Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement-PNUE recrute : Le consultant appuiera le développement, l’application et l’amélioration continue de l’analyse écosystémique du PAAPAM. Cette analyse servira d’évaluation de référence pour cinq pays pilotes (Cameroun, Ghana, Kenya, Malawi et Maroc). Elle vise à fournir une compréhension structurée du paysage de la mobilité active aux niveaux national et urbain. Les travaux comprendront l’élaboration d’une méthodologie, des évaluations systématiques des politiques, stratégies, plans et cadres institutionnels dans les secteurs des transports, de l’urbanisme et de la santé, ainsi que des écosystèmes de parties prenantes, des dispositifs de gouvernance et des déficits de capacités. Les résultats alimenteront les activités de renforcement des capacités, de mobilisation des parties prenantes et d’appui aux politiques propres à chaque pays, dans le cadre du PAAPAM. Le consultant contribuera à faire de l’analyse écosystémique un outil standardisé et transférable, utilisable par d’autres pays, villes et partenaires souhaitant appliquer le cadre du PAAPAM (Active Mobility Action Tracker). Activité 1. Élaborer une méthodologie pour les analyses écosystémiques nationales du PAAPAM. La méthodologie des écosystèmes du PAAPAM devra inclure : • L’alignement avec le projet financé par l’UNDA 17 – Projet de transport plus sûr, plus sain et plus propre • L’alignement avec les trois domaines d’action et indicateurs du PAAPAM. • Un format standardisé et adaptable à différents contextes. • L’intégration des considérations d’égalité des genres, d’inclusion des personnes handicapées et d’équité sociale tout au long de la méthodologie. • Un cadre méthodologique clair et progressif comprenant des outils, des modèles et des lignes directrices pour la réalisation d’analyses écosystémiques PAAPAM. • Une approche de cartographie des parties prenantes, un cadre d’examen des politiques et des institutions, et une méthodologie d’évaluation des déficits de capacités. • Organiser un processus d’évaluation par les pairs (au moins 5 évaluations) et au moins 2 ateliers avec le PNUE, ONU-Habitat et l’OMS, ainsi qu’avec les parties prenantes locales et nationales concernées, afin d’intégrer les contributions et de valider l’approche en vue de la finalisation de la méthodologie. • Préparer et animer un atelier de formation sur la méthodologie finale, incluant une présentation détaillée des étapes. Activité 2 : Appliquer la méthodologie aux cinq pays phares du PAAPAM (soit par le biais d’une assistance technique directe aux partenaires nationaux, soit par l’intermédiaire de consultants/parties prenantes locales). Cela comprend un examen des politiques, stratégies, mandats institutionnels, mécanismes de financement et systèmes de données existants relatifs à la marche et au vélo. Identifier les déficits de capacités, les facteurs favorables et les opportunités de développement des actions en faveur de la mobilité active aux niveaux national et municipal. Cela comprendra : 1. La mobilisation des parties prenantes dans les pays du projet par le biais d’entretiens, d’ateliers ou de réunions. 2. La conduite de l’analyse dans trois pays (Ghana, Kenya et Malawi). 3. L’assistance technique aux partenaires locaux et aux consultants dans deux pays (Maroc et Cameroun). 4. La rédaction et la finalisation des rapports sur l’écosystème national pour le Ghana, le Kenya et le Malawi. 