à prévenir, contrôler et éliminer les maladies tropicales négligées grâce à une planification fondée sur des données, une assistance technique, la coordination des partenariats et le renforcement de la mise en œuvre des programmes, contribuant ainsi directement à la mission du DPC qui consiste à promouvoir la santé et à réduire la charge de morbidité dans toute la région.
Au sein du groupe DPC, le Projet spécial élargi pour l’élimination des maladies tropicales négligées (ESPEN) est une initiative phare mise en place pour aider les pays de la région africaine à éliminer les maladies tropicales négligées (MTN) grâce à des stratégies fondées sur des données, une assistance technique et des partenariats coordonnés. Son travail contribue directement aux objectifs stratégiques du DPC, qui sont les suivants : (i) assurer le leadership dans la coordination de la lutte contre les maladies, le développement de partenariats et la mobilisation des ressources ; (ii) contribuer au développement et au déploiement des produits, services et outils techniques de l’OMS, y compris l’adoption de nouvelles technologies et innovations ; (iii) soutenir la production et l’utilisation d’informations stratégiques pour la prise de décision et l’optimisation des investissements ; et (iv) faciliter le soutien technique et le renforcement des capacités institutionnelles, y compris l’assistance aux programmes nationaux de lutte contre les maladies et aux autorités réglementaires.
Description de la tâche
Dans le cadre des pouvoirs qui lui sont délégués et sous la supervision du chef de l’équipe ESPEN ou de son ou ses représentants mandatés, le responsable des partenariats et de la communication ESPEN UNV aura pour mission :
• d’identifier les sujets d’intérêt afin de développer et d’améliorer les activités médiatiques/de communication et d’élaborer un plan de communication en synergie avec les stratégies de communication mondiales et régionales ;
• Produire des supports d’information publique de haute qualité, tels que des communiqués de presse, des notes à l’intention des médias, des avis aux médias, des publications sur les réseaux sociaux et d’autres supports sur les événements, les produits et les questions de l’ESPEN de l’OMS, destinés à être diffusés dans la presse écrite, électronique et en ligne, ainsi que des points de discussion à l’intention des porte-parole nationaux.
• Soutenir la conceptualisation et la mise en œuvre de campagnes de communication alignées sur les priorités stratégiques de l’ESPEN.
• Maintenir et mettre à jour les plateformes numériques de l’ESPEN, y compris le portail ESPEN et les réseaux sociaux.
• Collaborer avec le graphiste du DPC pour concevoir des documents et du matériel afin de garantir leur attrait visuel et leur authenticité.
• Assurer la liaison avec les bureaux nationaux et les partenaires afin de garantir l’alignement des activités sur les objectifs stratégiques de l’ESPEN et les exigences des donateurs.
• Suivre et rendre compte des activités de partenariat, en identifiant les opportunités de collaboration et d’innovation.
• Suivre les analyses et préparer des rapports sur les performances et la portée des communications.
• Coordonner la publication et la diffusion de la newsletter de l’ESPEN.
• Gérer les archives multimédias de l’ESPEN, notamment les photos et les vidéos.
• Effectuer des recherches et rédiger des articles et des messages, en y intégrant idéalement une dimension humaine issue d’expériences réelles.
Autres tâches
• Toute autre tâche connexe qui pourrait être requise ou assignée par le superviseur.
En outre, les Volontaires des Nations Unies sont encouragés à intégrer le mandat du programme des Volontaires des Nations Unies dans leur mission et à promouvoir l’action volontaire en s’engageant auprès des communautés dans le cadre de leur travail. À ce titre, les Volontaires des Nations Unies doivent consacrer une partie de leur temps de travail à certaines des activités suggérées ci-dessous :
• Renforcer leurs connaissances et leur compréhension du concept de volontariat en lisant les publications pertinentes du programme VNU et d’autres sources externes, et participer activement aux activités du programme VNU (par exemple, aux événements marquant la Journée internationale des volontaires) ;
• Se familiariser avec les formes traditionnelles et/ou locales de volontariat dans le pays d’accueil et s’en inspirer ;
• Fournir des rapports annuels et de fin de mission sur les actions, les résultats et les opportunités du programme VNU.
• Rédiger des articles/compte rendu sur leurs expériences sur le terrain et les soumettre pour publication dans les publications/sites web, bulletins d’information, communiqués de presse, etc. du programme VNU ;
• Participer au programme de parrainage du programme VNU pour les nouveaux volontaires des Nations Unies ;
• Promouvoir ou conseiller les groupes locaux sur l’utilisation du volontariat en ligne, ou encourager les personnes et organisations locales concernées à utiliser le service de volontariat en ligne du programme VNU chaque fois que cela est techniquement possible.
Critères d’éligibilité
Âge
18 – 80
Expérience requise
3 années
Nationalité
Le/la candidat(e) doit être ressortissant(e) d’un pays autre que le pays d’affectation.
Exigences de l’affectation
Expérience pertinente
3 ans
Langues
Anglais, niveau : courant, obligatoire
Français, niveau : courant, obligatoire
Niveau de formation requis
Licence en sciences sociales, santé publique, relations internationales, études du développement ou tout autre domaine pertinent, par exemple communication numérique, communication dans le domaine de la santé ou domaine lié à la communication.
Souhaitable : diplôme de troisième cycle en communication dans le domaine de la santé et des affaires sociales ou dans d’autres domaines connexes.
Compétences et valeurs
• Promouvoir la position de l’organisation en matière de leadership dans le domaine de la santé.
• Produire des résultats.
• Aller de l’avant dans un environnement en mutation
• Communication : compétences interpersonnelles avérées ; bonnes aptitudes à la communication orale et écrite
• Respecter et promouvoir les différences individuelles et culturelles
• Professionnalisme
• Intégrité
• Travail d’équipe et respect de la diversité
• Engagement en faveur de l’apprentissage continu
• Planification et organisation
• Communication
• Flexibilité : capacité d’adaptation et aptitude à vivre et à travailler dans des conditions potentiellement dangereuses et isolées
• Engagement sincère envers les principes de l’engagement volontaire.
Compétences et expérience
Essentiel :
• Au moins 3 ans d’expérience professionnelle au niveau national et/ou international dans la coordination de programmes et la communication.
• Expérience avérée dans l’élaboration et la mise en œuvre de plans stratégiques, y compris l’engagement des parties prenantes et le suivi des performances.
• Bonne compréhension des initiatives menées par des jeunes et expérience de travail avec des réseaux de jeunes ou des plateformes de défense des droits.
• Capacité avérée à gérer les communications numériques, y compris les réseaux sociaux, les bulletins d’information et le contenu des sites web.
• Maîtrise des outils et plateformes de communication tels que Microsoft Office, Slack et Tableau.
• Excellentes compétences en rédaction et en révision, avec la capacité de produire un contenu attrayant et précis pour des publics diversifiés.
• Expérience dans l’organisation de webinaires, d’événements publics ou de campagnes axés sur la visibilité et l’engagement inclusif.
• Capacité à travailler de manière indépendante et collaborative au sein d’équipes multiculturelles et multidisciplinaires.
• Solides compétences en matière d’analyse et de résolution de problèmes, avec un esprit stratégique et le souci du détail.
Souhaitable :
Expérience dans le domaine de la santé publique, de la médecine tropicale ou des maladies tropicales négligées, ainsi qu’une expérience de travail au sein des Nations Unies ou d’une autre organisation internationale de développement.
Domaine(s) d’expertise
Communication, Santé, Technologies de l’information
Permis de conduire