L’International Rescue Committee (IRC) intervient dans les crises humanitaires les plus graves à travers le monde, aidant à rétablir la santé, la sécurité, l’éducation, le bien-être économique et l’autonomie des populations dévastées par les conflits et les catastrophes. Fondé en 1933 à l’appel d’Albert Einstein, l’IRC est l’une des plus grandes organisations non gouvernementales humanitaires internationales (ONGI) au monde. Il est présent dans plus de 40 pays et 29 villes américaines, où il aide les populations à survivre, à reprendre le contrôle de leur avenir et à renforcer leurs communautés. Véritable force au service de l’humanité, les employés de l’IRC ont un impact durable en rétablissant la sécurité, la dignité et l’espoir pour des millions de personnes. Si vous êtes un acteur du changement passionné et axé sur les solutions, rejoignez-nous pour avoir un impact positif sur la vie de millions de personnes dans le monde entier et leur offrir un avenir meilleur.
Intervention d’urgence intégrée dans le nord-ouest du Nigéria (USG-OHA)
Termes de référence pour l’évaluation finale
Zones cibles : États de Sokoto, Katsina et Zamfara
1. Introduction
Le consortium dirigé par l’International Rescue Committee (IRC), en collaboration avec ALIMA, COOPI, GISCOR et LHI, met en œuvre la réponse d’urgence intégrée aux populations déplacées dans les États de Zamfara, Sokoto et Katsina. En septembre 2025, l’intervention avait bénéficié à 223 167 personnes (81 529 hommes et 141 638 femmes), dont 153 481 personnes déplacées internes et 69 686 membres des communautés d’accueil. Le programme a été déployé dans un contexte extrêmement complexe et instable, marqué par une insécurité persistante, avec 1 780 incidents recensés, notamment des actes de banditisme armé, des enlèvements et des attaques contre les infrastructures sanitaires. Ces facteurs, conjugués aux opérations militaires en cours, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs et aux inondations saisonnières survenues entre juin et août 2025, ont continué d’entraver l’accès humanitaire et d’aggraver la vulnérabilité des populations touchées.
La mise en œuvre du programme a été davantage compliquée par l’ordre d’arrêt des travaux émis par le gouvernement américain le 24 janvier 2025, qui imposait la suspension des activités liées à la diversité, à l’équité et à l’inclusion (DEI) et à l’aide financière multi-usages (MPCA). Cette directive a perturbé la prestation de services, les systèmes d’orientation et la coordination des partenaires. Bien que des dérogations partielles pour les interventions vitales aient été introduites en février 2025 et étendues en mars 2025, les retards de financement et le manque de clarté opérationnelle ont ralenti la reprise du programme. En réponse, le consortium a adopté des approches de gestion adaptative, notamment l’activation de mesures d’urgence, le renforcement des systèmes de gestion des risques de sécurité et l’ajustement des modalités de mise en œuvre, tout en maintenant une étroite coordination avec les parties prenantes gouvernementales concernées.
Malgré ces contraintes, le consortium a fourni une assistance multisectorielle intégrée dans les domaines de la santé, de la nutrition, de la protection, de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (EAH) et des transferts monétaires. Parmi ses principales réalisations, on peut citer la fourniture de services de santé à 73 693 personnes grâce à des structures de santé et des équipes mobiles ; un soutien nutritionnel à 35 300 personnes par le biais de la prise en charge communautaire de la malnutrition aiguë et de programmes d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant ; et des services de protection à 32 463 personnes grâce à la gestion de cas, au soutien psychosocial et à l’assistance juridique. Avant sa suspension, le MPCA a bénéficié à 24 063 personnes déplacées internes, après quoi des modalités alternatives, telles que l’aide alimentaire en échange d’argent, ont été intégrées aux interventions sectorielles. Par ailleurs, 57 648 personnes ont bénéficié d’interventions EAH, notamment en matière de promotion de l’hygiène et de soutien aux infrastructures d’eau et d’assainissement. Dans ce contexte, l’évaluation finale vise à évaluer la performance globale, les résultats et l’impact de l’intervention, et à produire des données probantes pour éclairer les futurs programmes humanitaires dans le nord-ouest du Nigéria.
2. Objectif de l’évaluation finale
L’évaluation vise à fournir des données probantes sur l’efficacité des stratégies et des processus mis en œuvre lors du projet. Elle documentera les aspects novateurs du projet, les enseignements tirés et les principaux défis liés aux stratégies utilisées, et formulera des recommandations pour la mise en œuvre de projets similaires à l’avenir.