5. La relecture des rapports pour le Maroc et le Cameroun et la contribution à leur élaboration.Les rapports doivent s’appuyer sur des données probantes et inclure : a) Politiques et cadre institutionnel en matière de mobilité active ; b) Cartographie de l’écosystème des parties prenantes ; c) Analyse des lacunes en matière de capacités et des besoins de formation ; d) Prise en compte du genre, de l’inclusion et des groupes à faibles revenus et à mobilité réduite (dans quelle mesure les pays mettent-ils en œuvre des actions relatives à ces groupes ?) ; e) Analyse comparative utilisant les indicateurs identifiés dans le rapport « Marcher et faire du vélo en Afrique : données probantes et bonnes pratiques pour inspirer l’action » ; f) Un processus d’évaluation par les pairs exhaustif permettant de recueillir et d’intégrer les commentaires. Activité 3 : En étroite consultation avec le PNUE, ONU-Habitat, l’OMS et les partenaires du projet, appuyer l’élaboration d’un cadre d’indicateurs clair pour le Suivi des actions en matière de mobilité active, aligné sur les objectifs, les domaines d’action et d’autres indicateurs comparables et reconnus à l’échelle mondiale du PAAPAM. Le Suivi des actions en matière de mobilité active est un outil de transparence, de responsabilisation et d’apprentissage conçu pour appuyer la mise en œuvre du Plan d’action panafricain pour la mobilité active (PAAPAM). Son objectif est de suivre systématiquement les décisions, les engagements et les actions pris par les gouvernements nationaux et locaux pour améliorer les conditions de vie des personnes qui marchent et font du vélo, tout en rendant visibles les progrès accomplis au fil du temps. Cela comprendra : 1. L’examen des indicateurs PAAPAM existants, des indicateurs du cadre de résultats de l’UNDA17 et des ensembles d’indicateurs mondiaux et régionaux pertinents (par exemple, sécurité routière, santé, climat, inclusion) afin d’identifier les indicateurs prioritaires permettant de suivre l’action et les progrès des gouvernements. 2. La définition d’un ensemble de base d’indicateurs standardisés applicables aux cinq pays du projet (et à d’autres pays africains) afin de permettre la comparabilité, tout en laissant la possibilité d’intégrer des indicateurs spécifiques à chaque pays ou ville. 3. L’élaboration d’une définition claire des indicateurs, des sources de données, de la fréquence de collecte des données et des acteurs responsables, en tenant compte de la faisabilité dans les contextes des pays à revenu faible et intermédiaire. 4. L’identification des possibilités d’intégrer des indicateurs qualitatifs (par exemple, décisions politiques, résultats du dialogue avec les parties prenantes, engagements pris) aux côtés des indicateurs quantitatifs. 5. L’appui à la validation du cadre d’indicateurs auprès des homologues gouvernementaux et des partenaires et son affinement en fonction des retours d’information. 6. La collaboration avec les points focaux de communication de l’UMS afin d’aligner le travail sur les indicateurs sur la campagne de communication, de plaidoyer et de redevabilité.Appuyer l’élaboration d’un cadre d’indicateurs clair pour le Suivi des actions en faveur de la mobilité active, aligné sur les objectifs, les domaines d’intervention et d’autres indicateurs comparables et reconnus à l’échelle mondiale du PAAPAM. Le Suivi des actions en faveur de la mobilité active est un outil de transparence, de redevabilité et d’apprentissage conçu pour soutenir la mise en œuvre du Plan d’action panafricain pour la mobilité active (PAAPAM). Son objectif est de suivre systématiquement les décisions, les engagements et les actions entreprises par les gouvernements nationaux et locaux pour améliorer les conditions de vie des personnes qui marchent et font du vélo, tout en rendant visibles les progrès accomplis au fil du temps. Cela comprendra : 1. L’examen des indicateurs existants du PAAPAM, des indicateurs du cadre de résultats de l’UNDA17 et des ensembles d’indicateurs mondiaux et régionaux pertinents (par exemple, la sécurité routière, la santé, le climat, l’inclusion) afin d’identifier les indicateurs prioritaires adaptés au suivi de l’action et des progrès des gouvernements. 2. La définition d’un ensemble de base d’indicateurs standardisés pouvant être appliqués aux cinq pays du projet (et à d’autres pays africains) afin de permettre la comparabilité, tout en laissant la possibilité d’intégrer des indicateurs spécifiques à chaque pays ou ville. 