Date limite de publication de l’annonce : 21/06/2026
Général
Description du titre de la mission
Agent de protection adjoint
Pays d’affectation
Zambie
Postes d’affectation
Lusaka
Lieu de travail
On UN premises
Date de début prévue
01/10/2026
Durée
18 mois
Prestations et allocations à long terme
Objectif de développement durable
- Paix, justice et institutions fortes
Entité hôte
HCR
Modalité
Sur site
Catégorie de bénévoles
Spécialiste UCoS à partir d’avril 2026
Horaire de travail
À temps plein
Nombre de postes
1
Mission et objectifs
Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a été créé le 14 décembre 1950 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Il a pour mandat de diriger et de coordonner l’action internationale visant à protéger les réfugiés et à résoudre les problèmes de réfugiés dans le monde entier. Sa mission principale est de garantir les droits et le bien-être des réfugiés. Le HCR s’efforce de garantir à chacun le droit de demander l’asile et de trouver refuge dans un autre État, avec la possibilité de rentrer chez lui volontairement, de s’intégrer localement ou de se réinstaller dans un pays tiers. Le HCR a également pour mandat d’aider les apatrides. Au 31 décembre 2021, le HCR comptait 18 879 employés, dont près de 91 % travaillent sur le terrain. Le HCR est présent dans 137 pays et territoires, avec du personnel réparti dans des bureaux régionaux, des antennes locales, des bureaux de terrain et des bureaux de sous-division. Nos équipes œuvrent sans relâche pour aider les personnes déplacées, en se spécialisant dans un large éventail de domaines, notamment la protection juridique, l’administration, les services communautaires, les affaires publiques et la santé.
Contexte
Le Volontaire des Nations Unies appuiera la mise en œuvre d’un projet financé par la JICA, intitulé « Renforcement de la protection et des solutions pour les personnes déplacées de force en Zambie », qui vise à consolider le système d’asile zambien et à promouvoir des réponses inclusives et pilotées par le gouvernement aux déplacements forcés. La Zambie accueille plus de 114 000 demandeurs d’asile, réfugiés et anciens réfugiés, et continue d’accueillir de nouveaux arrivants, notamment de la région. Cette situation exerce une pression croissante sur les systèmes nationaux chargés de l’accueil, de l’enregistrement, de la documentation et de la détermination du statut de réfugié. Le manque de capacités des institutions gouvernementales contribue aux retards de traitement, aux lacunes documentaires et à l’augmentation des risques pour la protection, en particulier pour les femmes, les enfants et les autres groupes vulnérables. Parallèlement, l’évolution des approches en matière de gestion des migrations et de contrôle des frontières complexifie la garantie d’un accès rapide et sûr aux procédures d’asile et à la protection juridique. Dans le même temps, le gouvernement zambien met en œuvre un programme politique et de développement ambitieux axé sur l’inclusion des réfugiés, conformément au Pacte mondial sur les réfugiés et à la politique nationale zambienne en matière de réfugiés. Cela comprend les efforts visant à intégrer les personnes déplacées de force dans les systèmes nationaux tels que l’éducation, la santé et la protection sociale, et à promouvoir des solutions durables et pilotées localement grâce à une approche pangouvernementale. La réalisation de ces engagements exige une coordination renforcée entre les autorités nationales et infranationales, des systèmes opérationnels améliorés et un renforcement des capacités des acteurs de première ligne. Dans ce contexte, le projet appuie le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et d’autres ministères sectoriels compétents afin de renforcer les procédures d’asile, d’améliorer l’accès à la protection et aux services juridiques et de renforcer la coordination entre les parties prenantes. Les principaux domaines d’appui comprennent l’amélioration de l’efficacité et de la qualité de l’enregistrement et du traitement des dossiers, le renforcement des capacités au niveau des districts, l’appui à l’accès à la justice et à l’assistance juridique, ainsi que la facilitation du dialogue et de l’engagement entre le gouvernement, la société civile et les partenaires au développement. Le Volontaire des Nations Unies contribuera à ces efforts en appuyant diverses activités opérationnelles, de coordination et de renforcement des capacités. Cela comprend une collaboration étroite avec les homologues gouvernementaux et les partenaires aux niveaux national et local, l’appui à la mise en œuvre des activités du projet, la facilitation de l’engagement des parties prenantes et la contribution à l’analyse et à la rédaction de rapports. La mission combine un appui sur le terrain avec des fonctions d’analyse et de coordination, offrant ainsi la possibilité de contribuer à la fois à des améliorations immédiates de la prestation de services et au renforcement des systèmes à long terme.