Objectifs spécifiques
- Évaluer la performance et l’efficacité globales du projet au regard de ses objectifs et des résultats escomptés
- Mesurer les changements des principaux indicateurs de résultats dans tous les secteurs, en comparant les résultats de référence, intermédiaires et finaux
- Évaluer la pertinence, l’efficience, l’efficacité, l’impact et la durabilité de l’intervention
- Générer des leçons apprises et des pratiques exemplaires fondées sur des données probantes
- Contribuer à éclairer la programmation, les politiques et l’intensification futures des interventions humanitaires intégrées dans le nord-ouest du Nigéria
3. Questions d’évaluation fondées sur les critères du CAD de l’OCDE
Pertinence
- Dans quelle mesure le projet prend-il en compte les différents besoins des personnes déplacées internes en fonction de l’âge, du sexe, de l’origine ethnique, des autres minorités religieuses et des groupes particulièrement vulnérables ?
- L’approche multisectorielle intégrée par zone était-elle appropriée ?
Efficacité
- Dans quelle mesure les facteurs contextuels en vigueur ( stabilité/instabilité politique, mouvements de population, etc.) ont-ils été pris en compte lors de la conception et de la mise en œuvre de l’intervention ?
- Dans quelle mesure les résultats et les objectifs prévus ont-ils été atteints dans tous les secteurs (santé, nutrition, protection, WASH, MPCA) ?
Efficacité
- Dans quelle mesure les ressources déployées (temps, humains, financiers, matériels) justifient-elles les résultats obtenus ?
- Les modalités de mise en œuvre étaient-elles appropriées compte tenu du contexte opérationnel ?
Impact
- L’approche multisectorielle intégrée par zone était-elle appropriée ?
- Quels changements peut-on observer en matière de santé, d’état nutritionnel, d’environnement protecteur et d’accès aux services ?
Durabilité
- Dans quelle mesure le projet a-t-il créé les conditions permettant la poursuite des changements chez les hommes et les femmes, les garçons et les filles et les acteurs communautaires ?
- Dans quelle mesure les résultats du projet sont-ils susceptibles de se maintenir au-delà de son cycle de vie ?
Couverture et actions
- Dans quelle mesure le projet a-t-il atteint les populations les plus vulnérables, notamment les femmes, les enfants et les personnes handicapées ?
Cohérence et coordination
- Dans quelle mesure le projet s’est-il aligné sur les systèmes gouvernementaux et les autres acteurs humanitaires ?
- L’approche multisectorielle intégrée par zone était-elle appropriée ?
L’évaluation finale permettra d’évaluer les progrès accomplis au regard des indicateurs clés du projet, tels que définis dans le tableau de suivi des indicateurs (TSI), en mettant l’accent sur les indicateurs de résultats dans tous les secteurs. Le consultant examinera, validera et analysera ces indicateurs afin de mesurer les changements entre la situation initiale et la situation finale, en veillant à une ventilation des données par sexe, âge et groupe de population (personnes déplacées et communautés d’accueil). Le cas échéant, les conclusions seront alignées sur les indicateurs standard de l’USAID/BHA et les référentiels sectoriels. La liste finale des indicateurs pourra être affinée lors de la phase de lancement, en consultation avec l’IRC, afin d’en garantir la pertinence, la faisabilité et la disponibilité des données.
N° de série Code indicateur Titre des indicateurs
1 M02 % des ménages qui déclarent être en mesure de satisfaire les besoins fondamentaux de leur ménage (tous/la plupart/une partie/aucun), selon leurs priorités
2 M03 % des bénéficiaires déclarant que l’aide humanitaire est fournie de manière sûre, accessible, responsable et participative
3 FS01 % des ménages ayant des scores de consommation alimentaire (FCS) faibles, limites et acceptables
4 N08 % des nourrissons âgés de 0 à 5 mois nourris exclusivement au lait maternel
5 N09 % des enfants âgés de 6 à 23 mois qui reçoivent des aliments provenant de 5 groupes alimentaires ou plus
6 H15 % et pourcentage de membres de la communauté capables de se souvenir des messages ciblés d’éducation sanitaire
7 W12 % des personnes ciblées par l’activité de promotion de l’hygiène déclarent avoir utilisé des latrines lors de leur dernière défécation
8 H08 % des membres de la communauté qui peuvent se souvenir des messages ciblés d’éducation à la santé (deux messages ou plus)
9 % de la population cible qui peuvent se souvenir de deux mesures de protection ou plus
10 W04 Pourcentage de ménages ciblés par l’activité de promotion WASH qui éliminent correctement les déchets solides
11 W09 Pourcentage de ménages ciblés par l’activité de promotion de l’hygiène ne présentant aucune trace de matières fécales dans l’espace de vie
12 % des personnes ciblées par le programme de promotion de l’hygiène connaissent au moins trois (3) des cinq (5) moments critiques pour se laver les mains.