3. L’élaboration d’une définition claire des indicateurs, des sources de données, de la fréquence de collecte des données et des acteurs responsables, en tenant compte de la faisabilité dans les pays à revenu faible et intermédiaire. 4. Identifier les opportunités d’intégrer des indicateurs qualitatifs (par exemple, les décisions politiques, les résultats du dialogue avec les parties prenantes, les engagements pris) aux indicateurs quantitatifs. 5. Appuyer la validation du cadre d’indicateurs auprès des homologues gouvernementaux et des partenaires et l’affiner en fonction des retours d’information. 6. Collaborer avec les points focaux de communication de l’Université de gestion de Singapour (SMU) afin d’harmoniser le travail sur les indicateurs avec la campagne de communication, de plaidoyer et de redevabilité.Appuyer l’élaboration d’un cadre d’indicateurs clair pour le Suivi des actions en faveur de la mobilité active, aligné sur les objectifs, les domaines d’intervention et d’autres indicateurs comparables et reconnus à l’échelle mondiale du PAAPAM. Le Suivi des actions en faveur de la mobilité active est un outil de transparence, de redevabilité et d’apprentissage conçu pour soutenir la mise en œuvre du Plan d’action panafricain pour la mobilité active (PAAPAM). Son objectif est de suivre systématiquement les décisions, les engagements et les actions entreprises par les gouvernements nationaux et locaux pour améliorer les conditions de vie des personnes qui marchent et font du vélo, tout en rendant visibles les progrès accomplis au fil du temps. Cela comprendra : 1. L’examen des indicateurs existants du PAAPAM, des indicateurs du cadre de résultats de l’UNDA17 et des ensembles d’indicateurs mondiaux et régionaux pertinents (par exemple, la sécurité routière, la santé, le climat, l’inclusion) afin d’identifier les indicateurs prioritaires adaptés au suivi de l’action et des progrès des gouvernements. 2. La définition d’un ensemble de base d’indicateurs standardisés pouvant être appliqués aux cinq pays du projet (et à d’autres pays africains) afin de permettre la comparabilité, tout en laissant la possibilité d’intégrer des indicateurs spécifiques à chaque pays ou ville. 3. L’élaboration d’une définition claire des indicateurs, des sources de données, de la fréquence de collecte des données et des acteurs responsables, en tenant compte de la faisabilité dans les pays à revenu faible et intermédiaire. 4. Identifier les opportunités d’intégrer des indicateurs qualitatifs (par exemple, les décisions politiques, les résultats du dialogue avec les parties prenantes, les engagements pris) aux indicateurs quantitatifs. 5. Appuyer la validation du cadre d’indicateurs auprès des homologues gouvernementaux et des partenaires et l’affiner en fonction des retours d’information. 6. Collaborer avec les points focaux de communication de l’Université de gestion de Singapour (SMU) afin d’harmoniser le travail sur les indicateurs avec la campagne de communication, de plaidoyer et de redevabilité.5. Appuyer la validation du cadre d’indicateurs auprès des homologues gouvernementaux et des partenaires, et l’affiner en fonction des retours d’information. 6. Collaborer avec les points focaux de communication de l’Université de gestion de Singapour (SMU) afin d’harmoniser le travail sur les indicateurs avec la campagne de communication, de plaidoyer et de redevabilité.5. Appuyer la validation du cadre d’indicateurs auprès des homologues gouvernementaux et des partenaires, et l’affiner en fonction des retours d’information. 6. Collaborer avec les points focaux de communication de l’Université de gestion de Singapour (SMU) afin d’harmoniser le travail sur les indicateurs avec la campagne de communication, de plaidoyer et de redevabilité.