Description de la tâche
Sous la supervision directe du/de la chargé(e) de protection principal(e), le/la Volontaire des Nations Unies accomplira les tâches suivantes : • Appuyer les homologues gouvernementaux et les partenaires dans le renforcement des procédures relatives à l’accueil, à l’enregistrement, à la documentation et à la détermination du statut de réfugié, en mettant l’accent sur l’amélioration de l’efficacité, de la cohérence et des résultats en matière de protection. • Dans la limite des ressources budgétaires disponibles, contribuer aux activités de terrain, notamment aux missions dans les districts et les zones d’accueil de réfugiés, afin de soutenir la mise en œuvre, d’identifier les difficultés opérationnelles et d’assurer le suivi des actions convenues. • Contribuer à l’organisation et à l’animation de formations, d’ateliers et à l’appui pratique destiné aux fonctionnaires et partenaires sur les procédures et normes pertinentes. • Appuyer la coordination avec les institutions gouvernementales, la société civile et les autres parties prenantes afin de renforcer la collaboration, les filières d’orientation et l’accès aux services. • Suivre la mise en œuvre des activités et contribuer à identifier les lacunes, les risques et les possibilités d’amélioration, en proposant des solutions concrètes le cas échéant. • Appuyer la collecte, l’analyse et l’établissement de rapports sur les activités du projet, y compris la préparation de notes d’information, de mises à jour et de contributions aux rapports destinés aux bailleurs de fonds. • Contribuer à faciliter le dialogue et la mobilisation des parties prenantes afin de soutenir la mise en œuvre des priorités politiques et programmatiques. • Contribuer aux activités de mobilisation communautaire afin de garantir que les interventions tiennent compte des perspectives et des besoins des populations concernées. • Accomplir toute autre tâche connexe nécessaire à la mise en œuvre du projet. De plus, les Volontaires des Nations Unies sont tenus de : • Approfondir leurs connaissances et leur compréhension du concept de volontariat en consultant les publications pertinentes du programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) et d’autres sources, et en participant activement aux activités du VNU (par exemple, aux événements organisés à l’occasion de la Journée internationale des volontaires) ; • Se familiariser avec les formes traditionnelles et/ou locales de volontariat dans le pays d’accueil et contribuer à leur développement ; • Réfléchir au type et à la qualité de leur action volontaire, notamment en participant à des activités de réflexion continue ; • Rédiger des articles/comptes rendus sur leurs expériences de terrain et les soumettre aux publications/sites web, bulletins d’information, communiqués de presse, etc. du VNU ; • Apporter leur soutien au Programme de parrainage des Volontaires des Nations Unies nouvellement arrivés ; • Promouvoir le volontariat en ligne auprès des groupes locaux ou les conseiller à ce sujet, ou encourager les personnes et organisations locales concernées à utiliser le service de volontariat en ligne du VNU lorsque cela est techniquement possible.
Critères d’admissibilité
Âge
18 – 80
Expérience requise
3 ans
Priorités des donateurs
Nationalité
Le candidat doit être ressortissant d’un pays autre que le pays d’affectation.
Critères d’admissibilité supplémentaires
Cette mission est financée par la JICA ; par conséquent, seuls les anciens volontaires du Programme japonais de coopération à l’étranger (JICA-JOCV) recommandés par le Secrétariat du JICA-JOCV peuvent postuler. Veuillez consulter le site web de la JICA (https://www.jica.go.jp/volunteer/obog/career_support/unv/index.html) pour plus d’informations sur les critères d’admissibilité. Le déploiement est prévu entre le 1er octobre et le 30 novembre (au plus tard le 31 décembre 2026).
Exigences relatives aux travaux
Expérience pertinente
3 ans
Langues
Anglais, niveau : courant, requis
Niveau d’études requis
Licence en droit, droit international, sciences politiques ou tout autre domaine pertinent.