13 W11 Pourcentage de ménages ciblés par l’activité de promotion de l’hygiène qui stockent leur eau potable en toute sécurité dans des récipients propres
14 W12 Pourcentage de personnes ciblées par l’activité de promotion de l’hygiène qui déclarent avoir utilisé des latrines lors de leur dernière défécation
15 W15 Pourcentage de ménages dans les zones cibles pratiquant la défécation à l’air libre
16 W18 Pourcentage de ménages ciblés par les activités de construction/promotion de latrines dont les latrines sont achevées et propres
17 W20 Nombre moyen d’utilisateurs par toilette fonctionnelle
18 W26 Pourcentage de ménages se déclarant satisfaits du contenu des articles non alimentaires WASH/MHM reçus par le biais de la distribution CVA
19 W28 Pourcentage de ménages se déclarant satisfaits de la qualité des kits WASH/MHM reçus par le biais de la distribution CVA (c.-à-d. des kits) ou des bons d’achat
20 % des ménages ciblés par les programmes WASH s’approvisionnent en eau potable, pour la cuisine et l’hygiène, auprès de sources d’eau améliorées.
21 W35 Pourcentage de ménages dont l’eau potable présente une concentration de chlore résiduel libre (CRL) > 0,2 mg/L
1. Portée et calendrier de l’évaluation
L’évaluation finale évaluera la performance et les résultats globaux du projet de réponse d’urgence intégrée aux populations déplacées, mis en œuvre par le consortium dirigé par l’IRC dans les États de Zamfara, Sokoto et Katsina. Elle couvrira l’intégralité de la période de mise en œuvre, de mai 2023 à mars 2026, en examinant les progrès réalisés entre la situation initiale et la situation finale et en mesurant l’évolution des résultats pour les personnes déplacées internes et les communautés d’accueil vulnérables. L’évaluation comprendra un examen approfondi de la conception du projet, des processus de mise en œuvre et des réalisations dans tous les secteurs : santé, nutrition, protection (violences sexistes, protection de l’enfance, protection et état de droit), eau, assainissement et hygiène (EAH) et aide financière polyvalente (AFP), y compris les adaptations ultérieures telles que le programme « argent contre nourriture ». Une attention particulière sera portée à l’efficacité de la prestation de services intégrés, à la fonctionnalité des filières d’orientation et à la conformité avec les objectifs et la théorie du changement du projet.
Sur le plan géographique, l’évaluation sera menée dans certaines zones de gouvernement local (ZGL) d’Anka, Gusau et Tsafe dans l’État de Zamfara ; de Goronyo, Rabah, Sabon Birni, Sokoto Sud et Isa dans l’État de Sokoto ; et de Katsina, Batagarawa et Batsari dans l’État de Katsina. Elle évaluera également des thèmes transversaux tels que le genre, l’intégration de la protection, la redevabilité envers les populations affectées, l’inclusion et la sauvegarde. De plus, l’évaluation examinera comment les difficultés contextuelles et opérationnelles, notamment l’insécurité, les déplacements de population, les inondations saisonnières et l’arrêté de travaux de janvier 2025, ont affecté la mise en œuvre et les résultats. Son champ d’application portera donc non seulement sur les réalisations, mais aussi sur la manière dont le consortium s’est adapté à ces difficultés, l’efficacité des approches de mise en œuvre et la pérennité des interventions, y compris l’engagement des systèmes communautaires et des pouvoirs publics.
L’évaluation devrait se dérouler sur une période d’environ 4 à 5 semaines , à compter de la première semaine de mai 2026.
2. Méthodologie
L’évaluation finale sera menée par un consultant ou une firme externe indépendante, chargée de concevoir et de mettre en œuvre une méthodologie rigoureuse et adaptée au contexte pour évaluer la performance du projet au regard de ses objectifs. Le consultant est libre de concevoir une méthodologie innovante, notamment une approche quasi expérimentale, afin de garantir la production de données probantes pouvant éclairer la programmation future. Le recours à une approche mixte axée sur l’intégration est également encouragé. Le consultant devra privilégier des approches participatives et inclusives, en veillant à une représentation adéquate des personnes déplacées internes, des communautés d’accueil et des groupes vulnérables, notamment les femmes, les enfants et les personnes handicapées.