Lieu de travail
télétravail
Durée prévue
6 mois
Fonctions et responsabilités
Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) est l’entité désignée du système des Nations Unies pour traiter les questions environnementales aux niveaux mondial et régional. Son mandat est de coordonner l’élaboration d’un consensus politique en matière d’environnement en assurant une veille environnementale mondiale et en portant les problèmes émergents à l’attention des gouvernements et de la communauté internationale afin qu’ils prennent des mesures. L’objectif général de la Division Industrie et Économie du PNUE est d’encourager les décideurs des gouvernements, des collectivités locales et de l’industrie à élaborer et à adopter des politiques, des stratégies, des pratiques et des technologies qui promeuvent des modes de consommation et de production durables, une utilisation efficace des ressources naturelles, une gestion sûre des produits chimiques et contribuent à rendre les politiques commerciales et environnementales plus cohérentes. Elle encourage le développement, l’utilisation et le transfert de politiques, de technologies, d’instruments économiques, de pratiques de gestion et d’autres outils facilitant une prise de décision respectueuse de l’environnement. L’Unité Mobilité Durable (UMD), qui fait partie de la Division Industrie et Économie, promeut les transports durables et à faibles émissions, voire sans émissions, dans les pays à revenu faible et intermédiaire du monde entier, grâce à des projets et des programmes relatifs aux carburants et aux véhicules, à la mobilité électrique, à la mobilité active et à la numérisation des transports, ainsi qu’au projet de Partenariat pour des carburants et des véhicules propres. L’Unité Mobilité durable recherche un consultant possédant une solide expertise technique en matière de mobilité active et durable, ainsi qu’une expérience avérée en matière d’équité, d’intersectionnalité et des principes « Ne laisser personne de côté » (LNOB), afin de soutenir la mise en œuvre du Plan d’action panafricain pour la mobilité active (PAAPAM). Le PAAPAM est un cadre continental coordonné par le PNUE, ONU-Habitat et l’OMS, avec la contribution stratégique de l’Union africaine et de la CEA, visant à protéger et à faciliter les déplacements du milliard de personnes qui marchent et font du vélo chaque jour en Afrique, en intégrant la mobilité active dans les politiques, la planification et les décisions d’investissement. RESPONSABILITÉS SPÉCIFIQUES Sous la supervision du/de la chargé(e) de programme pour les parties prenantes de Share the Road et du PAAPAM, le/la consultant(e) sera responsable des activités suivantes : Activité 1. Élaborer une méthodologie pour les analyses écosystémiques des pays participant au PAAPAM. Activité 2. Appliquer la méthodologie à certains pays du PAAPAM par le biais de la fourniture d’une assistance technique. Activité 3. Appuyer l’élaboration d’un cadre d’indicateurs pour le Suivi des actions en faveur de la mobilité active.
Qualifications/compétences particulières
Diplôme universitaire de niveau supérieur (master ou équivalent) en planification des transports, urbanisme, politiques publiques, développement international, études environnementales ou domaine connexe. Un diplôme universitaire de premier cycle, assorti de deux années d’expérience professionnelle pertinente supplémentaires, peut être accepté à la place du diplôme de niveau supérieur. Au moins cinq ans d’expérience professionnelle pertinente dans les domaines du transport durable, de la mobilité active, du développement urbain, de la recherche en transport ou du renforcement des capacités sont requis. Une expérience de travail sur des projets de promotion de la marche et du vélo est également requise. Une expérience avérée de travail dans des contextes africains, de préférence dans plusieurs régions ou pays, est exigée. Une expérience de travail avec la société civile, les ONG et le monde universitaire est indispensable. Une expérience en matière de recherche et de collecte de données est requise, ainsi qu’une expérience en consultation des parties prenantes. Une expérience de travail dans un environnement de mise en œuvre de projets est également requise. Une expérience dans la production de rapports analytiques de haute qualité et de documents d’information axés sur les politiques est exigée. Une solide expérience en matière de planification de la mobilité sensible au genre, inclusive des personnes handicapées et socialement équitable, incluant l’application des principes « Ne laisser personne de côté » (LNOB) dans les processus d’analyse et de concertation, est souhaitable. Une expérience en matière d’animation d’ateliers multipartites, de séances de validation et de consultations, y compris auprès de groupes marginalisés et dans des contextes multilingues ou interculturels, est souhaitable.
Langues
L’anglais et le français sont les langues officielles du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, la maîtrise de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est requise. La maîtrise du français est un atout.
Sans frais
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.