Compétences et valeurs
- Responsabilité • Adaptabilité et flexibilité • Intégrité • Respect de la diversité
Compétences et expérience
Protection des réfugiés, déplacements internes, droits humains ou droit international humanitaire. Une bonne connaissance du droit international des réfugiés et des droits humains et la capacité d’appliquer les principes juridiques pertinents constituent un atout.
Domaine(s) d’expertise
Programmes de développement, Développement communautaire, Affaires juridiques
Permis de conduire
Autres informations
Le bénévolat est compris comme un large éventail d’activités entreprises de plein gré, pour le bien commun, et pour lesquelles la récompense monétaire n’est pas le principal facteur de motivation.
Conditions de vie et remarques
La Zambie est un pays enclavé, riche en ressources naturelles et peu peuplé, situé au cœur de l’Afrique australe. Elle partage ses frontières avec huit pays (l’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, la Tanzanie et le Zimbabwe) qui constituent un vaste marché pour ses produits. Lusaka est la capitale de la République de Zambie. Le climat y est ensoleillé et tempéré, mais il peut faire très froid pendant certains mois, avec des températures négatives, notamment la nuit. Il est donc conseillé d’emporter des vêtements chauds et de prévoir l’utilisation de chauffages d’appoint si nécessaire. Centre commercial et culturel de la Zambie, Lusaka a connu un développement rapide ces dernières décennies. Grâce à ses bonnes liaisons de transport et à la maîtrise de l’anglais, la ville attire autant les vacanciers que les professionnels. Le chômage et la pauvreté sont des problèmes à Lusaka et dans ses environs. Les principaux secteurs d’activité de la région et de la Zambie sont l’exploitation minière, l’agriculture et le tourisme. Comme dans la plupart des villes d’Afrique australe, la vie à Lusaka demandera un temps d’adaptation aux personnes venant d’ailleurs, mais les avantages et les expériences enrichissantes en valent largement la peine. Lusaka abrite plusieurs organisations internationales et ambassades/missions diplomatiques, ce qui explique la présence d’une importante communauté d’expatriés du monde entier. On trouve généralement facilement des logements de bonne qualité. La plupart des produits alimentaires, boissons, articles ménagers, meubles et vêtements sont importés d’Afrique du Sud, d’Europe et de Chine, mais certaines marques locales sont disponibles à des prix compétitifs. La viande, le poisson, les fruits et légumes frais sont bon marché et disponibles en abondance. Les infrastructures de base (routes, services publics et télécommunications) sont de qualité acceptable, malgré des coupures de courant occasionnelles. Les services médicaux restent largement insuffisants, bien que plusieurs cliniques et hôpitaux privés offrent des soins courants satisfaisants. De nombreux restaurants proposent une cuisine locale et internationale, et les principaux hôtels et autres établissements de la ville offrent de nombreuses installations sportives et de loisirs (fitness, tennis, natation, équitation, golf, etc.). La sécurité n’est pas un problème majeur à Lusaka. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site http://zambiatourism.com.
Déclaration d’inclusion
Le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) prône l’égalité des chances et encourage les candidatures de professionnels qualifiés. Nous nous engageons à promouvoir la diversité en matière de genre, de prise en charge et de caractéristiques protégées. Fidèles aux valeurs du programme VNU, tous les Volontaires s’engagent à lutter contre toute forme de discrimination et à promouvoir le respect des droits humains et de la dignité de chaque personne, sans distinction de race, de sexe, d’identité de genre, de religion, de nationalité, d’origine ethnique, d’orientation sexuelle, de handicap, de grossesse, d’âge, de langue, d’origine sociale ou de toute autre situation.
Avertissement concernant une arnaque
Les Nations Unies ne perçoivent aucun frais de candidature, de traitement, de formation, d’entretien, de test ou autre, en lien avec le processus de candidature ou de recrutement. Si vous recevez une demande de paiement, veuillez l’ignorer. Par ailleurs, veuillez noter que les emblèmes, logos, noms et adresses sont facilement copiés et reproduits. Il est donc conseillé d’être particulièrement vigilant lors de la transmission de renseignements personnels sur Internet.
Postulez-ici : https://app.unv.org/opportunities/1784888021269041