Durant la phase de lancement, le consultant affinera le dispositif d’évaluation, notamment en élaborant une stratégie d’échantillonnage détaillée, des outils de collecte de données et un plan d’analyse. Les méthodes quantitatives comprendront une enquête auprès des ménages afin de mesurer les principaux indicateurs de résultats et de permettre la comparaison avec les données de référence, le cas échéant, ainsi qu’une analyse secondaire des données de suivi régulier, telles que le tableau de suivi des indicateurs (TSI), les dossiers des établissements de santé, les registres nutritionnels, les données de gestion des cas de protection et les données relatives aux services d’eau, d’assainissement et d’hygiène (EAH). Les méthodes qualitatives incluront des entretiens avec des informateurs clés (EIC) auprès des acteurs gouvernementaux, des partenaires du consortium, des prestataires de services et des leaders communautaires, ainsi que des discussions de groupe (DG) avec les bénéficiaires issus des communautés de personnes déplacées et des communautés d’accueil. Ces méthodes seront complétées par une observation directe des installations et infrastructures soutenues, ainsi que par un examen approfondi de la documentation du projet.
Le consultant veillera à ce que l’échantillonnage soit statistiquement représentatif pour les données quantitatives et choisi de manière ciblée pour l’enquête qualitative afin de recueillir des perspectives diverses selon les lieux et les groupes de population. L’analyse des données comprendra une analyse statistique descriptive et comparative pour les données quantitatives et une analyse thématique pour les résultats qualitatifs, avec une triangulation rigoureuse des sources pour en renforcer la validité.
Les normes éthiques seront rigoureusement respectées, notamment le consentement éclairé, la confidentialité et le principe de « primum non nocere ». La méthodologie devra également tenir compte des contraintes contextuelles telles que l’insécurité et les limitations d’accès, et proposer des mesures d’atténuation le cas échéant. Le consultant travaillera en étroite collaboration avec les équipes MEAL de l’IRC et du consortium pour l’accès aux données et leur validation, tout en conservant son indépendance dans l’analyse et la rédaction du rapport. Il soumettra un rapport initial détaillé pour approbation avant la mise en œuvre sur le terrain.
3. Principaux livrables attendus
- Rapport initial
- Méthodologie affinée, matrice d’évaluation, stratégie d’échantillonnage et plan de travail détaillé
- Examen des outils de collecte de données, du plan d’analyse des données et du plan de formation des enquêteurs
- Examen documentaire et réunion avec les principaux collègues et intervenants du programme
- Soumettre le rapport initial à l’IRC
- Formation à la collecte de données
- Sélectionner/collaborer avec le personnel de l’IRC pour identifier les collecteurs de données
- Formation à la collecte de données
- Soumettre le rapport de formation
- Nettoyage, analyse et reporting des données
- Soumettre des ensembles de données quantitatives nettoyés/analyses
- Soumettre les transcriptions/notes et la synthèse des données qualitatives
- Partager un projet de document exhaustif répondant à toutes les questions d’évaluation (critères OCDE-CAD)
- Préparez une diapositive PowerPoint et présentez les résultats préliminaires au personnel et aux partenaires de l’IRC.
- Consignez les commentaires et les réactions suite à la présentation.
- Rapport d’évaluation final et présentation
- Soumettre le rapport final révisé intégrant tous les commentaires
- Résumé (2 à 4 pages)
- Acronymes et abréviations
- Introduction
- Portée et méthodologie de l’évaluation
- Résultats organisés selon les critères de l’OCDE-CAD et comparaison des données initiales, intermédiaires et finales
- Intégration des thèmes transversaux (genre, protection, AAP, inclusion)
- Leçon apprise
- Conclusions et recommandations
- Comprend des annexes (termes de référence, matrice d’évaluation, outils, liste des répondants, limitations)
- Présentation PowerPoint résumant les principales conclusions, les enseignements tirés et les recommandations – diffusée à l’IRC, aux partenaires du consortium et aux parties prenantes concernées
- Soumission de tous les ensembles de données, outils, rapports et documents justificatifs
- Garantir la conformité aux exigences de gestion et de partage des données du Bureau de l’assistance humanitaire (OHA).
- Soumettre le rapport final révisé intégrant tous les commentaires
4. Principales tâches, livrables et échéancier
Tableau 1 : Livrables attendus et calendrier
Chronologie des tâches
Rapport initial du 4 mai 2026
Formation à la collecte de données le 5 mai 2026
Nettoyage des données, analyse et soumission du projet de rapport le 20 juin 2026
Présentation des principaux résultats préliminaires le 27 mai 2026
Rapport final le 5 juin 2026
1. Qualifications et expérience du consultant
- Diplôme universitaire de niveau supérieur ou équivalent en études humanitaires/de développement , sciences sociales, statistiques ou autres domaines liés à la fourniture d’aide humanitaire dans les secteurs de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (EAH), de la santé, de la nutrition, de la protection et/ou autres secteurs pertinents.
- Expérience pertinente et expertise avérée dans le secteur humanitaire, avec au moins cinq ans d’expérience dans le domaine des évaluations.
- Expérience significative dans les systèmes d’évaluation, d’analyse de données, de visualisation et de vérification et validation des données.
- Solides compétences en recherche quantitative et qualitative.
- Connaissance des publications et pratiques actuelles en matière de déplacement de population, notamment en ce qui concerne la protection, la santé et la nutrition, les systèmes de gestion des urgences, l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH) et les programmes d’abris. Une connaissance des interventions d’urgence au Nigéria et en Afrique de l’Ouest est souhaitable.
- Capacité à travailler de manière autonome et à obtenir des résultats de qualité avec un minimum de supervision.
- Solides compétences en analyse, synthèse et rédaction
- Excellente maîtrise de l’anglais écrit et parlé
- Expérience en matière d’évaluations participatives, équitables et sensibles au genre.
Principaux interlocuteurs : Spécialiste MEAL de l’IRC, Responsable MEAL, Chef d’équipe et personnel des programmes et partenaires de l’IRC.
2. Critères d’évaluation et de sélection du consultant
L’évaluation des propositions se fera en deux étapes. La première étape consistera en une évaluation des propositions techniques, réalisée avant toute analyse des propositions financières. Un modèle d’évaluation 70/30 sera utilisé, où la proposition technique compte pour 70 % de l’évaluation et la proposition financière pour 30 %. La méthode de la moyenne pondérée cumulative sera ensuite appliquée afin de déterminer la proposition offrant le meilleur rapport qualité-prix. Voir le tableau ci-dessous pour plus de détails.
Tableau 2 : Grille d’évaluation
Grille d’ évaluation technique
Réponse globale et méthodologie Score maximal
1. Compréhension de la portée, des objectifs et de l’exhaustivité de la réponse 10
2. Qualité de l’approche, de la méthodologie et du plan de mise en œuvre proposés 10
Score maximal proposé pour la capacité de l’équipe et de l’organisation
3. Expérience et connaissance du contexte de l’établissement et des membres de l’équipe 20
4. L’expertise technique des membres de l’équipe proposés 20
5. L’expertise technique du soumissionnaire (chef d’équipe) 10
Note totale pour l’épreuve technique : 70
proposition financière
Grille de score
L’efficacité en termes de coûts sera un facteur déterminant pour l’attribution des points. La proposition la moins chère qui atteint le score technique minimal obtiendra la note maximale. Le score financier sera ensuite évalué en fonction du rapport qualité-prix.
Note totale : 100
1. Modalités de paiement
Tous les livrables doivent satisfaire aux exigences et aux normes de qualité de l’IRC. Le paiement ne sera effectué que pour les travaux réalisés de manière satisfaisante et acceptés par l’IRC. L’IRC se réserve le droit de retenir tout ou partie du paiement en cas de performance insatisfaisante, de travaux ou de livrables incomplets ou non remis, ou en cas de non-respect des délais.
2. FORMAT DU RAPPORT FINAL
Le rapport final doit être clair, concis, fondé sur des preuves et suivre la structure ci-dessous :
- Résumé (2 à 4 pages)
- Acronymes et abréviations
- Introduction
- Portée et méthodologie de l’évaluation
- Résultats organisés selon les critères de l’OCDE-CAD et comparaison des données initiales, intermédiaires et finales
- Intégration des thèmes transversaux (genre, protection, AAP, inclusion)
- Leçon apprise
- Conclusions et recommandations
- Annexes
- Comment postuler
Les candidats intéressés doivent au minimum fournir les documents suivants (en anglais)
- Comment postuler
- Proposition financière, incluant les honoraires journaliers et tous les autres frais liés à la mission. Le consultant devra détailler tous les coûts en nairas pour toute la durée de la mission.
- CV des consultants potentiels et de tout membre du personnel concerné qui participera à l’évaluation.
- Un résumé de l’expérience professionnelle pertinente, incluant au minimum deux exemples de travaux antérieurs.
Toutes les propositions techniques et financières (intégrées dans un seul document PDF) doivent être soumises en ligne.
Normes de conduite professionnelle : L’IRC et ses employés doivent respecter les valeurs et principes énoncés dans l’IRC Way, notre code de conduite. Ces valeurs sont l’intégrité, le service, la responsabilité et l’égalité.